



(0 vote)De graves inondations en plus de la guerre et de la famine sont en cours dans le Darfour-Nord. Des chercheurs de l'université de Yale aux États-Unis, spécialistes des questions humanitaires, ont montré grâce à des images satellites l'ampleur des zones inondées par les pluies diluviennes ainsi que les dégâts causés à al-Fasher.
Des maisons, écoles, hôpitaux et marchés sont inondés ainsi que dans le mégacamp de déplacés internes de Zamzam où s'entassent 500 000 personnes...
« L'arrivée de milliers de déplacés internes qui fuient la ville d'al-Fasher vers le camp de Zamzam fait que des personnes se sont mises à déféquer dans des latrines en plein air. Cela signifie que l'eau de ces inondations a potentiellement été en contact avec ces endroits contaminés », explique [ Nathaniel Raymond].
Cela augmente le risque de diarrhées aiguës, ce qui peut mener à la mort de milliers de personnes si cela devient une épidémie...En 1994, rappelle le chercheur, l'épidémie de choléra dans le camp de Goma juste après le génocide au Rwanda, a causé la mort de 12 000 personnes qui survivaient dans les mêmes conditions, en seulement quelques semaines. Et il ajoute « Franchement, c'est un miracle que cela ne soit pas encore arrivé ici. » [RFI]
Trois miliciens du groupe d’auto-défense Zaïre ont été arrêtés et trois autres interpellés. Ils seraient soupçonnés d’être de connivence avec les rebelles du M23.
Ces arrestations et interpellations constituent le premier résultat des enquêtes en cours, menées à Tchomia par l’auditorat supérieur près la cour militaire, après les attaques simultanées de ce groupe armé contre les positions de la Force navale le mercredi 31 juillet dernier à Kasenyi et Tchomia, sur le littoral du Lac Albert.
Ces présumés criminels sont poursuivis pour crimes de guerre, meurtre et participation à un mouvement insurrectionnel. D’après des sources judiciaires, des jeunes munis des fusils, membres du groupe d’autodéfense Zaïre se sont organisés à deux groupes pour attaquer simultanément mercredi 31 juillet dernier les positions de la Force navale à Kasenyi et Tchomia.
Leur objectif, selon les enquêteurs, était de se ravitailler en armements et munitions pour déloger les forces régulières dans toute la région située sur le littoral du lac Albert, à la frontière lacustre avec l’Ouganda. [Radio Okapi]
Romy Andrianarisoa, l’ancienne directrice de cabinet du président malgache est apparue libre samedi 3 août sur la chaîne TV5 Monde et a promis son retour prochain à Madagascar.
Deux mois plus tôt, l’ex-bras droit d’Andry Rajoelina avait été condamné à 3 ans et demi de prison par la justice britannique pour flagrant délit de corruption.
Face aux justifications de l'intéressée livrée à la télévision française samedi soir, et à l’absence de toute réaction britannique, scepticisme et interrogations à Madagascar. [RFI]
Alors que l’escalade de la violence au Soudan a plongé certaines parties du Darfour du Nord dans la famine, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a exhorté lundi à une aide vitale à grande échelle pour stimuler la production alimentaire locale.
Face à l’urgence, l’agence onusienne basée à Rome exhorte à une cessation immédiate des hostilités, à une augmentation rapide de l’aide alimentaire, nutritionnelle et en espèces, ainsi que de l’aide agricole d’urgence.
Le Soudan est plongé dans une crise de sécurité alimentaire sans précédent, confronté aux pires niveaux de faim jamais enregistrés dans le pays, ainsi qu’à la plus grande crise de personnes déplacées au monde.
Selon l’ONU, la famine sévit dans les camps de Zamzam, qui accueillent 500.000 personnes déplacées à l’extérieur de la ville d’El Fasher, au Darfour du Nord. [ONU Info]
Le cessez-le-feu entre les parties en conflit dans l'est de la RDC, qui a pris effet dimanche 4 août à minuit, n'est pas respecté sur le terrain. Cet accord, obtenu le 30 juillet sous la facilitation de l'Angola, engage la RDC et le Rwanda dans un processus de rétablissement de la paix dans la région. Mais les hostilités se poursuivent malgré ces mesures.
Dans la région de Binza, les combats continuent. Les rebelles du M23, qui occupent de nombreux villages des territoires de Rutshuru, Masisi, Nyiragongo et Lubero, poursuivent leurs attaques et avancées vers de nouvelles zones.
De nombreux acteurs politiques de la province du Nord-Kivu saluent ce cessez-le-feu, tout en demandant la création de zones tampon sous la surveillance de la MONUSCO.… Dans un communiqué daté du 1er août, l'AFC/M23 a rejeté ce cessez-le-feu. Selon son porte-parole, les conclusions de la dernière réunion de Luanda, à laquelle ils n'ont pas été conviés, ne les engagent pas automatiquement. [RFI]
Mogadiscio de nouveau endeuillé. Au moins 37 personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées, selon la police, dans un attentat suicide du groupe extrémiste Shebab suivi de tirs d'armes à feu, vendredi soir, sur une plage fréquentée de la capitale somalienne Mogadiscio.…
Onze personnes sont en soins intensifs, 64 sont hospitalisées pour blessures tandis que 137 personnes légèrement blessées ont pu quitter l'hôpital après des soins, a-t-il précisé.
La police et des témoins ont précisé à l'AFP qu'un kamikaze s'était fait exploser la veille au soir sur la plage du Lido, fréquentée par des hommes d'affaires et des fonctionnaires. Le quartier huppé, avec ses hôtels et ses restaurants chics, a déjà été la cible d'attaques par le passé. Des assaillants ont ensuite ouvert le feu sur la plage, selon la même source.
"Les terroristes sans pitié ont tué des civils au hasard", a déclaré à l'AFP le policier Mohamed Omar, ajoutant que les forces de sécurité somaliennes ont tué cinq membres du groupe islamiste radical des Shebab, lié à Al-Qaïda. Les assaillants ont été désignés comme des "Kharijites", terme employé par les autorités somaliennes pour désigner les membres de ce groupe. [France24]
Vingt-trois civils ont été tués samedi dans la ville assiégée d'El-Facher, capitale du Nord-Darfour au Soudan, après un bombardement d'artillerie mené par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), a indiqué un groupe local prodémocratie.
Selon un communiqué du groupe La Coordination des comités de résistance d'El-Facher, "le nombre de martyrs parmi les civils, en raison du bombardement intentionnel des FSR, s'élève à 23".
Cette attaque a également fait 60 blessés. Elle intervient deux jours après qu'un organisme soutenu par l'ONU a affirmé que la guerre avait plongé le camp de Zamzam, près d'El-Facher, dans la famine.… [VOA/AFP]
Victoire Sidémého Tomegah-Dogbé qui a démissionné de son poste de Premier ministre du Togo fin mai, a été reconduite à la tête du gouvernement par le président Faure Gnassingbé, a annoncé jeudi la présidence togolaise dans un communiqué...
Première femme à diriger un gouvernement dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, Mme Tomegah-Dogbé, 64 ans, avait présenté sa démission au président Faure Gnassingbé au lendemain des élections législatives et régionales, comme le veut la tradition au Togo. Le poste de Premier ministre est resté vacant pendant plusieurs semaines après sa décision, acceptée par le président togolais.
Cette nouvelle nomination intervient à un moment important, alors que le Togo a adopté le 19 avril une nouvelle constitution qui bascule le pays dans un régime parlementaire. La nouvelle constitution abolit l'élection du chef de l'Etat au suffrage universel et institue un régime parlementaire. L'opposition y voit un moyen pour M. Gnassingbé de se maintenir indéfiniment à la tête du pays. [AFP]
Les avocats de Moussa Dadis Camara, condamné mercredi 31 juillet à vingt ans de prison pour crimes contre l’humanité, ont annoncé, jeudi, faire appel. L’ex-dictateur était jugé pour sa responsabilité dans le massacre du 28 septembre 2009 en Guinée.
Mercredi, à l’annonce du verdict de ce procès historique à Conakry, les faits ont été requalifiés en crimes contre l’humanité par le tribunal. Moussa Dadis Camara a été déclaré coupable « sur la base de la responsabilité du supérieur hiérarchique », a déclaré Ibrahima Sory II Tounkara, le président du tribunal.
L’ancien président a aussi été reconnu coupable pour « son intention de réprimer la manifestation » et pour avoir manqué à son devoir de sanctions contre les auteurs du massacre. L’ex-dictateur répondait d’une litanie de crimes d’assassinats, violences sexuelles, actes de torture, enlèvements et séquestrations. Il encourait la perpétuité.
Au Nigeria, la police a tiré des gaz lacrymogènes dans plusieurs villes, jeudi 1er août, pour disperser des manifestations contre la mauvaise gouvernance et la hausse du coût de la vie, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, traverse l’une de ses pires crises économiques depuis des années à la suite des réformes mises en place par le président Bola Ahmed Tinubu, arrivé au pouvoir en mai 2023. L’inflation des denrées alimentaires dépasse les 40 % et le prix de l’essence a triplé...
Les manifestations se déroulent sous haute sécurité, les autorités ayant prévenu ne pas vouloir voir se reproduire au Nigeria les récentes violences meurtrières au Kenya, où un projet de nouvelles taxes a mis le feu aux poudres.
A Abuja, les forces de sécurité ont bloqué les routes menant à Eagle Square, l’un des lieux de protestation prévus, tandis que plusieurs centaines de manifestants se rassemblaient au stade national voisin avant de marcher vers la place. Baptisé #EndbadGovernanceinNigeria (« mettre fin à la mauvaise gouvernance au Nigeria »), le mouvement de protestation s’est attiré de nombreux soutiens sur les réseaux sociaux.
L’explosion d’une bombe dans un salon de thé d’un village du nord-est du Nigeria a fait 19 morts et une vingtaine de blessés, ont annoncé jeudi 1er août des sources sécuritaires. L’explosion s’est produite mercredi soir dans le village de Kawuri, dans l’Etat de Borno, épicentre d’une insurrection djihadiste qui se poursuit depuis quatorze ans...
Cette attaque survient quelques semaines après des attentats-suicides qui avaient ciblé un mariage, un hôpital et des enterrements, tuant au total 32 personnes dans la région de Gwoza, dans l’Etat de Borno. Aucun groupe n’a revendiqué l’explosion de mercredi ni les précédentes attaques dans la région Gwoza, mais le groupe djihadiste Boko Haram et son rival, l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest, sont tous deux actifs dans la région. [Le Monde avec AFP]
Selon la Commission des droits de l'homme de l'Union africaine (UA), le gouvernement congolais a violé les droits de la communauté indigène des Batwa en l'expulsant, il y a une cinquantaine d'années, de ses terres ancestrales afin d'agrandir l'un des plus grands parcs nationaux du pays.
Cette décision, rendue publique lundi, est la première du genre à reconnaître le rôle central que jouent les populations autochtones dans la protection de la biodiversité. Les Batwa vivaient de la chasse et de la cueillette dans les régions forestières de l'Ouganda, du Rwanda et de la RDC.
En 1970, un photographe et défenseur de l'environnement belge a fondé le célèbre parc national de Kahuzi-Biega, près de la rive occidentale du lac Kivu, sur un territoire traditionnellement utilisé par les Batwa. À la suite de l'agrandissement du parc en 1975, environ 13 000 Batwa ont été expulsés de leurs maisons au nom de la protection de la biodiversité. La plupart d'entre eux vivent encore à la périphérie du parc dans des villages de fortune, luttant pour l'accès à la terre et aux soins de santé.
La Commission africaine des droits de l'homme et des peuples a appelé le gouvernement congolais à permettre le retour en toute sécurité des Batwa, à leur accorder la propriété de leurs terres ancestrales situées dans le parc national, à présenter des excuses publiques reconnaissant les abus commis et à verser une compensation aux populations autochtones après les avoir reconnues comme citoyennes. [Africanews avec AP]
Une sécheresse record qui a déjà dévasté les récoltes dans toute l'Afrique australe, provoquant la faim chez des millions de personnes et poussant cinq pays à déclarer une catastrophe nationale, entre désormais dans sa pire phase, a prévenu l'ONU.
Le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) a dit s'attendre à une augmentation du nombre de personnes ayant du mal à se nourrir...Après le Malawi, la Namibie, la Zambie, le Zimbabwe, le petit royaume du Lesotho est devenu il y a deux semaines le dernier pays à déclarer l'état de catastrophe nationale suite à la sécheresse liée au phénomène El Niño.
D'autres pays, comme l'Angola et le Mozambique, pourraient bientôt faire de même ou signaler un écart entre la nourriture dont ils disposent et celle dont ils ont besoin, a ajouté Mme Castro. Selon certaines estimations, la sécheresse est la pire que la région ait connue depuis 100 ans, a-t-elle souligné. [AFP]
Les basketteurs sud-soudanais ont écrit une page de l'histoire de leur pays, dimanche 28 juillet 2024, en remportant la première victoire de leur pays aux Jeux olympiques face à Porto Rico (90-79) au stade Pierre Mauroy de Villeneuve-d'Ascq, dans la banlieue de Lille...
Tous jouent dans les meilleurs championnats du monde, aux États-Unis ou en Australie. Beaucoup ont dû fuir la guerre dans leur pays très tôt. Wenyen Gabriel, par exemple, n'avait que deux semaines quand sa famille est partie au Caire.
Désormais, le Soudan du Sud peut rêver encore plus grand, puisqu'il n'y a que 12 équipes de basket dans ces Jeux olympiques, et huit se qualifient pour les quarts de finale. Ce qui signifie que, même si le Soudan du Sud termine derrière la Serbie – vice-championne du monde – et les États-Unis, une troisième place pourrait suffire à qualifier les « Bright Stars » en quart de finale.
En attendant, le prochain rendez-vous est mercredi prochain contre les Américains, quadruple tenant du titre, et contre qui le Soudan du Sud n'a perdu que d'un point au match de préparation. [RFI]
La police française a fermé le Centre de presse installé au Palais des Congrès en raison d’une alerte à la bombe.
Ce samedi, les journalistes venus suivre les Jeux olympiques de Paris 2024, ont été évacués du Palais des Congrès, porte Maillot le temps que les policiers, puissent sécuriser les lieux suite à une alerte à la bombe.
Après un certain temps, la police a rouvert la zone à la circulation piétonne et les entrées et sorties du Centre de presse sont revenus à la normale.
Au moins 15 personnes sont mortes et plusieurs dizaines sont portées disparues après le naufrage lundi d'une pirogue de migrants au large de la capitale mauritanienne, ont annoncé mercredi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et des sources locales...
Selon l'OIM, environ 300 personnes sont montées à bord d'une pirogue en Gambie et ont passé sept jours en mer avant que le bateau ne chavire près de Nouakchott le 22 juillet 2024. 120 personnes ont été secourues par les garde-côtes mauritaniens, ajoute l'OIM dans un communiqué.
Parmi les survivants, dix personnes ont été hospitalisées d’urgence et quatre enfants non accompagnés et séparés de leurs familles pendant le naufrage ont été identifiés, souligne l'OIM, qui a fourni une assistance aux survivants.
Le responsable des garde-côte mauritanien a évoqué pour sa part une pirogue transportant entre 140 et 180 personnes, en majorité des Sénégalais et des Gambiens. Elle s'est disloquée en pleine mer et le commandant du bateau a pris la fuite, a-t-il dit...
Début juillet, près de 90 migrants ont péri lors du naufrage de leur embarcation au large des côtes du sud-ouest de la Mauritanie sur la route de l'Europe et des dizaines d'autres n'ont jamais été retrouvés. Une multitude d'Africains fuyant la pauvreté, le chômage ou l'absence de perspectives d'avenir empruntent cette route périlleuse en s'embarquant clandestinement contre de l'argent sur des pirogues ou des embarcations précaires qui peuvent transporter des dizaines de passagers. [AFP]
Dans la nuit de mardi à mercredi, des membres des Forces démocratiques alliées (ADF) ont lancé une attaque contre le village d’Ombele, situé dans la province du Nord-Kivu à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), provoquant la mort d’au moins 35 personnes.
Ce bilan est provisoire et plusieurs personnes sont portées disparues, tandis que des recherches étaient en cours pour retrouver des victimes parmi les maisons incendiées, selon des sources locales et des médias. [Sahel Intelligence]
Au moins 146 personnes sont mortes dans un glissement de terrain survenu lundi dans le sud de l’Ethiopie après de fortes pluies, selon un bilan provisoire qui pourrait encore s’alourdir, ont annoncé mardi les autorités locales.
Les recherches se poursuivent au lendemain du glissement de terrain survenu lundi 22 juillet dans le Sud de l’Éthiopie. « Un total de 146 corps ont été découverts, parmi lesquels 96 hommes et 50 femmes et les recherches continuent de façon intense », a déclaré dans un communiqué Habtamu Fetena, responsable des Relations publiques de la zone administrative de Gofa, qui précise que « le nombre de morts pourrait augmenter ». [APA/AFP]
Peu de temps après le coup d’Etat de septembre 2021, les militaires au pouvoir, menés par le colonel Mamadi Doumbouya, qui s’est fait nommer général de corps d’armée en début d’année, ont commencé par interdire les manifestations publiques. Les mois qui ont suivi, les leaders des principales formations politiques ont été emprisonnés ou poussés à l’exil. Les grands médias du pays sont fermés.
"Pratiquement, il n’y plus du tout de liberté d’expression dans notre pays. Aujourd’hui, chacun est inquiet pour sa vie. Même les journalistes, pour publier quelque chose, sont inquiets. Même nous, les activistes de la société civile, on se dit que nous pouvons être kidnappés quelque part à tout moment", a déplolré Bella Bah, un activiste basé à Conakry.
Le 9 juillet dernier, deux leaders du Front national pour la défense de la Constitution, le FNDC, ont été ‘’enlevés’’ de nuit par des “gendarmes et militaires encagoulés” à leurs domiciles, selon le FNDC. Depuis, Oumar Sylla, alias Foniké Mengue, et Billo Bah n’ont donné aucun signe de vie. [DW]
Les locaux du parti de Bobi Wine, principal opposant en Ouganda, ont été encerclés lundi 22 juillet « par des policiers lourdement armés », a-t-il affirmé, à la veille d’une manifestation contre la corruption interdite par les autorités. Les locaux sont « assiégés par des policiers et des militaires lourdement armés. Nous nous y attendions de la part de ce régime, mais nous n’abandonnons pas la lutte pour libérer l’Ouganda », a déclaré à l’Agence France-Presse Bobi Wine, de son vrai nom Robert Kyagulanyi.
L’Ouganda est dirigé d’une main de fer depuis 1986 par le président Yoweri Museveni. Les autorités ougandaises ont souvent réprimé le NUP et Bobi Wine, ancienne pop star qui a défié le président Yoweri Museveni lors de la dernière élection présidentielle en 2021. Durant cette élection, entachée de fraudes selon l’opposition, des manifestations contre une énième arrestation de Bobi Wine avaient été violemment réprimées par les forces de l’ordre, faisant au moins cinquante-quatre morts. [Le Monde avec AFP]
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