



(0 vote)La guerre dévastatrice au Soudan a entamé son seizième mois, ce 15 juillet. Elle a causé, selon le Haut Comité des Réfugiés le déplacement de 10 millions de soudanais dont 8 millions à l’intérieur du pays.
Parmi ces déplacés: des milliers d’agriculteurs qui ont été chassés de leurs terres, ce qui a pour conséquences de mettre en péril la récolte de deux précédentes saisons et aggrave la crainte de la famine qui menace ce pays de l’Afrique de l’Est. [RFI]
Le Premier ministre Ousmane Sonko a reçu, lundi, le pré-rapport de la commission ad hoc chargée du contrôle et de la vérification des titres et occupations sur les anciennes et nouvelles dépendances du Domaine public maritime (DPM) dans la région de Dakar, a-t-on appris du ministre, secrétaire général du Gouvernement.
‘’Ce pré-rapport sanctionne ainsi deux mois de travaux’’ de ladite commission, indique-t-il dans un communiqué transmis à l’APS.
”La cérémonie de remise s’est déroulée dans la salle de conférence de la Primature en présence du ministre Secrétaire général du gouvernement et Président de ladite Commission, Ahmadou Al Aminou Lô, du ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana et d’autres membres de la commission”, renseigne le texte.
Il note que le rapport final sera transmis à la haute attention du président de la République au courant de cette semaine, à l’issue de son approbation par le Premier ministre’’.
La commission ad hoc chargée du contrôle et de la vérification des titres et occupations sur les anciennes et nouvelles dépendances du Domaine Public Maritime (DPM) a été créée par le Premier ministre Ousmane Sonko, le 13 mai 2024. [APS]
En Tunisie, alors que l’instance électorale a donné le coup d’envoi, dimanche 14 juillet, de la période électorale, le climat autour des médias se durcit de plus en plus.
Le Syndicat des journalistes tunisiens a publié un communiqué lundi 15 juillet rappelant la nécessité de médias libres et indépendants pour couvrir la période électorale, dans un contexte où les intimidations envers les journalistes sont croissantes. Mainmise sur l’audiovisuel public, gel du travail de l’instance de régulation des médias télévisuels, emprisonnement de journalistes.
C’est dans ce contexte tendu que le syndicat des journalistes a publié un communiqué ce lundi 15 juillet pour rappeler l’importance de garantir la liberté de la presse, essentiel pour le bon déroulement d’élections démocratiques. Car les exemples de violations de cette liberté s’accumulent. [RFI]
Les Rwandais ont rendez-vous avec les urnes ce 15 juillet pour élire leur futur président. Mais, comme le soulignent les observateurs, nul besoin d’être grand clerc pour se douter que l’alternance ne devrait pas être de saison.
Désigné chef de l’Etat par le Parlement après la démission, en 2000, de Pasteur Bizimungu, dont il était le vice-président depuis 1994, Paul Kagame est élu pour la première fois au suffrage universel en 2003. Réélu en 2010, puis en 2017, totalisant à chaque fois plus de 90% des voix, il brigue un quatrième mandat. Et il est peu probable qu’il ne rempile pas.
Et pour cause, depuis qu’il est au pouvoir, son parti, le Front patriotique rwandais (FPR), réprime toute opposition et voix discordante. Arrestations, intimidations, assassinats empêchent les candidats sérieux de l’opposition de se présenter à la magistrature suprême face à lui. Seuls ceux qui ont les faveurs du pouvoir y sont autorisés. [Enjeux Africains]
En Guinée, suite à l’arrestation musclée de deux activistes, la société civile dénonce des méthodes d’intimidation d’une autre époque. Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah ont été arrêtés et conduits vers une destination inconnue. Leurs avocats parlent d’un enlèvement extrajudiciaire.
Les deux hommes pourraient être détenus dans une caserne militaire sur l’île Kassa, située en face de Conakry. La DW s’est rendue chez Foniké Mengué pour rencontrer sa belle-sœur. Selon sa soeur Aicha Doukouré, qui a assisté à son arrestation, c’est aux environs de 22 heures, mardi soir 9 juillet, qu’un homme est venu donner l’alerte. Puis des hommes cagoulés ont fait irruption dans la concession familiale de Foniké Menguè. Sur place, lui et Mamadou Billo Bah ont été emmenés de force. [DW]
Pendant deux ans, de nombreuses femmes ont vécu l’horreur des viols collectifs et des mutilations génitales durant la guerre au Tigré, en Éthiopie. Certaines ont été réduites en esclavage sexuel pendant des jours par les troupes érythréennes et éthiopiennes occupantes.
Aujourd’hui rejetées par leur famille, elles ont besoin d’une prise en charge médicale physique et psychologique en urgence pour soigner les nombreuses pathologies dont elles souffrent, conséquences des agressions. Mais les moyens manquent pour faire face à ce désastre social tabou. [RFI]
Voilà presque deux mois que le Togo est sans gouvernement : depuis le 21 mai dernier, les ministres gèrent seulement les affaires courantes. Rien d'anormal, estime son porte-parole, Gilbert Bawara.
Le ministre de la fonction publique et porte-parole du gouvernement togolais, Gilbert Bawara, a fourni hier (12.07.2024) quelques explications au corps diplomatique accrédité au Togo. Selon lui, le pays est en pleine transition avec le passage de la 4ème à la 5ème République.
Il a assuré que le président Faure Gnassingbé prendrait, le moment venu, les dispositions nécessaires pour doter le pays d'une nouvelle équipe dirigeante. [DW]
En République centrafricaine (RCA), l’opposition dénonce des dispositions figurant dans le nouveau code électoral, promulgué par le chef de l’État le 2 juillet 2024, qui seraient contraires à la Constitution adoptée en 2023. En cause, notamment, la notion de « Centrafricain d’origine » pour pouvoir se présenter à différentes élections.…
Le président de la Centrafrique, Faustin-Archange Touadera, a promulgué la semaine dernière le nouveau code électoral. Pour ses partisans, ce texte est une simple mise à jour de celui de 2020, pour le rendre conforme à la nouvelle Constitution de 2023. Il reprend ainsi des conditions d'éligibilité plus fermées pour la présidence, ou encore une durée de 7 ans pour tous les mandats nationaux et locaux.
Les opposants, pour leur part, dénoncent des dispositions problématiques, et même contraires à cette loi fondamentale qu'ils refusent toujours de reconnaître.
Pour l'opposition, la composition de l'Autorité nationale des élections demeure le point de blocage fondamental à une participation aux prochains scrutins. Mais elle relève aussi des incohérences dans le nouveau code électoral et même des divergences avec la Constitution.…
Autre problème : la loi prévoit une mise à jour de la liste électorale au moins un an avant chaque scrutin. Or, l'actuelle date de 2020. Et les autorités veulent organiser les élections locales en octobre prochain. [RFI]
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a annoncé jeudi son intention de briguer un second mandat, dans une vidéo postée sur la page Facebook de la présidence. M. Tebboune, âgé de 78 ans, dont le premier mandat s'achève en décembre, avait été élu en 2019. En mars, il avait annoncé la tenue d'une élection présidentielle anticipée le 7 septembre.…
M. Tebboune avait remporté la dernière élection, marquée par une forte abstention, avec 58% des voix. Il avait succédé à Abdelaziz Bouteflika, poussé à la démission en 2019 sous la pression de l'armée et du Hirak, un mouvement de contestation populaire. Bouteflika est décédé en septembre 2021. [VOA/AFP]
Stellio Gilles Robert Capo Chichi - son vrai nom -, 42 ans, "est déclaré avoir perdu la nationalité française", indique le décret, daté du 8 juillet 2024. Le militant panafricaniste est ainsi déchu de la nationalité française. En mars dernier, la préfecture du département de l'Essonne avait tenté d'interdire une conférence de ce militant, alors déjà visé par une procédure de déchéance de nationalité, décision suspendue par le tribunal administratif.
Dans la foulée, Kemi Seba avait publié en ligne une vidéo où il brûlait un document qu'il désignait comme étant son passeport français, rappelle le journal L'Essor de la gendarmerie.
L'ancien leader de la Tribu Ka, groupuscule qui revendiquait son antisémitisme et prônait la séparation entre Noirs et Blancs avant d'être dissout par le gouvernement français en 2006, a été condamné plusieurs fois en France pour incitation à la haine raciale. Il est aujourd'hui à la tête du groupe Urgences panafricanistes et dispose d'une certaine aura sur les réseaux sociaux.
Ces dernières années, Kemi Seba a organisé ou participé à plusieurs manifestations hostiles au franc CFA en Afrique, où il a été régulièrement interpellé, expulsé ou refoulé, notamment de Côte d'Ivoire, du Sénégal et de Guinée.
En France, il a été accusé l'an dernier par le député Renaissance Thomas Gassilloud, alors président de la commission de la Défense de l'Assemblée nationale, d'être un "relais de la propagande russe" et de servir "une puissance étrangère qui alimente le sentiment antifrançais". [TV5Monde avec AFP]
Affaire Martinez Zogo, toujours pas d’ouverture de débat devant le tribunal militaire de Yaoundé. La cinquième audience a débouché sur un nouveau renvoi, le 29 juillet 2024, sous réserve du verdict de la cour d’appel du centre où le dossier a été transmis.
Le tribunal militaire justifie ce nouveau renvoi par le fait que le dossier soit pendant devant la cour d'appel du centre, depuis le 25 juin 2024, faisant suite à un appel formé par les avocats des parties qui souhaitaient avoir accès au dossier de Martinez Zogo, après un refus du tribunal militaire au cours de la quatrième audience...
La cour d’appel du centre va statuer le 18 juillet 2024. Une audience déterminante pour la suite, car elle dira si oui ou non les avocats pourront accéder au dossier de la procédure de Martinez Zogo. Le tribunal militaire, dans l'attente de la décision, a donc décidé de renvoyer l'audience au 29 juillet 2024, un cinquième renvoi qui agace certains avocats. [RFI]
À Paris, une exposition met en lumière le sort des civils dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la RDC. Des hommes, femmes et enfants, victimes des combats entre l’armée congolaise et les rebelles du M23 soutenus par l’armée rwandaise.
Organisée par l’ONG Première urgence internationale, cette exposition présente le travail du photographe britannique Hugh Kinsella Cunningham, récompensé mi-juin par le Visa d’Or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR).
Depuis deux ans, il témoigne en images de la fuite des civils et de leurs conditions de vie extrêmement difficiles dans les camps de déplacés...
Au milieu de ce conflit, Hugh Kinsella Cunningham veille à ce que sa photographie ne déshumanise jamais les personnes qu’il rencontre. Il saisit ainsi la solidarité à l'œuvre à travers des portraits de travailleurs humanitaires et réussit à capter des moments joyeux comme une fête de mariage dans un village du Sud-Kivu. [RFI]
La trêve humanitaire de deux semaines, annoncée par les Etats-Unis d’Amérique et en vigueur depuis vendredi minuit, semble respectée jusque-là par les FARDC et rebelles du M23. C’est ce qu’ont signalé des sources locales dimanche 7 juillet.
Jusqu’à ce dimanche, aucun combat n’a été signalé entre les FARDC et M23 au Nord-Kivu. Dans le petit Nord de la province, l’armée et les rebelles maintiennent toujours leurs positions initiales. C’est notamment sur l’axe Goma-Sake-Minova, territoire de Masisi, où les rebelles occupent toujours la zone située entre Kirotshe et Shasha, le long de la route nationale numéro 2.
Même chose pour une grande partie de l’Est du territoire de Masisi, la quasi-totalité du territoire de Rutshuru, et les groupements de Kibumba et Buhumba dans le territoire de Nyiragongo. Toutefois, l’accès à ces zones reste difficile pour les humanitaires...
Depuis vendredi, il n’y a pas eu de nouveaux combats, mais des sources sécuritaires parlent d’un renforcement en troupes et matériel par les rebelles du M23 dans la zone. Plusieurs humanitaires ont déjà quitté le territoire de Lubero, à la suite de l’insécurité. Pourtant, des dizaines de milliers de déplacés y survivent, pour la plupart, sans assistance humanitaire. [Radio Okapi]
Les régimes militaires au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont entériné leur alliance au sein d’une « confédération » lors de leur premier sommet samedi à Niamey, une décision qui acte leur rupture avec le reste du bloc ouest-africain...
Ce sommet rassemblait pour la première fois les présidents de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), précédente organisation créée en septembre 2023 et qui réunit le Mali, le Burkina et le Niger, qui font tous face à des violences djihadistes récurrentes...
Ces trois pays ont annoncé en janvier leur départ de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), une organisation qu’ils jugent instrumentalisée par la France. [Le Monde avec AFP]
Le Premier ministre égyptien, Moustafa Madbouli, a formé un nouveau gouvernement mercredi marqué par de nombreux changements principalement à la tête des ministères des Affaires étrangères, de la Défense et des Finances. Les 30 ministres du cabinet ont prêté serment mercredi lors d'une cérémonie retransmise en direct par la télévision d'Etat.
Vingt ministères ont changé de main, dont plusieurs régaliens: Abdel Majid Saqr a été nommé à la Défense, Badr Abdel Ati aux Affaires étrangères et Ahmed Kouchouk aux Finances. Le ministère de l'Investissement et du Commerce extérieur et celui du Pétrole ont également de nouveaux chefs, respectivement Hassan al-Khatib et Karim Badawi. Quatre femmes figurent dans le nouveau gouvernement.
Les changements concernent également les portefeuilles de l'Approvisionnement, du Tourisme, de l'Electricité, de la Culture et de l'Education. L'Egypte traverse l'une des pires crises économiques de son histoire, marquée par une inflation galopante et une pénurie de devises qui entrave les échanges commerciaux. Depuis 2022, la livre égyptienne a perdu les deux tiers de sa valeur. [AFP]
L'Afrique du Sud a investi mercredi un nouveau gouvernement inédit composé de plus de trente ministres et incluant, pour la première fois en trente ans de démocratie, des représentant issus de partis politiques jusqu'ici dans l'opposition. Quelque 32 ministres et 43 ministres délégués, dont 32 femmes au total, ont prêté serment lors d'une cérémonie de plusieurs heures tenue au Cap et retransmise à la télévision.
Ils ont tour à tour juré en levant la main droite d'être "fidèles à la démocratie", devant le président de la Cour constitutionnelle et en présence du président Cyril Ramaphosa. Le vice-président sortant Paul Mashatile, reconduit, a également été investi...
Six ministères sont désormais aux mains de l'Alliance démocratique (DA, centre libéral). Décrochant 21,8% des voix au scrutin, le parti encore largement perçu comme un mouvement blanc était jusqu'ici la premier parti d'opposition, très critique vis-à-vis de l'ANC, notamment pour son incapacité à relever l'économie et contenir la corruption.
La DA a notamment obtenu l'Environnement, l'Intérieur et les Travaux publics. Son chef, John Steenhuisen, 48 ans, a été nommé ministre de l'Agriculture. Six autres ministères ont été répartis entre cinq petits partis. L'ANC conserve vingt postes dont les Finances, l'Energie, les Affaires étrangères, la Défense, le Commerce ou encore les Transports. La composition inédite du nouveau gouvernement annoncée par M. Ramaphosa dimanche, déplaçant le curseur politique vers le centre-droit, est le résultat d'un mois d'âpres négociations entre l'ANC et la DA.
Au moins 87 personnes ont été tuées, mardi en Inde, suite à une bousculade lors d'un événement religieux dans l'Uttar Pradesh, selon les médias locaux et les autorités.
La chaîne d'information locale NDTV a indiqué que des femmes et des enfants figuraient parmi les victimes de l'incident, survenu dans le district de Hathras.
La police a déclaré qu'une enquête avait été ouverte sur l'incident et que les personnes décédées étaient en cours d'identification.
Yogi Adityanath, le ministre en chef de l'État, a déclaré que la perte de vies humaines était regrettable et a exprimé sa sympathie aux familles des victimes.
Le ministre de la défense, Rajnath Singh, a pour sa part indiqué : « Sous la supervision du gouvernement de l'État, l'administration locale apporte toute l'aide possible aux victimes ». [AA]
Alors que l’ONU a présenté cette semaine de nouveaux Principes mondiaux pour l’intégrité de l’information afin de remédier aux dommages causés par les informations fausses et trompeuses, la cheffe de la mission de paix de l’ONU en République centrafricaine (MINUSCA) a dénoncé jeudi les campagnes de désinformation visant cette mission.
« Malgré les progrès enregistrés dans la mise en œuvre du mandat de la MINUSCA… je suis profondément préoccupée par les campagnes continues de désinformation contre la Mission, avec une reprise de contenus hostiles ciblant la MINUSCA. Cela complique encore davantage le contexte déjà difficile dans lequel la Mission opère », a déclaré Valentine Rugwabiza, Représentante spéciale du Secrétaire général pour la République centrafricaine et cheffe de la MINUSCA, devant les membres du Conseil de sécurité, lors d’une réunion consacrée à la situation dans ce pays.
Elle a appelé le gouvernement centrafricain à faire en sorte que « les personnes identifiées, y compris les fonctionnaires, qui font circuler et font écho à de telles campagnes posant un risque important pour la sûreté et la sécurité de nos soldats de maintien de la paix, rendent des comptes ». [ONU Info]
La Côte d'Ivoire a reçu cette semaine ses premières doses de vaccin contre le paludisme, qui tue quatre personnes par jour dont trois enfants de moins de 5 ans dans ce pays, a annoncé le gouvernement dans un communiqué consulté samedi par l'AFP. Au total, 656.600 doses ont été réceptionnées, ce qui permettra "dans un premier temps de vacciner 250.000 enfants âgés de 0 à 23 mois" dans 16 régions, précise le gouvernement.
En outre, le vaccin est inscrit dans un "nouveau calendrier de vaccination des enfants" et sera administré en "4 doses (...) à 6 mois, 8 mois, 9 mois et 15 mois", poursuit-il. Il s'agit du R21/Matrix-M, deuxième vaccin antipaludique pour les enfants recommandé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) après le RTS,S.
Il est fabriqué par le Serum Institute of India (SII). Son utilisation a notamment été autorisée par les autorités du Ghana, du Nigeria, du Burkina Faso et de la République centrafricaine...
L'Etat ivoirien organise par ailleurs des distributions de moustiquaires et des pulvérisations d’insecticides dans les zones endémiques. [AFP]
L’écrivaine française Dominique Martre était en pleine présentation de l’un de ses livres dans une librairie à Bejaïa quand la police algérienne a fait irruption au sein de cette boutique, samedi 29 juin, et l’a arrêtée ainsi que son éditeur et plusieurs participants avant de les relâcher quelques heures après, a déclaré l’éditeur à l’Agence France-Presse (AFP), dimanche...
La Kabylie en partage, dans l’intimité des femmes, publié et vendu en Algérie, relate les souvenirs de l’autrice Dominique Martre au cœur d’un village de Kabylie dans les années 1970. Elle y raconte le vécu de femmes dans cette région à majorité amazighe du nord de l’Algérie. La maison d’édition Koukou a déjà fait l’objet de censure ces dernières années en Algérie.
En 2022, elle a déclaré que douze de ses livres, principalement sur des sujets politiques, avaient été interdits lors du principal salon du livre d’Algérie, le SILA. [Le Monde avec AFP]
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