



(0 vote)Dans la région de Bandiagara, centre du Mali, l’accès aux services de santé est une équation difficile pour de nombreux habitants, les structures sanitaires ayant été, pour la plupart, fermées à cause de l’insécurité. Les déplacés et réfugiés de cette région ont du mal à prendre soin de leur santé.
La commune de Bondo est située à une vingtaine de kilomètres de Koro, dans le centre du Mali. Dans le seul centre de santé communautaire de la localité, des agents de santé se débrouillent avec les moyens de bord, sans ressources pour s’occuper de leurs familles...
Les menaces et les attaques des groupes armés ont conduit à la fermeture de plusieurs centres de santé. Ici, l’impact du sabotage des installations téléphoniques est toujours visible. Beaucoup de femmes peinent à faire des consultations pré et postnatales. [VOA]
Le désaccord sur 36 km de frontière terrestre entre le Cameroun et le Nigeria devrait trouver une issue d’ici fin 2025. C’est ce que recommande, l’ONU aux deux parties réunies au cours d’une session extraordinaire de la commission mixte. Ce processus de démarcation dure depuis 12 ans.
La pomme de discorde entre le Cameroun et le Nigeria se situe au niveau de la démarcation des frontières de trois villages sur un tracé de 36 Km. Les deux pays partagent 2100 km de frontières terrestres, 2064 km ont déjà été tracées. Depuis août 2022, le Cameroun et le Nigeria ne s’étaient plus retrouvés pour discuter de la mise en œuvre de la décision de la Cour internationale de justice sur le différend frontalier entre les deux pays à cause de ce désaccord. La partie nigériane avait même annoncé en 2022, qu’elle entendait saisir à nouveau la Cour internationale de justice pour l’interprétation de cette ligne de démarcation...
Le Nigeria a finalement renoncé à saisir la Cour internationale de justice sur le tracé de 36 km de frontières terrestres avec le Cameroun dans les 03 villages en question. Il s’agit des villages Rhumsiki Turu et Kotcha...Après deux jours de discussions à Yaoundé, la fin d’année 2025 a été projetée par l’Onu pour achever la mise en œuvre pacifique de la décision de la Cour internationale de justice...
Depuis 2002, 2400 bornes sur les 2600 prévues ont été implantées pour démarquer la frontière terrestre entre le Cameroun et le Nigeria. Les deux pays doivent aussi signer d’ici 2025, un accord-cadre sur l’exploitation conjointe des hydrocarbures à cheval ou le long de leur frontière maritime. [VOA]
Plus transmissible et plus dangereuse que les précédentes, une nouvelle souche du virus mpox baptisée « Ib », responsable de la mort d’enfants en République démocratique du Congo (RDC), pourrait se propager à d’autres pays, alertent des chercheurs et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) mercredi 26 juin.
Tous les Etats devraient se préparer « avant qu’il ne soit trop tard », a déclaré à l’AFP Jean-Claude Udahemuka, chercheur à l’université du Rwanda qui étudie cette épidémie. Depuis la première détection de la maladie chez des humains en RDC en 1970, mpox – également connu sous le nom de variole du singe ou monkeypox – a engendré des flambées régulières, principalement en Afrique, sous l’effet de la souche I du virus...
Plus de 1 000 cas de mpox souche Ib ont été signalés dans la province du Sud-Kivu depuis, a déclaré Leandre Murhula Masirika, qui pilote des recherches locales, évoquant plus de 20 nouveaux cas chaque semaine rien qu’à Kamituga. Or, selon les chercheurs, 5 % des adultes et 10 % des enfants contractant cette souche de la maladie en meurent. [Le Monde avec AFP]
Le continent africain reste une zone majeure de transit du trafic de drogue, mais aussi un lieu de consommation croissante de substances illicites. C’est ce que dévoile le nouveau rapport mondial sur la drogue réalisé par les Nations unies présenté mercredi 26 juin à Accra, au Ghana.
120 tonnes de cocaïnes saisies en Afrique depuis 2019, majoritairement dans le golfe de Guinée, mais aussi au Cap-Vert et au Sénégal. Pour Cheikh Ousmane Touré, responsable application de la loi du bureau régional, à Dakar, de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, cela ne fait aucun doute : le continent reste une zone importante de transit pour la drogue produite en Amérique du Sud favorisant le développement d’une activité criminelle locale...
Autre problème pointé par le rapport : l’émergence de drogues mélangées, consommées localement, comme la kush, la khadafi, et le Monkey Tail. [RFI]
Au Congo-Brazzaville, l’organisation de défense des droits humains dénommée Centre d'actions pour le développement (CAD) a déploré le 26 juin 2024, dans un rapport, l'augmentation des cas de torture dans le pays, passés de 13 durant le premier semestre de 2023 à 122 pendant la même période en 2024.
C’est devant la presse et des militants du CAD arborant des tee-shirts appelant à la fin de la torture que Trésor Nzila, premier responsable de cette ONG du Congo-Brazzaville, a publié ce rapport :
« Puisque nous parlons de la torture, l’année passée, au premier semestre, nous étions à 13 cas de torture documentés. Cette année, donc la même période, le premier semestre 2024, nous sommes passés à 122 cas de torture, de traitements cruels, inhumains et dégradants. Ce qui montre une augmentation très importante de la pratique de la torture. »
Créé en 2021, le CAD mène et publie chaque année une enquête sur la torture, alors que le pays est signataire de la convention des Nations unies contre cette pratique. [RFI]
Un collectif de partis maliens opposés à la junte et l'ONG Human Rights Watch ont dénoncé mardi l'incarcération de dix opposants comme une nouvelle attaque du pouvoir contre les libertés.
Dix membres du collectif ont été placés en détention lundi après avoir été arrêtés le 20 juin alors qu'ils participaient à une rencontre chez l'un des leurs à Bamako. Les colonels qui ont pris le pouvoir en 2020 ont suspendu les activités des partis en avril, dans un nouvel acte de répression contre toute forme d'opposition...
HRW s'est élevée dans un communiqué contre une « nouvelle attaque des autorités contre l’opposition ». « Depuis le coup d’État militaire (de 2020), la junte malienne a intensifié sa répression de la dissidence pacifique, l’opposition politique, la société civile et les médias », dit-elle.
« Les autorités ont dissous des organisations politiques et de la société civile, ont fait disparaître de force un lanceur d’alerte et ont arrêté des journalistes », ajoute-t-elle. HRW réclame la libération immédiate de « toutes les personnes arrêtées à tort ». [AFP]
L’ancien chef d’état-major de l’armée guinéenne et ex-numéro deux de la junte au pouvoir est mort en détention des suites probables d’un traumatisme psychologique et d’un « stress prolongé », a annoncé la justice militaire mercredi 26 juin.
Le général Sadiba Koulibaly, second du général Mamadi Doumbouya lors du coup d’Etat de septembre 2021, avait été condamné le 14 juin à cinq ans de prison ferme pour désertion et détention illégale d’armes par un tribunal militaire. Il est mort le 24 juin, a annoncé le parquet militaire dans un communiqué qui suggère qu’il avait auparavant été transféré à l’hôpital.
L’autopsie ordonnée par la justice militaire à l’hôpital Ignace-Deen de Conakry conclut que « le décès pourrait être imputable à un psycho-traumatisme important et à un stress prolongé » qui ont causé un arrêt cardiaque, précise le communiqué. Ses défenseurs avaient dénoncé son procès en criant à la machination.
Son décès survient dans une période de forte crispation intérieure, au moment où l’opposition critique un exercice du pouvoir autoritaire et solitaire par le général Mamadi Doumbouya, aujourd’hui investi président. [Le Monde avec AFP]
En Mauritanie, c’est la dernière ligne droite avant la présidentielle de ce samedi 29 juin. Les candidats qui font campagne depuis une dizaine de jours dans tout le pays reprennent le chemin de la capitale.
Lundi 24 juin, dans la soirée, le parti du militant des droits humains et figure de l’opposition Biram Dah Abeid, arrivé deuxième en 2019, avait organisé des meetings dans plusieurs quartiers de Nouakchott. Reportage dans le quartier populaire de Sebkha...
Sur l’estrade, les cadres du parti se succèdent. Pour de nombreux Mauritaniens, le militant anti-esclavagiste incarne la garantie d’une plus grande égalité entre citoyens, comme l’explique Babou Abdou, secrétaire général du mouvement Ira...
Mardi 25 juin dans la soirée, le candidat Biram Dah Abeid a fait la tournée de différents rassemblements dans la ville avant son meeting de fin de campagne aujourd’hui. [RFI]
Le président Félix Tshisekedi a inauguré, mardi 25 juin, une avenue rebaptisée en son nom par les autorités tchadiennes, au cœur de la capitale Ndjamena. C’est pour saluer son implication comme facilitateur de la Communauté Economique des États d’Afrique Centrale (CEEAC) dans la résolution pacifique de la crise politique au Tchad, selon la Présidence congolaise.
En raison de son rôle joué en tant que facilitateur du processus de transition tchadien, Félix Tshisekedi a été élevé au rang de "Grand-Croix" dans l’Ordre national du Tchad, la plus grande décoration honorifique de ce pays.
C’est depuis lundi dernier que le chef de l’Etat congolais a entamé une visite d’État à Ndjamena. Ce périple est axé sur le renforcement des liens d’amitié et de coopération entre Kinshasa et N’djamena. Le président tchadien, Mahamat Idriss Deby avait participé, en janvier dernier, à la cérémonie de prestation de serment de son homologue congolais, Félix Tshisekedi au stade des Martyrs. [Radio Okapi]
Le bras de fer entre le Bénin et le Niger se poursuit, avec peut-être un moyen d'apaisement grâce aux bons offices de deux anciens chefs d’État béninois. En effet, les services de communication de Nicéphore Soglo et de Boni Yayi annoncent que les deux anciens présidents se rendent à Niamey ce lundi 24 juin pour tenter d’apaiser les choses entre les deux pays...
C’est le président Nicéphore Soglo qui avait évoqué le premier l’idée d’une médiation, quelques mois après la crise. Il voulait la mener avec le forum des anciens chefs d’État auquel il appartient avec le nigérian Olusegun Obasanjo. Cela ne s’est pas fait. Ce sera maintenant avec Thomas Boni Yayi, ancien chef d’État et président du parti d’opposition Les Démocrates.
Le communiqué ne précise pas si les autorités béninoises sont informées officiellement de cette initiative. On attend aussi de connaître les prochaines étapes après Niamey. [RFI]
Depuis sept ans, Iyad Ag Ghali est inculpé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, mais le djihadiste malien l’ignorait. Vendredi 21 juin, la Cour pénale internationale (CPI) a levé les scellés posés sur le mandat d’arrêt délivré le 18 juillet 2017 contre l’homme considéré comme l’ennemi numéro un des Occidentaux au Sahel...
Le leader djihadiste est également poursuivi pour l’exécution de dizaines de militaires et gendarmes lors de la prise d’Aguelhok. Au moins 40 soldats, selon le bilan du bureau du procureur – certaines ONG ont évoqué un bilan plus de deux fois plus lourd, avaient été retrouvés tués, mains liées dans le dos.
Ce massacre avait frappé les esprits alors que l’attaque de cette ville décrite dans le mandat d’arrêt de la CPI comme « une place militaire stratégique » en vertu de « sa position géographique au nord du pays » avait marqué la reprise des combats par les groupes indépendantistes maliens contre le pouvoir central de Bamako.
Iyad Ag Ghali avait « l’autorité, le pouvoir et les moyens de diriger et de coordonner l’attaque », selon le procureur. [Le Monde]
Au Mali, les opposants arrêtés le 20 juin 2024 attendent toujours de passer devant la justice. Ils étaient onze dirigeants politiques de l'opposition, arrêtés jeudi soir en pleine réunion. L'un d'entre eux a été libéré, mais pas les dix autres, tous membres de la plateforme d'opposition de la Déclaration du 31 mars, qui rassemble la quasi-totalité des partis politiques maliens. Ils devraient, selon la procédure, être présentés à un procureur mais pourtant ils attendent toujours...
La durée légale de leur garde-à-vue est expirée. Ils devraient être présentés à un juge d'instruction que le président du tribunal de grande instance de la commune V de Bamako doit désigner, a priori dans la journée, mais ce n'est toujours pas le cas...
Les opposants ont été interrogés sur des faits de « réunion non-autorisée » ou de « tentative de déstabilisation ». Mais, à ce stade, aucune infraction précise ne leur a été notifiée officiellement. Leurs avocats dénoncent « un dossier vide ».
Tous avaient été arrêtés jeudi soir, « sans permis de perquisition, dans un domicile privé et par des agents n'appartenant pas à la chaîne judiciaire », précisent leurs conseils. Ces cadres politiques, dirigeants de partis et anciens ministres, travaillaient au règlement intérieur de leur plateforme et à un plan d'action – conférences de presse, rassemblements – pour réclamer la tenue d'élections et le retour à l'ordre constitutionnel. [RFI]
A N’Djamena, capitale du Tchad, un gigantesque incendie et deux heures de puissantes explosions en chaîne dans un dépôt de munitions de l’armée ont tué un nombre indéterminé de personnes pendant la nuit de mardi 18 à mercredi 19 juin.
Le ciel de la ville a paru s’embraser littéralement au-dessus du quartier de Goudji et de sa « poudrière », le nom communément donné au plus important dépôt de munitions de tous calibres et d’armes lourdes de l’armée, ont rapporté des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP).
De très nombreuses et très puissantes détonations ont résonné deux heures durant, faisant trembler des bâtiments situés parfois jusqu’à six ou sept kilomètres du sinistre, avant de s’espacer puis de cesser en milieu de nuit. Une épaisse fumée rougeâtre s’élevait encore dans le ciel, visible à plusieurs kilomètres.
De nombreux projectiles de tous calibres ont été propulsés dans le ciel, explosant à intervalles réguliers, selon des journalistes de l’AFP. Il était impossible de s’approcher du sinistre en raison d’un imposant cordon de sécurité dressé par les militaires, a fait savoir l’un de ces journalistes..
.L’arsenal de Goudji est situé près d’importantes garnisons et de l’état-major de l’armée, ainsi que de la base militaire Adji Kosseï, qui abrite des éléments des Forces françaises au Sahel (FFS). [Le Monde avec AFP]
L'UE a adopté, jeudi, le 14ème train de sanctions à l'encontre de la Russie, en liaison avec sa guerre contre l'Ukraine, qui dure depuis plus de deux ans.
« Les ambassadeurs de l'UE viennent de se mettre d'accord sur un 14ème train de sanctions substantiel et vigoureux, en représailles à l'agression russe contre l'Ukraine », a annoncé la Présidence belge du Conseil de l'UE, sur X.
« Ce nouveau paquet de sanctions prévoit de nouvelles mesures ciblées et maximise l'impact des sanctions existantes en comblant les lacunes », est-il ajouté. [AA]
Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées mardi devant le Parlement kényan pour protester contre un projet de budget 2024-2025 qui prévoit de nouvelles taxes, la police faisant usage de gaz lacrymogènes et procédant à au moins trois arrestations, selon des journalistes de l'AFP.
Le projet comprend 4.000 milliards de shillings (29 milliards d'euros) de dépenses, niveau le plus élevé dans l'histoire de ce pays d'Afrique de l'Est.
Un premier volet de dépenses a été approuvé par le Parlement, où le président William Ruto dispose d'une majorité, mais celui des recettes – prévoyant notamment une taxe annuelle de 2,5% sur les véhicules particuliers et la réintroduction d'une TVA sur le pain – suscite de vives critiques.
Les parlementaires ont débuté mardi après-midi l'examen du texte, qui doit être voté d'ici le 30 juin. [AFP]
En Mauritanie, la campagne électorale en vue de la présidentielle du 29 juin démarre doucement dans la capitale. Dans les rues de l’hypercentre, les khaïmas, les tentes mauritaniennes traditionnelles installées à chaque élection par les directions de campagne, sont cette année majoritairement dédiées au président Mohamed Ould Ghazouani, briguant un second mandat.
Vers l’ancien Palais des Congrès de la capitale, quelques soutiens et curieux se promènent autour des grandes khaïmas musicales installées pour la campagne...Des khaïmas en soutien aux autres candidats ont quand même été aperçues dans des quartiers plus éloignés du centre de la capitale. [RFI]
Dans de nombreuses zones d'Afrique de l'Ouest, éleveurs et agriculteurs se disputent l'accès aux terres fertiles et à l'eau, un conflit accentué par la pression du changement climatique et la raréfaction des ressources. Au Nigeria, qui compte plus de 300 groupes ethniques, les flambées de violence intercommunautaire ou ethnique attisent aussi les tensions.
Pour tenter de ramener la paix, les autorités nigérianes ont constitué une dizaine de réserves dans lesquelles des terres sont attribuées aux éleveurs, afin d'empêcher leurs troupeaux de piétiner les cultures des agriculteurs et d'errer dans les villages. Mais dans la réserve de 9.000 hectares de Paikon Kore, éleveurs comme agriculteurs témoignent auprès de l'AFP de la poursuite des violences.
Les agriculteurs affirment que leurs terres arables leur ont été confisquées et que le bétail saccage leurs cultures. Les éleveurs rétorquent que les fermiers rognent sur leurs terres et empoisonnent leurs bêtes.…
Aujourd'hui, les deux communautés font part d'affrontements quotidiens au sujet des terres de la réserve, et certains habitants, qui ne sont dans aucun camp, se retrouvent pris en tenaille.…
Les affrontements entre éleveurs et agriculteurs ont fait 7.000 morts au Nigeria entre 2014 et 2019, selon un rapport publié cette année-là par l'ONG Mercy Corps. [TV5Monde]
Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, s’est abstenu de fixer une date précise pour le retour des civils au pouvoir en 2025, malgré le report déjà annoncé du départ des militaires initialement prévu d’ici la fin de l’année.
Il a souligné l’importance de mettre en place un fichier électoral « incontestable », qui a été sujet à controverse par le passé, et d’organiser un référendum constitutionnel avant la fin de l’année 2024, conformément à l’engagement annoncé par le chef de la junte, le général Mamadi Doumbouya.
Bah a déclaré à RFI que « tout le reste pourra se faire de manière concertée » après le référendum, car les conditions les plus difficiles seront alors surmontées. Cependant, il s’est abstenu de garantir fermement la tenue des élections en 2025 à plusieurs reprises.
Amadou Oury Bah est l’un des rares responsables à aborder ces questions, la junte au pouvoir depuis le coup d’État de 2021 restant silencieuse à ce sujet.…
Il s’est également opposé à la levée de l’interdiction de six radios et télévisions, dernière mesure de répression imposée aux médias par la junte en mai. « Je ne suis pas prêt à suivre cette voie pour le moment », a-t-il déclaré, alors que la censure de ces médias très populaires a suscité une forte réaction.
Une soixantaine de journalistes des radios communautaires de Bunia et de l'intérieur de la province de l’Ituri se sont engagés à lutter contre la désinformation qui constitue une menace pour la paix surtout dans cette province frappée par des conflits armés depuis deux décennies.
Ces chevaliers de la plume et du micro ont pris cet engagement mercredi 12 juin, au terme de trois jours de formation portant sur la lutte contre les discours de haine et sur le fact checking qui se définit comme la vérification approfondie des informations. Cet atelier a été organisé sous le lead de Radio Okapi (radio onusienne), dans le cadre de son projet d’appui aux radios communautaires en RDC, avec le financement de l’ambassade de France en RDC.
Ces professionnels des médias venus de quatre territoires de l'Ituri notamment de Djugu, Irumu, Mahagi, Mambasa, ainsi que ceux de Bunia, ont appris des astuces nécessaires pour combattre la désinformation qui impacte le bon traitement de l’information et qui constitue une menace pour leur métier. [Radio Okapi]
Le nombre de personnes déplacées dans le monde a atteint un niveau record, selon le rapport annuel du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Avec 120 millions de personnes forcées de fuir en 2023, le rapport souligne une crise humanitaire mondiale croissante, mettant en lumière les défis et les négligences face aux déplacements forcés.
Dans son rapport, l'agence des Nations Unies pour les réfugiés a révélé que le nombre total de personnes déplacées de force a atteint 120 millions en 2023, soit six millions de plus que l'année précédente, un chiffre équivalent à la population entière du Japon.
Trois quarts de ces personnes vivent dans des pays pauvres ou à revenu moyen, soulignant ainsi l'ampleur du défi mondial des déplacements forcés. [AfricaNews/AP]
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