



(0 vote)Le ministre centrafricain de la Justice donne jusqu'au 30 juillet aux ONG nationales et internationales travaillant sur les droits de l'homme dans le pays, pour transmettre leur rapport d'activité sur l'année 2023.
Comme son confrère de l'Économie quelques jours plus tôt, il enjoint ces organisations à respecter leurs obligations légales. Les ONG, elles, reconnaissent certains manquements liés à un cadre jusque-là flou, mais on s'interroge également sur cette communication et sur un possible tour de vis à leur encontre. [RFI]
Il s’agit du premier contact entre les deux hommes depuis la dégradation de leurs rapports l’année dernière en raison de l’appui des Émirats arabes unis aux forces de soutien rapide, les paramilitaires du Soudan dirigés par Mohamad Hamdane Daglo et qui sont en guerre contre l’armée.
Un rapport récent du groupe des experts de l’ONU avait confirmé l’aide d’Abou Dhabi, en armes et en munitions aux FSR sous couvert d’aides humanitaires, ce que Abou Dhabi a toujours nié. Le palais présidentiel émirati indique que l’appel téléphonique a été initié par le chef de l’armée soudanaise, mais le communiqué du Conseil souverain de transition au Soudan, dirigé par le général al-Burhan, indique qu’au contraire, le contact a été établi à l’initiative du monarque émirati. [RFI]
Plus de 250 « migrants irréguliers » venus de différents pays d’Afrique de l’Ouest, dont plusieurs femmes, ont été interceptés, vendredi 19 et samedi 20 juillet, au Sénégal, selon la marine, quelques jours après un naufrage meurtrier au large de la Mauritanie voisine d’une embarcation partie des côtes sénégalaises.
Cinquante-sept « candidats à l’émigration irrégulière » ont été « interpellés » samedi matin « à terre » par une patrouille de la marine sénégalaise à Saint-Louis, une zone de pêche dans le nord du pays, a annoncé sur le réseau social X la direction des relations publiques des armées (Dirpa), sans plus de détails.
Plus tôt, la Dirpa avait fait état de l’interception vendredi de plus de 202 « migrants irréguliers » à bord d’une pirogue. L’embarcation a été arrêtée par un patrouilleur de la marine dans la localité de Lompoul, une autre zone de pêche dans la même partie Nord.
Vingt mois après la fin de la guerre et un accord de paix, le Tigré est toujours face à d’immenses défis. Le conflit avait opposé les Tigréens dans le nord de l’Éthiopie au pouvoir central éthiopien, allié de l’Érythrée voisine et d’autres régions comme les Amharas.
Ce conflit pourrait avoir fait jusqu'à 600 000 morts de 2020 à 2022, selon l’Union africaine, avec des soupçons de génocide. La ville d’Addi Daarob, dans le centre du Tigré, reste, elle, particulièrement marquée par les bombardements aériens de l’armée fédérale. [RFI]
À Maurice, le directeur des Poursuites Publiques a saisi la Cour suprême contre la nouvelle agence anti-corruption, la Financial Crime Commission. Il affirme que les pouvoirs de cette agence sont inconstitutionnels et violent le principe de séparation des pouvoirs.
Cette contestation survient alors que la presse et la population s'inquiètent des risques d'abus de pouvoir, le chef de l'agence étant nommé par le Premier ministre. [RFI]
En Guinée, cela fait une semaine que l'on est sans nouvelle de Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah. Les deux activistes du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) ont été enlevés mardi 9 juillet dans la soirée par des militaires lourdement armés, avant d'être envoyés vers une destination toujours inconnue à ce jour.
En plus de la société civile et la classe politique guinéennes, des institutions et des figures politiques en Afrique et à l'international exigent leur libération.
La guerre dévastatrice au Soudan a entamé son seizième mois, ce 15 juillet. Elle a causé, selon le Haut Comité des Réfugiés le déplacement de 10 millions de soudanais dont 8 millions à l’intérieur du pays.
Parmi ces déplacés: des milliers d’agriculteurs qui ont été chassés de leurs terres, ce qui a pour conséquences de mettre en péril la récolte de deux précédentes saisons et aggrave la crainte de la famine qui menace ce pays de l’Afrique de l’Est. [RFI]
Le Premier ministre Ousmane Sonko a reçu, lundi, le pré-rapport de la commission ad hoc chargée du contrôle et de la vérification des titres et occupations sur les anciennes et nouvelles dépendances du Domaine public maritime (DPM) dans la région de Dakar, a-t-on appris du ministre, secrétaire général du Gouvernement.
‘’Ce pré-rapport sanctionne ainsi deux mois de travaux’’ de ladite commission, indique-t-il dans un communiqué transmis à l’APS.
”La cérémonie de remise s’est déroulée dans la salle de conférence de la Primature en présence du ministre Secrétaire général du gouvernement et Président de ladite Commission, Ahmadou Al Aminou Lô, du ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana et d’autres membres de la commission”, renseigne le texte.
Il note que le rapport final sera transmis à la haute attention du président de la République au courant de cette semaine, à l’issue de son approbation par le Premier ministre’’.
La commission ad hoc chargée du contrôle et de la vérification des titres et occupations sur les anciennes et nouvelles dépendances du Domaine Public Maritime (DPM) a été créée par le Premier ministre Ousmane Sonko, le 13 mai 2024. [APS]
En Tunisie, alors que l’instance électorale a donné le coup d’envoi, dimanche 14 juillet, de la période électorale, le climat autour des médias se durcit de plus en plus.
Le Syndicat des journalistes tunisiens a publié un communiqué lundi 15 juillet rappelant la nécessité de médias libres et indépendants pour couvrir la période électorale, dans un contexte où les intimidations envers les journalistes sont croissantes. Mainmise sur l’audiovisuel public, gel du travail de l’instance de régulation des médias télévisuels, emprisonnement de journalistes.
C’est dans ce contexte tendu que le syndicat des journalistes a publié un communiqué ce lundi 15 juillet pour rappeler l’importance de garantir la liberté de la presse, essentiel pour le bon déroulement d’élections démocratiques. Car les exemples de violations de cette liberté s’accumulent. [RFI]
Les Rwandais ont rendez-vous avec les urnes ce 15 juillet pour élire leur futur président. Mais, comme le soulignent les observateurs, nul besoin d’être grand clerc pour se douter que l’alternance ne devrait pas être de saison.
Désigné chef de l’Etat par le Parlement après la démission, en 2000, de Pasteur Bizimungu, dont il était le vice-président depuis 1994, Paul Kagame est élu pour la première fois au suffrage universel en 2003. Réélu en 2010, puis en 2017, totalisant à chaque fois plus de 90% des voix, il brigue un quatrième mandat. Et il est peu probable qu’il ne rempile pas.
Et pour cause, depuis qu’il est au pouvoir, son parti, le Front patriotique rwandais (FPR), réprime toute opposition et voix discordante. Arrestations, intimidations, assassinats empêchent les candidats sérieux de l’opposition de se présenter à la magistrature suprême face à lui. Seuls ceux qui ont les faveurs du pouvoir y sont autorisés. [Enjeux Africains]
En Guinée, suite à l’arrestation musclée de deux activistes, la société civile dénonce des méthodes d’intimidation d’une autre époque. Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah ont été arrêtés et conduits vers une destination inconnue. Leurs avocats parlent d’un enlèvement extrajudiciaire.
Les deux hommes pourraient être détenus dans une caserne militaire sur l’île Kassa, située en face de Conakry. La DW s’est rendue chez Foniké Mengué pour rencontrer sa belle-sœur. Selon sa soeur Aicha Doukouré, qui a assisté à son arrestation, c’est aux environs de 22 heures, mardi soir 9 juillet, qu’un homme est venu donner l’alerte. Puis des hommes cagoulés ont fait irruption dans la concession familiale de Foniké Menguè. Sur place, lui et Mamadou Billo Bah ont été emmenés de force. [DW]
Pendant deux ans, de nombreuses femmes ont vécu l’horreur des viols collectifs et des mutilations génitales durant la guerre au Tigré, en Éthiopie. Certaines ont été réduites en esclavage sexuel pendant des jours par les troupes érythréennes et éthiopiennes occupantes.
Aujourd’hui rejetées par leur famille, elles ont besoin d’une prise en charge médicale physique et psychologique en urgence pour soigner les nombreuses pathologies dont elles souffrent, conséquences des agressions. Mais les moyens manquent pour faire face à ce désastre social tabou. [RFI]
Voilà presque deux mois que le Togo est sans gouvernement : depuis le 21 mai dernier, les ministres gèrent seulement les affaires courantes. Rien d'anormal, estime son porte-parole, Gilbert Bawara.
Le ministre de la fonction publique et porte-parole du gouvernement togolais, Gilbert Bawara, a fourni hier (12.07.2024) quelques explications au corps diplomatique accrédité au Togo. Selon lui, le pays est en pleine transition avec le passage de la 4ème à la 5ème République.
Il a assuré que le président Faure Gnassingbé prendrait, le moment venu, les dispositions nécessaires pour doter le pays d'une nouvelle équipe dirigeante. [DW]
En République centrafricaine (RCA), l’opposition dénonce des dispositions figurant dans le nouveau code électoral, promulgué par le chef de l’État le 2 juillet 2024, qui seraient contraires à la Constitution adoptée en 2023. En cause, notamment, la notion de « Centrafricain d’origine » pour pouvoir se présenter à différentes élections.…
Le président de la Centrafrique, Faustin-Archange Touadera, a promulgué la semaine dernière le nouveau code électoral. Pour ses partisans, ce texte est une simple mise à jour de celui de 2020, pour le rendre conforme à la nouvelle Constitution de 2023. Il reprend ainsi des conditions d'éligibilité plus fermées pour la présidence, ou encore une durée de 7 ans pour tous les mandats nationaux et locaux.
Les opposants, pour leur part, dénoncent des dispositions problématiques, et même contraires à cette loi fondamentale qu'ils refusent toujours de reconnaître.
Pour l'opposition, la composition de l'Autorité nationale des élections demeure le point de blocage fondamental à une participation aux prochains scrutins. Mais elle relève aussi des incohérences dans le nouveau code électoral et même des divergences avec la Constitution.…
Autre problème : la loi prévoit une mise à jour de la liste électorale au moins un an avant chaque scrutin. Or, l'actuelle date de 2020. Et les autorités veulent organiser les élections locales en octobre prochain. [RFI]
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a annoncé jeudi son intention de briguer un second mandat, dans une vidéo postée sur la page Facebook de la présidence. M. Tebboune, âgé de 78 ans, dont le premier mandat s'achève en décembre, avait été élu en 2019. En mars, il avait annoncé la tenue d'une élection présidentielle anticipée le 7 septembre.…
M. Tebboune avait remporté la dernière élection, marquée par une forte abstention, avec 58% des voix. Il avait succédé à Abdelaziz Bouteflika, poussé à la démission en 2019 sous la pression de l'armée et du Hirak, un mouvement de contestation populaire. Bouteflika est décédé en septembre 2021. [VOA/AFP]
Stellio Gilles Robert Capo Chichi - son vrai nom -, 42 ans, "est déclaré avoir perdu la nationalité française", indique le décret, daté du 8 juillet 2024. Le militant panafricaniste est ainsi déchu de la nationalité française. En mars dernier, la préfecture du département de l'Essonne avait tenté d'interdire une conférence de ce militant, alors déjà visé par une procédure de déchéance de nationalité, décision suspendue par le tribunal administratif.
Dans la foulée, Kemi Seba avait publié en ligne une vidéo où il brûlait un document qu'il désignait comme étant son passeport français, rappelle le journal L'Essor de la gendarmerie.
L'ancien leader de la Tribu Ka, groupuscule qui revendiquait son antisémitisme et prônait la séparation entre Noirs et Blancs avant d'être dissout par le gouvernement français en 2006, a été condamné plusieurs fois en France pour incitation à la haine raciale. Il est aujourd'hui à la tête du groupe Urgences panafricanistes et dispose d'une certaine aura sur les réseaux sociaux.
Ces dernières années, Kemi Seba a organisé ou participé à plusieurs manifestations hostiles au franc CFA en Afrique, où il a été régulièrement interpellé, expulsé ou refoulé, notamment de Côte d'Ivoire, du Sénégal et de Guinée.
En France, il a été accusé l'an dernier par le député Renaissance Thomas Gassilloud, alors président de la commission de la Défense de l'Assemblée nationale, d'être un "relais de la propagande russe" et de servir "une puissance étrangère qui alimente le sentiment antifrançais". [TV5Monde avec AFP]
Affaire Martinez Zogo, toujours pas d’ouverture de débat devant le tribunal militaire de Yaoundé. La cinquième audience a débouché sur un nouveau renvoi, le 29 juillet 2024, sous réserve du verdict de la cour d’appel du centre où le dossier a été transmis.
Le tribunal militaire justifie ce nouveau renvoi par le fait que le dossier soit pendant devant la cour d'appel du centre, depuis le 25 juin 2024, faisant suite à un appel formé par les avocats des parties qui souhaitaient avoir accès au dossier de Martinez Zogo, après un refus du tribunal militaire au cours de la quatrième audience...
La cour d’appel du centre va statuer le 18 juillet 2024. Une audience déterminante pour la suite, car elle dira si oui ou non les avocats pourront accéder au dossier de la procédure de Martinez Zogo. Le tribunal militaire, dans l'attente de la décision, a donc décidé de renvoyer l'audience au 29 juillet 2024, un cinquième renvoi qui agace certains avocats. [RFI]
À Paris, une exposition met en lumière le sort des civils dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la RDC. Des hommes, femmes et enfants, victimes des combats entre l’armée congolaise et les rebelles du M23 soutenus par l’armée rwandaise.
Organisée par l’ONG Première urgence internationale, cette exposition présente le travail du photographe britannique Hugh Kinsella Cunningham, récompensé mi-juin par le Visa d’Or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR).
Depuis deux ans, il témoigne en images de la fuite des civils et de leurs conditions de vie extrêmement difficiles dans les camps de déplacés...
Au milieu de ce conflit, Hugh Kinsella Cunningham veille à ce que sa photographie ne déshumanise jamais les personnes qu’il rencontre. Il saisit ainsi la solidarité à l'œuvre à travers des portraits de travailleurs humanitaires et réussit à capter des moments joyeux comme une fête de mariage dans un village du Sud-Kivu. [RFI]
La trêve humanitaire de deux semaines, annoncée par les Etats-Unis d’Amérique et en vigueur depuis vendredi minuit, semble respectée jusque-là par les FARDC et rebelles du M23. C’est ce qu’ont signalé des sources locales dimanche 7 juillet.
Jusqu’à ce dimanche, aucun combat n’a été signalé entre les FARDC et M23 au Nord-Kivu. Dans le petit Nord de la province, l’armée et les rebelles maintiennent toujours leurs positions initiales. C’est notamment sur l’axe Goma-Sake-Minova, territoire de Masisi, où les rebelles occupent toujours la zone située entre Kirotshe et Shasha, le long de la route nationale numéro 2.
Même chose pour une grande partie de l’Est du territoire de Masisi, la quasi-totalité du territoire de Rutshuru, et les groupements de Kibumba et Buhumba dans le territoire de Nyiragongo. Toutefois, l’accès à ces zones reste difficile pour les humanitaires...
Depuis vendredi, il n’y a pas eu de nouveaux combats, mais des sources sécuritaires parlent d’un renforcement en troupes et matériel par les rebelles du M23 dans la zone. Plusieurs humanitaires ont déjà quitté le territoire de Lubero, à la suite de l’insécurité. Pourtant, des dizaines de milliers de déplacés y survivent, pour la plupart, sans assistance humanitaire. [Radio Okapi]
Les régimes militaires au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont entériné leur alliance au sein d’une « confédération » lors de leur premier sommet samedi à Niamey, une décision qui acte leur rupture avec le reste du bloc ouest-africain...
Ce sommet rassemblait pour la première fois les présidents de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), précédente organisation créée en septembre 2023 et qui réunit le Mali, le Burkina et le Niger, qui font tous face à des violences djihadistes récurrentes...
Ces trois pays ont annoncé en janvier leur départ de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), une organisation qu’ils jugent instrumentalisée par la France. [Le Monde avec AFP]
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Wall Street en baisse, le conflit au Moyen-Orient pèse
Bond du pétrole avec les tensions à Ormuz, la nervosité gagne les Bourses




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