Les nouveaux membres du nouveau bureau de la Commission électorale nationale indépendante CENI viennent de prêter serment ce mardi 26 octobre 2021 devant la Cour constitutionnelle à Kinshasa, la capitale. Cette prestation de serment intervient quatre mois après la signature de l'ordonnance portant leur investiture par le président Félix Tshisekedi.
Seuls 12 membres sur 15 qui constituent ce nouveau bureau sont investis. Trois postes réservés à l'opposition sont restés vacants (2e vice-présidence, Questure et un membre de la plénière). Cette nouvelle équipe a pour mandat d'organiser les élections de fin décembre 2023. (BBC)
Le président du Conseil militaire de transition tchadien, le général Mahamat Idriss Déby, est arrivé mardi à Ankara sur l'invitation du président turc. Il est notamment accompagné de son Premier ministre et de son ministre des Affaires étrangères, précise le porte-parole du gouvernement tchadien. L'objectif : relancer la coopération bilatérale entre les deux pays. (RFI)
Les pays africains, qui sont parmi les premières victimes du désastre écologique annoncé, comptent bien faire entendre leur voix à l'occasion de la COP26. En Afrique de l’Ouest, la Côte d’Ivoire est particulièrement concernée par la disparition de ses forêts. Publié en juin dernier, le rapport de l’Inventaire forestier et faunique de la Côte d’Ivoire révèle que 90% de la surface des forêts ont disparu durant les 60 dernières années. Des chiffres alarmants donnant au pays des éléphants l’un des taux annuels de déforestation les plus rapides du continent.
Selon Caumouth Alban Kouassi, président de la branche ivoirienne de l’ONG Page verte, cette situation s’explique par la poussée démographique, les aléas du marché agricole, ainsi que la coupe intensive des arbres pour répondre aux besoins de l’industrie du bois. Parmi ses conséquences désastreuses pour l’environnement, la baisse de la pluviométrie, le dérèglement des saisons et la disparition de nombreuses espèces animales, dont une trentaine sont déjà classées sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature. (RFI)
Le réalisateur somalien Ahmed Khadar a remporté samedi l'Etalon d'Or de Yennenga du 27e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) pour son premier long-métrage "La femme du fossoyeur". … Les trophées ont été remis au Palais des sports de Ouaga 2000 par les présidents burkinabè Roch Marc Christian Kaboré et sénégalais Macky Sall, dont le pays était l'invité d'honneur de 27è Fespaco.
Se réjouissant d'avoir réussi au cours du festival la projection de "500 œuvres au profit de 150.000 festivaliers" venus de 64 pays, "malgré l'adversité liée à l"insécurité et à la Covid-19", le délégué général du Fespaco Moussa Alex Sawadogo, a donné rendez-vous du 25 février au 4 mars 2023 à Ouagadougou pour la 28e édition du festival.
Un "mini Fespaco" itinérant doit avoir lieu dans le nord du Burkina Faso, région la plus touchée par les attaques jihadistes qui frappent ce pays et qui, en six ans, ont fait environ 2.000 morts et 1,4 millions de déplacés. (AFP)
Pour maximiser la protection des populations, des milliers de jeunes Camerounais se réunissent en comités de vigilance pour protéger leurs villages des assauts des combattants de la secte islamiste Boko Haram. Bien qu'encouragés par les autorités, ces comités de vigilance, qui n'ont pas de statut reconnu, dépendent des populations pour payer leurs services. (DW)
Le principal parti d'opposition au Zimbabwe a dénoncé mercredi une nouvelle attaque contre son leader, Nelson Chamisa, sorti indemne après avoir été visé la veille par des tirs alors qu'il se trouvait dans sa voiture après un meeting politique. "Une embuscade a été montée. Des coups de feu ont été tirés et une balle est venue se loger dans le siège arrière gauche où il est normalement assis", a déclaré Tendai Biti, vice-président de l'Alliance du Mouvement pour le changement démocratique (MDC-Alliance), pendant une conférence de presse à Harare.
Avant l'attaque, une douzaine de voitures sans plaque ont suivi le convoi de M. Chamisa, qui quittait la ville de Mutare (est), a-t-elle ajouté. Le parti avait dénoncé une précédente attaque la semaine dernière. Le convoi de M. Chamisa avait été bombardé de pierres dans la ville de Masvingo (sud). Le parti au pouvoir, le Zanu-PF, est "derrière ces attaques", a fustigé M. Biti. "Ils passent à la vitesse supérieure, ils font monter la pression parce qu'ils ont peur des élections générales de 2023". (AFP)
Au moins seize civils ont été tués dans la nuit de mercredi à jeudi par des rebelles du groupe Forces démocratiques alliées (ADF) dans la région de Beni dans l'est de la République démocratique du Congo, selon des sources locales. "Au moins 16 civils ont été tués hier soir dans les villages de Mayele, Kalembo et Toya (territoire de Beni, Nord-Kivu). Les ADF sont soupçonnées", a annoncé sur twitter le groupe d'experts du Baromètre sécuritaire de Kivu (KST).
Le bilan de ce massacre mené par "l'ennemi ADF (est de) 18 personnes tuées et plus d'une dizaine de personnes portées disparues", a déclaré de son côté à l'AFP Maleki Mulala, coordonnateur de la société civile locale. Toutes les "18 personnes dont quatre femmes ont été tuées par balle", a-t-il indiqué, en déplorant l'attitude de "notre armée qui n'a pas poursuivi l’ennemi jusqu'à présent".
"En pleine patrouille de combats au village Kakembo à plus ou moins 5 kilomètres de la cité de Bulongo, les Forces armées de la République démocratique du Congo se sont affrontées avec un groupe de terroristes ADF/MTM", a déclaré le capitaine Antony Mualushayi, porte-parole de l'armée dans la région de Beni. Depuis le mois de mai, le Nord-Kivu et la province voisine de l'Ituri sont sous état de siège, une mesure exceptionnelle pour lutter contre les groupes armés, notamment les ADF. Les autorités civiles y ont été remplacées par des officiers militaires et policiers. (AFP)
La journée s’annonce déterminante pour la transition soudanaise, avec des mobilisations pro-civils et pro-militaires prévues jeudi. Des appels au calme ont été lancés et le général Abdel Fattah al-Burhane, à la tête des autorités intérimaires, a réitéré son attachement à la transition démocratique amorcée il y a deux ans. Khartoum peut-elle être le terrain d’une possible épreuve de force entre camps rivaux au Soudan ?
Les partisans du régime militaire tiennent un sit-in devant le palais présidentiel depuis ce week-end, tandis que les pro-civils appellent, jeudi 21 octobre, à une manifestation dans les rues de la capitale soudanaise. L'union sacrée qui avait prévalu entre eux, en 2019, contre Omar el-Béchir, semble avoir fait long feu. Insistant pour la première fois sur "le partenariat entre civils et militaires", le général Abdel Fattah al-Burhane a semblé, mercredi soir, vouloir rassurer la Britannique Vicky Ford, en charge de l'Afrique pour la diplomatie de la Grande-Bretagne, ancienne puissance coloniale toujours influente au Soudan. (France24 avec AFP)
La région des Grands Lacs d'Afrique se situe à la croisée des chemins et il est plus que jamais nécessaire de consolider ses progrès ainsi que de s’attaquer fermement aux défis qui persistent, a déclaré mercredi devant le Conseil de sécurité l’Envoyé spécial des Nations Unies pour cette région.
Sur le front politique, Huang Xia s’est félicité de l’« accélération des efforts d’ouverture et de rapprochement avec un ensemble de gestes politiques et symboliques encourageants » qui ont porté des fruits dans des domaines aussi divers que la sécurité, le commerce, les infrastructures, les transports, les ressources naturelles et l’énergie.
Il a cité en exemple les rencontres bilatérales entre le Président de la République démocratique du Congo (RDC) et ses homologues du Burundi, du Kenya, du Rwanda et de l’Ouganda; les différentes tournées entreprises dans la région par le Président du Burundi et la Présidente de la Tanzanie; ainsi que l’engagement constant du Président de l’Angola, président en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), à soutenir les efforts de réconciliation nationale en République centrafricaine, aux côtés de ses pairs. (ONU Info)
Un an après la tuerie de Lekki, le bilan réel de la répression du mouvement #EndSars demeure incertain. Plusieurs centaines de manifestants seraient toujours détenus à Lagos selon les représentants de la société civile. Le mouvement avait débuté pour dénoncer les violences d'une unité de police spécialisée, la SARS, accusée de multiples abus des droits humains.
Les manifestations s'étaient étendues à tout le sud du Nigeria avant d'être réprimées avec violence. Au moins 56 personnes trouvèrent la mort. Un hommage est prévu mercredi sur les lieux du drame du 20 octobre 2020, malgré les mises en garde des autorités, qui n'ont pas autorisé ce rassemblement. Celui-ci prendra la forme d'une procession de voitures flanquées du drapeau nigérian, pour éviter de possibles arrestations en masse.
D'autres rassemblements sont prévus, notamment à Abuja, la capitale fédérale, où les manifestants avaient été agressés à plusieurs reprises par des bandes armées de couteaux et de bâtons ou brutalement dispersés par les forces de sécurité. (RFI)
La situation des droits de l’Homme demeure préoccupante en République démocratique du Congo, en dépit de la « volonté politique » exprimée par les autorités. Cette fois, c’est une institution étatique qui sort de son silence en dénonçant détentions arbitraires, tortures, violations des droits politiques, économiques et sociaux en 2020. La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) a présenté son rapport, mardi 19 octobre à Kinshasa. Il fera prochainement l’objet d’un débat à l’Assemblée.
Un chiffre prédomine dans le rapport de la CNDH : au moins 52 000 violations des droits de l’Homme enregistrées par des plaintes. Un chiffre qui recense essentiellement des violations subies par les détenus des maisons carcérales. Benoît Mwamba, président du CNDH, est lui-même ébahi : « Nous avons montré comment la justice pose problème dans ce pays en termes de mauvaises pratiques qui aboutissent à des violations des droits de l’Homme.
Est-ce que c’est normal qu’on puisse surpeupler des prisons avec des faits bénins, civils, avec des gens sans dossiers ? Est-ce qu’il est normal qu’on puisse avoir des mauvaises conditions dans des prisons en rapport à ce que l’État donne ? Est-ce normal qu'il y ait des kwashiorkorés (personnes victimes du syndrome de malnutrition par carence en protéines, ndlr), des malnutris ? » (RFI)
Lundi 18 octobre, l’armée éthiopienne a mené des frappes aériennes sur Makalé, la capitale du Tigré, faisant au moins trois morts selon une source hospitalière. Le gouvernement avait dans un premier temps qualifié de « mensonge total » les informations de sources humanitaires, diplomatiques et médicales faisant état de bombardements, les premiers connus sur Makalé depuis le début du conflit dans le nord de l’Ethiopie, il y a presque un an.
Un média d’Etat a ensuite confirmé l’information, indiquant que des frappes aériennes avaient visé des cibles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). L’agence Ethiopian Press a précisé que les frappes avaient touché des infrastructures de communication utilisées à Makalé par les rebelles du TPLF, affirmant que des « mesures pour empêcher des victimes civiles » avaient été appliquées. …
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « profondément inquiet d’une escalade du conflit » par la voix de son porte-parole, Stéphane Dujarric. Il a appelé toutes les parties à éviter de cibler des civils et a réitéré son appel à l’arrêt des hostilités. Le département d’Etat américain, par la voix de son porte-parole Ned Price, a appelé « toutes les parties à cesser immédiatement les hostilités » et « à entrer en négociations sans conditions pour un cessez-le-feu stable ». (Le Monde avec AFP)
Une délégation de l'Union africaine débute, ce mardi 19 octobre 2021, une visite d'une semaine à la rencontre des principaux acteurs politiques de l'est à l'ouest du pays. Mandatée par le président congolais Denis Sassou-Nguesso, cette délégation d'une dizaine de membres doit notamment évaluer si les conditions sont réunies pour la tenue du scrutin du 24 décembre. …
Cette délégation ira également au Caire et à Tunis à la rencontre des Libyens de la diaspora, avec en point d'orgue une visite à Brazzaville pour livrer ses conclusions au président Sassou-Nguesso. Des conclusions qui devraient servir de trame au prochain sommet sur la Libye à Paris, le 12 novembre. (RFI)
L'ONU se dit préoccupée par la situation à Eswatini. Antonio Guterres a exhorté le gouvernement à veiller à ce que les forces de sécurité agissent conformément aux normes internationales en matière de droits humains. Les autorités ont fermé les écoles après que les élèves ont rejoint les manifestations de la société civile qui continue d'appeler à plus de liberté et de démocratie.
Les transports publics ont été ralentis par les manifestations, et la police est accusée d'avoir réprimée au mois de juin et juillet dernier des protestations du même ordre, 28 personnes auraient été tuées. Deux députés qui ont pris part à ces manifestations arrêtées en juillet doivent comparaître devant le tribunal pour terrorisme. (AfricaNews)
Les Nations Unies se joignent à des artistes sahéliens de renommée internationale afin de produire ‘The Sahel Song’, une composition vocale et instrumentale de cinq minutes, pour attirer l'attention sur la crise actuelle au Sahel et sur la résilience de ses populations. Ce lundi, le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et les artistes sahéliens Vieux Farka Touré (Mali), Amadou et Mariam (Mali), Oumy Gueye (Sénégal), Tal National (Niger), Songhoy Blues (Mali) et Bassekou Kouyate (Mali) ont lancé cette chanson.
Cette composition attire l'attention sur la crise au Sahel, tout en mettant en valeur le riche patrimoine musical de la région, précise OCHA dans un communiqué de presse. La crise au Sahel est l'une des urgences qui se développent le plus rapidement dans le monde. Cette année, près de 29 millions de personnes ont besoin d'une assistance et d'une protection, soit 5 millions de personnes de plus que l'année dernière. (ONU Info)
Il faut être escorté par des militaires si l'on veut se déplacer dans la ville de Mutwanga, dans l'est de la République démocratique du Congo. Les rebelles des Forces démocratiques alliées ADF, ont tué près de mille personnes ici l'année dernière. Le parc national des Virunga est plus célèbre pour ses gorilles. Mais dans ces infrastructures, une chocolaterie a vu le jour où les montagnes Rwenzori gardent la frontière avec l'Ouganda.
Virunga Origins Chocolates produit le cacao des producteurs locaux pour éviter la contrebande à la frontière. L'entreprise tente de montrer qu'une vie différente est possible, loin des conflits. Malgré l’extrême violence et le manque d’infrastructures, le parc national des Virunga (PNVi) se bat pour faire tourner cette chocolaterie. Ses objectifs: transformer le cacao sur place pour lutter contre sa contrebande vers l'Ouganda voisin et créer des emplois pour lutter contre l'enrôlement dans les groupes armés. (AfricaNews)
L'aide militaire régionale au Mozambique, dont le nord-est est confronté à des violences djihadistes depuis quatre ans, va se prolonger, ont annoncé mardi les pays d'Afrique australe réunis en sommet à Pretoria, sans préciser de durée exacte. "Nous allons tenir la promesse que nous avons faite et aider notre frère le Mozambique", a déclaré le président sud-africain Cyril Ramaphosa en clôture, alors que ce soutien militaire devait prendre fin le 15 octobre.
La Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), qui regroupe 16 Etats, a envoyé en juillet-août des soldats en soutien à l'armée mozambicaine. Cette mission (Sanim), dont le contingent n'a pas été dévoilé, avait été approuvée pour une période initiale de trois mois. Ce maintien a été décidé "pour poursuivre les opérations offensives contre les terroristes et les violences extrémistes afin de consolider la stabilité et la sécurité", a déclaré la SADC dans un communiqué. D'abord réticent à toute intervention militaire étrangère, le président mozambicain Filipe Nyusi a salué en juillet l'envoi par l'Afrique du Sud de 1 500 soldats. (AfricaNews avec AFP)
Le pays attend toujours la nomination d’une ou d’un Premier ministre et de son gouvernement, ainsi que l’installation du Conseil national de transition. Cette chambre, qui fera office de Parlement durant cette période transitoire, devrait être composée de 81 membres représentant toutes les couches politiques et sociales de la Guinée.
Mais avec un nombre limité de sièges et un quota de 30% de femmes dans chaque groupe, la distribution des places fait déjà l’objet de désaccords. Notamment au sein des organisations de jeunesse.
Le chef de la force française Barkhane a été reçu, mardi 5 octobre, par le ministre malien de la Défense, le colonel Sadio Camara, pour évoquer la poursuite de l’engagement français au Mali. L’objectif du général français était de rassurer sur la réorganisation du dispositif militaire en cours.
Au même moment, dans un autre bureau de la capitale malienne, la tonalité était très différente, puisque le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop convoquait l’ambassadeur de France, à la suite cette fois de propos tenus le matin même sur France Inter par Emmanuel Macron. … Pendant que cette bataille diplomatique se poursuit, sur le fond, c’est-à-dire sur les questions de défense, la France continue à jouer l’apaisement.
Cette fois, c’est le chef de la force Barkhane qui s’y est collé. Le général Laurent Michon a été reçu par le ministre malien de la Défense, le colonel Sadio Camara. Le général lui a rappelé, encore une fois, que si la réorganisation du dispositif militaire français devait s’achever d’ici à la fin de l’année, les soldats français demeuraient engagés au Mali et dans la région, avec 2 500 à 3 000 hommes.
Les bases qui quittent Barkhane dans le Nord, a-t-il aussi rappelé, font l’objet d’une transmission aux soldats maliens et aux casques bleus de la Minusma. Tous continueront à bénéficier d’un appui aérien et les opérations conjointes se poursuivront, a-t-il assuré également. Bref, la France n’« abandonne » pas le Mali « en plein vol », pour reprendre les termes du Premier ministre Choguel Maïga. (RFI)
Combien y a-t-il d’habitants en Côte d’Ivoire ? Pour le savoir, le pays lance en novembre 2021 le cinquième recensement de son histoire. L’occasion de connaître la taille et la composition sociologique de sa population pour adapter notamment ses politiques publiques. Durant trois semaines, du 1er au 21 novembre 2021, 38 000 jeunes agents recenseurs recrutés cet été vont parcourir les rues, routes et pistes de Côte d’Ivoire.
Tablettes électroniques en main, ils frapperont à la porte de chaque maison, jusque dans les villages les plus reculés, pour récolter une série de renseignements. Retardées par le Covid-19, les opérations préparatoires sont enfin terminées, assure le gouvernement qui exhorte les populations à se prêter à l’exercice. Son porte-parole, Amadou Coulibaly : « C’est en fonction de votre démographie que l’on sait si vous avez besoin d’une école, d’un collègue, d’un centre de santé, d’une pompe à motricité humaine ou bien d’un système hydraulique villageois amélioré, ou tout simplement d’un château [d’eau]. » (RFI)