



(0 vote)Canal 3 Niger, qui comprend une radio et une télé, traverse une zone de turbulences. Plus d'une trentaine de salariés de ce groupe de médias privé ont été licenciés mardi. Les salariés, qui réclament plusieurs mois d'arriérés de salaires, ont été mis à la porte après un mouvement de grève de 72 heures. La direction met en avant les difficultés économiques auxquelles sont confrontés les médias nigériens.
C'est un véritable bras de fer qui oppose Canal 3 Niger à une trentaine de ses employés. Journalistes, animateurs et techniciens ont observé une grève de 72h pour réclamer plusieurs mois de salaires impayés. Selon eux, plus d'un an et demi de salaire sont concernés...
La direction de Canal 3 Niger met en avant les difficultés économiques qui touchent les médias du pays pour justifier la situation.
« La crise du Covid-19 est passé entre temps. L’environnement économique et financier est devenu un peu plus austère aussi », selon Seyni Amadou, rédacteur en chef et directeur de la télévision Canal 3 Niger.
Et d’ajouter : « Entre temps aussi, les charges ont augmenté, notamment les coupures intempestives de la compagnie d’électricité. Depuis un peu plus de 10 mois, beaucoup de partenaires privilégiés en termes de couverture médiatique nous ont quitté. Malheureusement, c’est un cas général ». [RFI]
L’Erythrée avait pourtant atteint une honorable 121e place en juin 2007 (sur 210 nations), à une époque où elle participait notamment aux phases préliminaires du Mondial ou de la CAN. Ses clubs n’ont plus participé aux compétitions continentales depuis 2008, et aucune donnée sur le déroulement du championnat national n’est disponible depuis 2019...
La fédération érythréenne, présidée par Paulos Weldehaimanot – que Le Monde Afrique a plusieurs fois tenté de joindre –, était pourtant favorable au retour des Red Sea Boys sur la scène continentale. Mais le dirigeant n’a rien pu faire pour contrer la volonté de Zemale Tekle, commissaire (du gouvernement) aux sports et à la culture, lequel a imposé à l’instance de ne pas engager la sélection.
Une injonction dictée par Issayas Afeworki, le chef de cet Etat indépendant depuis 1993 et considéré comme l’un des plus répressifs de la planète.
« C’est une décision politique. Depuis des années, des joueuses, des joueurs et des membres du staff technique ont profité des déplacements à l’étranger pour demander l’asile politique comme ce fut le cas au Kenya, au Botswana, en Ouganda, en Angola et en Ethiopie, et le régime souhaite éviter que cela ne se reproduise », analyse Jean-Baptiste Guégan, enseignant à Sciences Po-Paris et expert en géopolitique du sport. [Le Monde]
Le procès en appel de l'ancien tout-puissant Premier ministre du Burundi, Alain-Guillaume Bunyoni, condamné en décembre à une peine de prison à perpétuité, s'est ouvert lundi dans la capitale Gitega, selon une source présente à l'audience. Le général Bunyoni, devenu Premier ministre en juin 2020, avait été démis de ses fonctions en septembre 2022, quelques jours après que le président Evariste Ndayishimiye ait dénoncé des velléités de "coup d'Etat".
Cet homme considéré comme le véritable numéro deux du régime et le chef de file des durs parmi les généraux œuvrant dans les coulisses du pouvoir avait ensuite été arrêté en avril 2023. La Cour suprême l'avait jugé coupable d'avoir voulu renverser le gouvernement et d'avoir menacé la vie du président, ainsi que d'enrichissement illégal et de déstabilisation de l'économie. Il avait plaidé non coupable de tous les chefs d'accusation...
De même que le général, le bureau du procureur a fait appel dans cette affaire, estimant que la peine n'avait pas été assez lourde, notamment en terme d'amendes et de confiscation des biens. Evariste Ndayishimiye a pris la tête du Burundi en juin 2020 après la mort soudaine de Pierre Nkurunziza.
Si la communauté internationale a salué une certaine ouverture du pays depuis son arrivée au pouvoir, une commission d'enquête de l'ONU affirmait en septembre 2021 que la situation des droits de l'Homme restait "désastreuse" au Burundi. [AFP]
Le régime militaire du capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir au Burkina Faso en septembre 2022 par un coup d’Etat, va s’y maintenir pour cinq années supplémentaires dans le cadre de la transition, selon une charte adoptée, samedi 25 mai, à l’occasion d’assises nationales organisées à Ouagadougou.
« La durée de la transition est fixée à 60 mois à compter du 2 juillet 2024 », a annoncé le colonel Moussa Diallo, président du comité d’organisation de ces assises, à l’issue des travaux.
Selon l’article 22 de la charte signée par le capitaine Traoré et qui est entré immédiatement en vigueur, des élections peuvent toutefois être organisées « avant cette échéance si la situation sécuritaire le permet ». Le capitaine Traoré, dont le statut passe de « président de transition » à « président du Faso », pourra par ailleurs se présenter aux « élections présidentielles, législatives et municipales », qui doivent être organisées à l’issue de cette période, a poursuivi le colonel Diallo.
Les assises nationales, qui devaient initialement s’achever dimanche, ont rassemblé notamment des représentants de la société civile, des forces de défense et de sécurité et des députés de l’assemblée de transition, mais la plupart des partis politiques traditionnels ont boycotté l’évènement.
Dans la nouvelle charte, les « quotas » qui étaient alloués aux partis politiques issus notamment de l’ex-majorité et opposition pour les postes de députés de l’assemblée législative de transition ont été supprimés. Douze postes sur 71 restent alloués aux partis politiques, mais sans attribution spécifique à une formation en particulier. Le « patriotisme » est érigé comme critère pour siéger à cette assemblée ou au gouvernement. [Le Monde avec AFP]
Le Haut-commissariat aux droits de l’Homme de l’ONU a dénoncé vendredi « l’intimidation et le harcèlement » dont sont victimes en Tunisie des avocats et des membres de médias critiques du pouvoir. Parmi eux, Saadia Mosbah, figure de la lutte contre le racisme.
La LDH proteste contre son arrestation. « L'État de droit doit être respecté et les personnes détenues arbitrairement, y compris pour avoir défendu les droits des migrants et lutté contre la discrimination raciale, doivent être libérées », exige le Haut-Commissariat, alors que des voix s'élèvent pour protester contre l'arrestation le 7 mai de Saadia Mosbah, figure de la lutte contre le racisme.
Avec son association Mnemty, Saadia Mosbah est fortement engagée pour la défense des droits des migrants subsahariens qui ont été l'objet de violences racistes ces derniers mois en Tunisie. [RFI]
Devant des centaines d’étudiants galvanisés, le premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, s’en est pris durement, jeudi 16 mai, à l’attitude de Paris lors de la répression contre son camp sous l’ancien président Macky Sall. Il a ainsi accusé la présidence Macron d’avoir incité à la « persécution ».
Chantre d’un souverainisme et panafricanisme social, M. Sonko a délivré dans un hémicycle de l’université de Dakar et sous les acclamations répétées son discours le plus long et le plus politique depuis sa nomination, en avril, après la victoire tonitruante des siens à la présidentielle.
Il a précisé s’exprimer en tant que chef de parti et non du gouvernement, à l’occasion d’une conférence sur les relations entre l’Afrique et l’Europe avec Jean-Luc Mélenchon, le chef de La France Insoumise (LFI) en visite à Dakar avec de nombreux élus ‘’insoumis’’.
Devant M. Mélenchon dont il a salué le soutien constant, il est revenu sur le bras de fer que lui et son parti ont livré au pouvoir de 2021 à 2024 et qui a causé des dizaines de morts et des centaines d’arrestations.
« Vous n’avez jamais entendu le gouvernement français dénoncer ce qui s’est passé », a déclaré M. Sonko. Il a accusé Emmanuel Macron d’avoir accueilli et « félicité » son homologue sénégalais « au pire [moment] » de la répression.
« C’est une incitation à la répression, une incitation à la persécution et à l’exécution de Sénégalais qui n’avaient [commis d’autre] crime que d’avoir un projet politique », a-t-il déclaré. Beaucoup de gouvernements européens sont restés dans un « mutisme approbateur », a-t-il dit. [Le Monde avec AFP]
C'est une visite assez symbolique qu'a commencé Jean-Luc Mélenchon au Sénégal mercredi, puisqu'il est la première personnalité politique française à être reçue par le nouveau pouvoir, six semaines après la victoire de Bassirou Diomaye Faye à l’élection présidentielle sénégalaise.
Le leader de La France insoumise (LFI) et sa formation politique font partie des soutiens indéfectibles des leaders du Pastef, quand le parti était dans l’opposition. Son fondateur, Ousmane Sonko, a tenu à le rappeler dès le jour de l'arrivée du politicien français :
« Le mouvement la France insoumise a été très présent et tout le monde a pu voir à quel point son soutien a été constant, sans arrière-pensées. Au nom de la défense de la liberté, des valeurs que nous partageons, de la démocratie, mais également de la justice tout simplement. M. Mélenchon, merci »...
Ce jeudi 16 mai, les deux hommes politiques doivent coanimer un débat à l’université de Dakar sur l’avenir des relations entre l’Afrique et l’Europe. Ce sera aussi le premier déplacement public d’Ousmane Sonko depuis sa nomination en tant que Premier Ministre. [RFI]
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi imposer des sanctions contre deux commandants des forces paramilitaires au Soudan et assuré faire pression pour empêcher ces forces de lancer une offensive à el-Facher au Darfour.
Le Trésor américain a annoncé geler les avoirs américains et interdire les transactions d'Ali Yagoub Gibril et Osman Mohamed Hamid Mohamed, deux paramilitaires de haut rang des Forces de soutien rapide (FSR). "Les opérations militaires des FSR visant à encercler et assiéger el-Facher, dans le Darfour-Nord, a mis en danger des centaines de milliers de vie", a déclaré le porte-parole du département d'Etat, Matthew Miller, dans un communiqué.
"Nous sommes prêts à prendre des mesures supplémentaires contre ces individus et institutions qui poussent à l'escalade dans cette guerre, y compris toute attaque à el-Facher", a-t-il ajouté. [AFP]
Le Togo a une nouvelle Constitution depuis une dizaine de jours. Le texte a été promulgué le lundi 6 mai par le président Faure Gnassingbé, après son adoption en seconde lecture par l'Assemblée nationale. Il fait passer le pays d'un régime présidentiel à un régime parlementaire, et continue de provoquer de vives protestations dans une partie de la société civile et de l'opposition.
À ce jour, plus d'une semaine après sa promulgation, le texte n'est pas encore publié. « C'est incompréhensible », estime David Dosseh. « Il est impossible de savoir ce qu'il y a dans la nouvelle Constitution », poursuit le porte-parole du front citoyen Togo Debout, alors que le texte a été adopté il y a près d'un mois par l'Assemblée nationale, puis promulgué depuis le 6 mai dernier.
La nouvelle Constitution doit désormais être publiée dans son intégralité au Journal officiel. [RFI]
L’objectif est de protéger la pêche artisanale.. un secteur en crise qui fait vivre plus de 600 000 Sénégalais selon l’ONU. L’une des promesses de campagne du nouveau président était justement de se pencher sur l’emploi des jeunes, de plus en plus tentés par l’émigration clandestine.
Le président a donc demandé à son gouvernement l’audit du pavillon sénégalais, visé par des soupçons de prête-noms, insistant sur « l’impératif de renforcer les dispositifs de lutte contre les activités de pêche illicites ». Cela va dans le sens de plusieurs autres audits qu’il a demandé ces dernières semaines, comme sur les constructions sur le littoral.
Il demande également l’évaluation des accords et licences de pêche en vigueur dans le pays ainsi qu’une révision du code de la pêche maritime. [RFI]
Le gouvernement portugais a manifesté une « grande inquiétude » en apprenant cette semaine que Sao Tomé-et-Principe, l’une de ses anciennes colonies en Afrique, avait signé un accord de coopération militaire avec la Russie.
« Dès que cet accord a été connu, nous avons entamé des consultations avec les autorités de Sao Tomé », a affirmé le ministre des affaires étrangères portugais, Paulo Rangel, dans un entretien accordé jeudi 9 mai au soir à la télévision SIC Noticias. ...
Mais, a-t-il souligné, « comme nous nous trouvons dans une situation internationale où la Fédération russe est responsable d’une guerre d’agression qui, de surcroît, met en cause le continent européen, nous avons évidemment exprimé notre grande inquiétude ».
Les médias portugais se sont fait l’écho, à partir de mercredi, de l’information rapportée par des agences de presse russes selon laquelle Sao Tomé et la Russie avaient signé le 24 avril, à Saint-Pétersbourg, un accord de coopération militaire prévoyant la formation de troupes ou le déplacement d’avions et de navires russes dans cet archipel du golfe de Guinée. [Le Monde avec AFP]
La Base navale nord, a interpellé, mardi au large de Saint-Louis, une pirogue transportant 67 candidats à l’émigration irrégulière, a-t-on appris de la Marine nationale sénégalaise.
« La Base navale nord a interpellé, ce jour, au large de Saint- Louis, une pirogue transportant 67 candidats à l’émigration irrégulière en provenance de pays de la sous-région », indique la Marine nationale sur le réseau social X.
La Marine nationale est une composante navale des Forces armées du Sénégal.
Elle a pour mission d’assurer la souveraineté du Sénégal dans sa Zone économique exclusive. Elle surveille aussi l’espace maritime national.
Le dépouillement a commencé lundi soir au Tchad dans une présidentielle censée mettre fin à trois ans de pouvoir militaire mais qui se résumait à un duel inédit entre le chef de la junte, le général Mahamat Idriss Déby Itno, et son Premier ministre Succès Masra, ex-opposant rallié à son régime.
L'opposition, violemment réprimée et écartée de la course, avait appelé à boycotter un scrutin "joué d'avance" pour perpétuer une "dynastie Déby", et des ONG ont dit douter de la crédibilité de l'élection...
Le Tchad demeure, à ce jour, le premier des quatre régimes militaires au Sahel à organiser des élections dans le cadre d'une "transition"...Les résultats officiels provisoires sont attendus le 21 mai, et un éventuel second tour le 22 juin. [AFP]
C’est la troisième audience dans le cadre du procès sur l'assassinat de Martinez Zogo, l'animateur et ancien directeur de la radio Amplitude FM se tient ce lundi 6 mai à Yaoundé. Comme les deux précédentes, la demande formulée par les avocats de la défense qu'il leur soit transmis l'intégralité du dossier d'instruction par le tribunal risque encore d'occuper les débats.
Les 30 avocats de la défense représentant les 17 accusés lors du procès sur l'assassinat de Martinez Zogo en font un préalable non négociable dans la préparation de leur défense alors que le tribunal les invite à consulter le dossier sur place...
L'assassinat de l'animateur et ancien directeur de la radio Amplitude FM avait provoqué une vive émotion au Cameroun. Le 17 janvier 2023, Martinez Zogo était enlevé en pleine rue, à Yaoundé. Quelques jours plus tard, le 22 janvier, son corps était retrouvé près de la capitale. Il était connu à Yaoundé pour son ton corrosif et ses dénonciations virulentes, parfois outrageantes, de personnalités publiques. [RFI]
Mme Leni Kinzli, Porte-parole du PAM au Soudan, a parlé à la presse de la situation à El Fasher, au Darfour septentrional, et de la manière dont le conflit et l’accès limité a causé des niveaux dévastateurs de faim dans le pays…
Au cours des six dernières semaines, le PAM a fourni une aide alimentaire et nutritionnelle d'urgence à plus de 300.000 personnes dans le Nord, l'Ouest et le Centre du Darfour en utilisant les postes frontières de Tiné et Adré et une route transversale depuis Port-Soudan.
Toutes ces accès sont désormais bloqués. Alors que la situation humanitaire continue de s’aggraver, les ressources financières nécessaires patinent à 10% des 2,6 milliards de dollars requis pour répondre aux besoins au Soudan et dans les pays voisins. [Africanews avec AP]
L'État sénégalais acquiert la bibliothèque de Léopold Sédar Senghor, riche de plusieurs centaines d'ouvrages dédicacés, dont certains écrits par Jacques Prévert ou Louis Aragon. Ce rachat ouvre la voie à un transfert des livres à Dakar.
La transaction, dont le montant n'a pas été communiqué, fait suite à deux semaines de négociations entre l'héritière de Léopold Sédar Senghor et l'État du Sénégal, représenté par son ambassadeur en France, El Hadji Magatte Seye. Mi-avril, une vente aux enchères avait été suspendue en Normandie, dans le nord-ouest de la France, à la demande des autorités sénégalaises...
En octobre dernier, L'État sénégalais avait déjà acquis pour 240 000 euros des objets de Léopold Sédar Senghor : des médailles, des décorations officielles ou encore des stylos plumes en or. [RFI]
La liberté de la presse est "en péril" au Niger depuis le coup d'Etat militaire ayant renversé en juillet 2023 le président élu Mohamed Bazoum, a affirmé vendredi Amnesty International dans un communiqué.
L'organisation de défense des droits humains écrit que "l’intimidation et l’arrestation de journalistes travaillant sur le conflit" au Niger où sévissent des groupes jihadistes, mettent "la liberté de la presse en péril". Amnesty souligne également que "les journalistes s’autocensurent par crainte d’intimidations et de représailles"...
Amnesty cite l'arrestation le 24 avril du directeur de L'Enquêteur, plus important quotidien privé du Niger, accusé d'"atteinte à la défense nationale" après la publication par son journal d'un article "sur l’installation présumée d’équipements d’écoute par des agents russes sur des bâtiments officiels". "Il risque jusqu’à 10 ans de prison", selon l'ONG.
Elle cite également celle, le 13 avril, d'Ousmane Toudou, journaliste et ancien conseiller en communication du président déchu Mohamed Bazoum. [AFP]
Lydie Beassemda est la seule femme candidate à la présidentielle du 6 mai. Sa vision repose sur le fédéraliste et la défense des droits des femmes.
Agée de 57 ans, elle est au départ une ingénieure en industrie agroalimentaire. Elle est titulaire d’une maîtrise en sciences naturelles et d’un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en industries agroalimentaires, en planification territoriale et développement local...
Elle fut ministre de la Production, de l'Irrigation et des Equipements agricoles de 2018 à août 2019, avant d’être nommée, en mai 2021, ministre de l'Enseignement supérieur dans le gouvernement de transition, mis en place par le Conseil militaire de transition.
Lydie Beassemda a fait ses premiers pas en politique en avril 2010, au côté de son père, Djébaret Julien Beassemda, leader du Parti pour la démocratie et l'indépendance intégrale, le PDI. Un parti qui soutient le fédéralisme et qu’il a fondé en 1997...Après le décès de son père, en 2018, Lydie Beassemda prend la présidence du PDI dont elle était secrétaire générale depuis 2014.
Pour elle, les échéances électorales sont une opportunité pour sa formation politique...Première femme à se présenter à la présidentielle tchadienne, elle a terminé troisième lors de l’élection présidentielle d’avril 2021, où elle a recueilli 3,16% des suffrages. [DW]
À El Amra, dans la région de Sfax (est du pays), plusieurs campements de fortune des migrants subsahariens vivant dans les oliveraies de la région ont été démantelées la semaine passée par la Garde nationale...
Les autorités ont justifié ces évacuations par le fait que certains migrants auraient dégradé des biens agricoles dans certains endroits, créant des tensions avec la population avoisinante. Les résidus du campement jonchent encore le sol, brûlés et détruits...
La plupart attendent de pouvoir prendre la mer vers l’Europe comme en témoignent des restes de bateaux en fer aux abords du campement...Ils seraient environ 20 000 migrants à vivre dans ces camps depuis des mois. Certains y sont depuis la mi septembre, après avoir été forcés par les autorités de quitter le centre-ville de Sfax. [RFI]
Samedi, à l’issue du dialogue national censé réformer le pays en profondeur, les panélistes ont demandé la suspension de tous les partis politiques, soit plus d’une centaine. En plus, les leaders du PDG, l’ancienne formation au pouvoir, seront inéligibles pendant trois ans.
Cette mesure qui est pour l’instant une recommandation, suscite la polémique au sein des différentes formations politiques. Les partis politiques étaient déjà en colère de n’avoir qu’un représentant chacun au dialogue national qui s'est achevé samedi. Cette annonce est vécue comme une sanction supplémentaire...
D’autres formations sont plus favorables à la suspension et rappellent que certains partis étaient des instruments de l’ancien régime. [RFI]
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