



(0 vote)Un vent mauvais souffle sur le gouvernement d’union nationale de Tripoli. Le premier ministre investi en 2021, jusque-là habile à déminer les résistances envers son pouvoir, notamment en achetant la paix civile grâce à un populisme budgétaire généreusement financé par la manne pétrolière, fait face, depuis quelques semaines, à une érosion de son assise politique.
Sa tutelle, de facto limitée à l’Ouest libyen en raison de la partition persistante du pays, butte désormais sur une triple hypothèque : la menace de l’assèchement financier, la fragilité du pacte sécuritaire entre milices dans la région de la Tripolitaine et des tensions non résolues avec le maréchal Khalifa Haftar, l’« homme fort » de la Cyrénaïque (Est) où opère un gouvernement parallèle.
Alors que la Libye avait connu une stabilité relative depuis l’accord de cessez-le-feu d’octobre 2020 entre les deux camps rivaux de l’Est et de l’Ouest libyen, la montée de ces crispations inquiète les chancelleries occidentales. [Le Monde]
Au Sénégal, Bassirou Diomaye Faye a nommé mardi soir au poste de Premier ministre Ousmane Sonko, la figure clé de son élection, selon un décret lu à la télévision publique (RTS)...
Le fondateur du parti des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), qui n’a pas pu être candidat à la présidentielle, trouve ainsi sa place dans les institutions. Il n’était pas question de laisser Bassirou Diomaye Faye, son candidat de substitution, gouverner seul et assumer « cette lourde tâche », comme il l’a expliqué dans une première allocution mardi soir...
Ousmane Sonko partage ainsi désormais le contrôle de l’exécutif, et a donc maintenant la charge de coordonner la politique publique ainsi que de conduire les équipes qui devront travailler à la réalisation des objectifs fixés. [RFI]
Les résultats officiels encore provisoires de l’élection présidentielle du dimanche 24 mars ont été annoncés ce mercredi 27 mars par la Commission nationale de recensement des votes. Bassirou Diomaye Faye est élu au premier tour avec 54,28%. Les résultats définitifs seront délivrés par le Conseil constitutionnel...
Loin devant son principal concurrent, l’ancien Premier ministre Amadou Ba qui récolte 35,79% des suffrages exprimés. En troisième position : Aliou Mamadou Dia, le candidat du parti PUR. Il obtient 2,8 des voix, devant l‘ancien maire de Dakar Khalifa Sall, 1,56%, et l’ex-Premier ministre Idrissa Seck, sous la barre des 1%, comme tous les autres candidats qui ne récoltent que des miettes.
Amady Diouf, le président de la Commission de recensement des votes, a précisé qu’« aucune réserve ou objection n’a été relevée au cours des travaux. Les membres se sont tous accordés sur les données et valeurs reconnues. »
La participation dimanche s’est élevée à 61,3%. C’est moins que lors de la dernière présidentielle de 2019. Ces résultats doivent encore être confirmés puis proclamés par le Conseil constitutionnel.
Les missions d’observation déployées au Sénégal par la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest et l’Union européenne ont loué le bon déroulement du scrutin présidentiel, remporté dimanche 24 mars par l’opposant Bassirou Diomaye Faye.
« Le scrutin s’est généralement déroulé sans heurts et dans une atmosphère largement pacifique », a déclaré mardi 26 mars Ibrahim Gambari, chef de la mission de la Cedeao lors d’une conférence de presse à Dakar. La Cedeao avait déployé 130 observateurs.
La cheffe de la mission de l’Union européenne (UE), Malin Björk, a de son côté évoqué « une élection bien organisée et ouverte qui a montré la solidité des institutions démocratiques sénégalaises », lors d’une rencontre distincte avec la presse. « Les électeurs ont pu faire leur choix librement dans une ambiance paisible et ordonnée », a-t-elle ajouté. [Jeune Afrique avec AFP]
Quatre personnes, dont trois policiers, ont été tuées lundi dans une attaque attribuée aux islamistes radicaux shebab dans une ville de l'est du Kenya frontalière de la Somalie, a-t-on appris mardi auprès de la police.
L'explosion d'un engin explosif improvisé s'est produite dans un hôtel à environ 200 mètres d'un poste de police de Mandera vers 10H20 (07H20 GMT), ont rapporté des médias locaux. Selon la police, quatre personnes, dont trois policiers, ont été tuées, et une dizaine d'autres blessées...
Groupe affilié à Al-Qaïda, les shebab mènent depuis plus de 16 ans une insurrection meurtrière visant à renverser le gouvernement somalien soutenu par la communauté internationale et instaurer la loi islamique.
Depuis son intervention militaire dans le sud de la Somalie en 2011 puis sa participation à la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom, devenue Atmis) créée en 2012 pour combattre cette insurrection, le Kenya voisin est également ciblé par ce groupe, qui recrute également parmi la jeunesse locale. [AFP]
Au Tchad, le président de transition Mahamat Idriss Déby Itno a reçu mardi 26 mars les leaders des organisations signataires du « pacte social triennal » de 2021. Il s’est engagé auprès d’eux à appliquer intégralement cet accord, resté jusque-là en grande partie lettre morte, de même qu’à satisfaire certaines revendications d’ici à la fin du mois.
Barka Michel, président de l’UST (Union des Syndicats du Tchad) estime que cet engagement est un progrès mais attend de voir son application. Il espère qu’il ne s’agit pas d’une simple promesse de campagne en vue de la présidentielle du 6 mai prochain. [RFI]
Elles sont bien lointaines, les années 90, quand l'opposition camerounaise s'était retrouvée en tête à l'Assemblée nationale avec 92 députés sur 180...Le Social democratic front, principal parti de l'opposition au Cameroun, a obtenu seulement sept sièges de sénateurs, sur les 70 en jeu, lors des dernières élections sénatoriales de mars 2018.
La mort de son leader historique, John Fru Ndi, en juin 2023, et le recul du parti du fait de la crise anglophone, ont contribué à le fragiliser.
Il faut ajouter à cela l'absence du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) du jeu institutionnel ces cinq dernières années.
Quant à l'entrée remarquée du Parti camerounais pour la réconciliation nationale du jeune Cabral Libii à l'Assemblée nationale, elle n'a pas réussi à créer un nouvel équilibre des forces. Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le parti au pouvoir, continue d'étendre son influence sans être inquiété...
Aujourd'hui, le Cameroun assiste donc au déclin progressif de l'opposition. La naissance de quelques mouvements pourrait ne pas offrir une trop grande résistance au président Paul Biya, candidat sortant âgé de 91 ans, dont un peu plus de 41 années passées aux commandes du pays. [DW]
En Ouganda, le président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis près de 40 ans, vient de porter son fils, Muhoozi Kainerugaba, à la tête de l'armée du pays.
Une nomination annoncée dans un communiqué du ministère ougandais de la Défense, et qui vient relancer les spéculations sur l'avenir de Muhoozi Kainerugaba, habitué des déclarations polémiques sur les réseaux sociaux, et pressenti depuis des années pour prendre la succession de son père, âgé de 79 ans, à la présidence...
À 49 ans, le bouillant général souvent décrit comme imprévisible, impulsif, clivant, mais aussi comme un homme très ambitieux, devient le chef de l'UDPS, l'armée ougandaise, un poste de premier plan qui semble confirmer sa position officielle de « successeur désigné », estime Kristof Titeca, professeur à l'université d'Anvers, joint par Esdras Ndikumana. [RFI]
C'est une décision surprenante. Celle prise lundi 18 mars par l'organe chargé de la régulation des médias, la Haute autorité des médias et de l'audiovisuel (Hama), au Tchad. A environ un mois et demi de la présidentielle, du 6 mai, elle a décidé de suspendre 31 médias, dont une vingtaine de journaux imprimés francophones et arabophones, ainsi que sept sites d'information en ligne.
Selon l'autorité de régulation, ces organes n'ont pas respecté l'obligation de paraître au moins une fois par an et de faire un dépôt légal, conformément à la loi. C'est une atteinte à la liberté de presse, estiment cependant certains Tchadiens...
Abderamane Barka, le président de la Haute autorité des médias et de l'audiovisuel, affirme lui que la décision n'a rien à voir avec le contexte électoral...Il insiste : les journaux ne sont pas "fermés" mais "suspendus" et réfute tout lien avec les élections.
En dépit des arguments avancés par l'autorité de régulation, pour de nombreux observateurs, la suspension d'une trentaine de médias demeure un signe troublant pour la liberté de presse, surtout en période électorale. [DW]
Au Rwanda, les juges de la Haute Cour ont rejeté la demande de Victoire Ingabire, déposée en février dernier, de retrouver ses droits politiques, ce qui lui aurait ouvert le droit de se porter candidate à l'élection présidentielle. L'opposante affirme à la DW avoir pourtant respecté toutes les conditions imposées après sa libération par grâce présidentielle, en 2018.
Pour Victoire Ingabire, cette décision n'est pas une surprise car le pouvoir de Kigali ne veut pas d'une opposition crédible. "Le parti au pouvoir, le FPR, n'est pas prêt à ouvrir l'espace politique, il n'est pas prêt à entrer en compétition avec d'autres politiciens qui ont un programme que les Rwandais peuvent avoir la possibilité de choisir. Donc le FPR n'est pas prêt à le faire", déplore-t-elle.
Avant d'ajouter : "Mais en même temps, les Rwandais ont soif de la démocratie, ont soif d'avoir un pays où ils peuvent s'exprimer librement." Victoire Ingabire avait été arrêtée et accusée de nier la réalité du génocide, après avoir demandé, en janvier 2010, que les auteurs des crimes contre les Hutus soient aussi jugés. [DW]
Le journaliste congolais Stanis Bujakera a été libéré dans la nuit de mardi de la prison centrale de Kinshasa, en République démocratique du Congo, où il était détenu depuis septembre, a annoncé un de ses collègues.
Correspondant du magazine Jeune Afrique et de l'agence de presse Reuters, Stanis Bujakera a été condamné lundi à six mois de prison, une peine déjà effectuée au titre de la détention préventive, et à une amende d'un million de francs congolais (soit 368 euros)...
Stanis Bujakera est accusé, entre autres, d'avoir produit un "faux rapport" incriminant les renseignements militaires dans la mort de Chérubin Okende, un opposant retrouvé mort en juillet.
Arrêté le 8 septembre et jugé depuis octobre, pour un article, non signé de son nom, incriminant les renseignements militaires dans la mort d'Okende, un ancien ministre et député d'opposition, retrouvé mort dans sa voiture, le corps ensanglanté, le 13 juillet. [AFP]
Près d’une dizaine d’officiers des Forces armées de la RDC (FARDC) comparaissent depuis mardi 19 mars devant la Haute cour militaire siégeant en chambres foraines au parquet militaire de la ville de Goma (Nord-Kivu). Ces officiers sont poursuivis pour des faits considérés comme graves.
La première audience présidée par le général Nzau Keba Jean Claude, a permis à la Haute cour militaire d’identifier les prévenus appelés à la barre. Certains sont inculpés par le parquet militaire pour des infractions de désertion, coups et blessures ayant entrainé la mort et détournement des effets militaires.
D’autres sont poursuivis pour manquement, tentative de détournement, détournement des effets militaires, fuite devant l’ennemi et violation des consignes.
Après l’identification des prévenus, le président de la Haute cour militaire a suspendu l’audience et renvoyé la cause à jeudi 21 mars. La prochaine audience va être consacrée à l’examen au fond des infractions pour lesquelles ces officiers sont poursuivis. [Radio Okapi]
Au Togo, une proposition de loi de révision constitutionnelle est examinée, ces jours-ci, par la commission des lois. La proposition a été déposée à l'Assemblée nationale par un groupe de députés, fin décembre. Le texte, soumis à la commission des lois, qui peut encore être amendé avant d'être présenté à l'Assemblée nationale, prévoit un changement de régime.
Si la proposition de révision constitutionnelle était adoptée, le Togo passerait d'un régime présidentiel à un régime parlementaire. Le président ne serait plus élu au suffrage direct, mais par l'Assemblée nationale, pour un mandat de sept ans, au lieu de cinq actuellement, renouvelable une fois. L'Assemblée élirait aussi un président du Conseil, à la tête du gouvernement.…
La proposition de révision constitutionnelle est pour le moment devant la commission des lois. Ses travaux doivent se poursuivre dans les prochains jours pour modifier le texte, avant que la version amendée soit présentée à l'Assemblée nationale et soumise au vote des députés. [RFI]
Au moins 16 militaires, dont quatre officiers, ont été tués dans le sud du Nigeria, alors qu’ils étaient déployés dans le cadre d’une mission de conciliation entre les communautés des villages voisins d’Okuama, d’ethnie Urhobo, et d’Okoloba, d’ethnie Ijaw.
Le gouverneur de l’Etat du Delta, Sheriff Obore vwori, a affirmé dans un communiqué, prendre "toutes les mesures nécessaires pour démasquer les auteurs de cet acte ignoble". Ces dernières semaines, des affrontements avaient fait de nombreux morts, entre les communautés d'Okuama et d'Okoloba.
Les médias locaux ont rapporté que le conflit dans le Delta entre ces deux communautés, était lié à un différend foncier persistant , qui s'est soldé par l'enlèvement d'un homme. Les soldats avaient tenté en vain de négocier sa libération.
Bien qu'ils soient principalement déployés dans le cadre d'opérations spéciales de sécurité dans le pays d'Afrique de l'Ouest, les soldats nigérians sont parfois envoyés pour résoudre des conflits au sein des communautés, et dans les zones où les affrontements meurtriers sont fréquents. [AfricaNews/AP]
Un arrêté du ministère de l'Economie daté du 8 mars gèle pour six mois renouvelables "les biens et ressources économiques" d'Iyad Ag Ghaly, à la tête du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM suivant l'acronyme arabe), et Amadou Kouffa, chef de la Katiba Macina, dans la même alliance.
Quatre autres hommes sont visés: Alghabass Ag Intalla, Bilal Ag Acherif, Fahad Ag Almahmoud et Achafagui Ag Bouhada, des chefs de la rébellion touareg qui a repris les armes contre l'Etat malien en 2023. Le décret présente ces derniers comme membres ou alliés du JNIM. Les incidences concrètes du gel de leurs avoirs ne sont pas claires...
Les six hommes, qui ont une longue histoire d'engagement armé contre l'Etat central, figuraient déjà sur une liste de personnes visées par l'ouverture d'une enquête judiciaire annoncée le 28 novembre par la justice malienne pour les mêmes motifs. [AFP]
Au Sénégal, il n’y a plus que 10 jours avant la présidentielle du 24 mars. Alors que les médias sénégalais évoquaient un candidat, Amadou Ba, peu soutenu par la coalition au pouvoir qui l’a désigné, avec une campagne qui peinait à démarrer, une réunion des cadres du parti du président, l’Alliance pour la République (APR) a servi ce mercredi 13 mars à renouveler la confiance au candidat de la majorité...
Car ces derniers jours, les déclarations de certains ministres permettaient de douter de leur soutien au candidat de la majorité. Certaines sources ont même fait état de budget et de matériel de campagne qui tardait à être débloqué, voire de la possibilité de changer de candidat en cours route.
Voilà qui devrait donc apporter un peu de clarté pour les 10 jours qui restent avant la présidentielle, et permettre de relancer une campagne électorale qui peinait à démarrer du côté de la coalition au pouvoir. [RFI]
Des hommes armés ont enlevé mardi des dizaines de personnes dans l'Etat nigérian de Kaduna (nord-ouest), quelques jours après le rapt de plus de 250 élèves d'une école de la même région, ont rapporté deux représentants locaux et une source aux Nations unies.
Selon le conseiller local Abubakar Buda interrogé par la chaîne de télévision nigériane Channels TV, des hommes armés ont pris d'assaut un village du district de Kajuru mardi matin et sont passés de maison en maison pour enlever des habitants, ouvrant le feu de façon sporadique...
Une source onusienne, non autorisée à s'exprimer dans la presse, a confirmé auprès de l'AFP que des hommes en armes avaient attaqué le village tôt mardi...
Ces enlèvements sont survenus au moment où les forces de sécurité recherchent plus de 250 élèves kidnappés le 7 mars dans leur école, située à Kuriga, dans le même Etat, à quelque 150 kilomètres de ce village. [AFP]
Une délégation de hauts responsables américains a rencontré, mardi 12 mars à Niamey, plusieurs membres du régime militaire issu d’un coup d’Etat au Niger, dont le premier ministre, selon la télévision nationale...
En début d’après midi, le département d’Etat américain avait annoncé la venue de Molly Phee, d’une haute responsable du Pentagone, Celeste Wallander, et du commandant en chef du commandement militaire américain pour l’Afrique (Africom), Michael Langley...
Selon une source diplomatique, la délégation rencontrera mercredi le chef du régime militaire, le général Abdourahamane Tiani. Washington a suspendu sa coopération avec le Niger après le coup de force du 26 juillet qui a renversé le président élu, Mohamed Bazoum. Mais les Etats-Unis ont encore un millier de soldats au Niger, stationnés dans une base située dans le désert et engagés dans la lutte antidjihadiste, bien que les mouvements aient été limités depuis la prise du pouvoir par les militaires. [Le Monde avec AFP]
L'ancien président de la Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, a accepté samedi 9 mars d'être le candidat du Parti du peuple africain - Côte d'Ivoire (PPA-CI) à l'élection présidentielle de 2025, a déclaré son porte-parole, Katinan Koné, à l'issue d'une réunion du comité central du parti.
L'élection devrait se tenir en octobre 2025. Le président Alassane Ouattara, qui a été réélu en 2020, n'a pas encore précisé s'il se représenterait. M. Gbagbo, président de la Côte d'Ivoire de 2000 à 2011, a lancé le Parti du peuple africain - Côte d'Ivoire en 2021, à la suite de son acquittement pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI). [Reuters]
La Mauritanie et l’Union européenne (UE) ont signé et rendu publique, jeudi 7 mars à Nouakchott, une déclaration conjointe (non contraignante juridiquement) établissant le renforcement d’un partenariat sur les migrations. Les points concernant notamment la gestion et la lutte contre la migration irrégulière étaient très attendus par l’opinion publique, après avoir fait l’objet de spéculations sur les réseaux sociaux...
D’après la feuille de route annexée à la déclaration, cinq thématiques autour de la migration feront l'objet d'une concertation : un chapitre pour faciliter la cohésion sociale des jeunes à travers des opportunités socio-économiques, un autre pour accompagner la Mauritanie à répondre à l’afflux de réfugiés et soutenir les communautés qui les accueillent, ou encore un pour soutenir la mobilité des étudiants en améliorant par exemple les procédures de délivrance de visas.
Mais il y a aussi des chapitres très attendus, comme ceux concernant la lutte contre l’immigration irrégulière et le trafic de migrants, ou celui concernant la gestion, la surveillance et le contrôle des frontières. [RFI]
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