Momo ALADJI | 17/08/2026 | 372 vues
EDITORIAL
Dans la plupart des pays que l’on dit confrontés au phénomène du terrorisme djihadiste, pullulent des races diverses de chercheurs et experts ainsi qu’une nuée d’instituts appelés think tanks dont le métier est de vendre leurs réflexions et études à des gouvernements paniqués par la perspective de voitures piégées ou de kamikazes qui explosent où ils veulent. Il est donc de la responsabilité des Etats et des forces de sécurité de prévenir ces actes ignobles susceptibles de tuer sans discernement. Certains y parviennent, d’autres échouent. Dans les deux cas, il n’y a pas forcément des éléments pertinents pouvant expliquer le succès des uns ou l’échec des autres. Expertise et hasard vont souvent de pair, à l’insu de tous.
Sur cette question, il est impératif que l’Etat sénégalais, au-delà du volet surveillance-répression mis en branle depuis plusieurs mois et qui ne souffrirait point d’être évalué, devrait également attacher une importance capitale aux désordres potentiels enfouis dans la production d’«études» et de «rapports» présumés scientifiques, mais dont la substance réside dans la stigmatisation délibérée de populations de zones présupposées poreuses aux idées djihadistes.
Les périodes porteuses de troubles sont généralement propices à des surenchères qui promeuvent davantage la construction d’intérêts crypto-personnels que la préservation des fondements de la sécurité publique. Elles sont alors des périodes de traite dont profitent vendeurs d’illusions et/ou chercheurs en quête d’influence, à moindres frais, au plus vite.
Pour un chercheur digne de ce nom, il ne doit pas être possible nulle part dans le monde, de jeter en pâture à un Etat, à ses services de renseignements et à des compatriotes, des populations dont le seul tort serait d’avoir été classées dans des segments de pauvreté dont l’établissement peut bien être subjectif. Des jeunes gens issus de familles riches et aisées ne seraient-ils donc jamais susceptibles de devenir terroristes ? Lorsque des convictions personnelles envahissent une question de recherche, c’est l’échec scientifique qui en découle.
Tenter le diable est un exercice périlleux et dangereux. Et le diable, rien ne l’empêche de se cacher dans la cupidité. Il y a sans doute, pas seulement au Sénégal, des experts qui estiment que la fulgurance de leur carrière passe nécessairement par la survenue de drames. Egoïsme ! Surtout quand on a la possibilité de quitter le pays avec un autre passeport, en laissant derrière soi désolation et sang. Que Dieu protège le Sénégal. (Momar Dieng)
Sur cette question, il est impératif que l’Etat sénégalais, au-delà du volet surveillance-répression mis en branle depuis plusieurs mois et qui ne souffrirait point d’être évalué, devrait également attacher une importance capitale aux désordres potentiels enfouis dans la production d’«études» et de «rapports» présumés scientifiques, mais dont la substance réside dans la stigmatisation délibérée de populations de zones présupposées poreuses aux idées djihadistes.
Les périodes porteuses de troubles sont généralement propices à des surenchères qui promeuvent davantage la construction d’intérêts crypto-personnels que la préservation des fondements de la sécurité publique. Elles sont alors des périodes de traite dont profitent vendeurs d’illusions et/ou chercheurs en quête d’influence, à moindres frais, au plus vite.
Pour un chercheur digne de ce nom, il ne doit pas être possible nulle part dans le monde, de jeter en pâture à un Etat, à ses services de renseignements et à des compatriotes, des populations dont le seul tort serait d’avoir été classées dans des segments de pauvreté dont l’établissement peut bien être subjectif. Des jeunes gens issus de familles riches et aisées ne seraient-ils donc jamais susceptibles de devenir terroristes ? Lorsque des convictions personnelles envahissent une question de recherche, c’est l’échec scientifique qui en découle.
Tenter le diable est un exercice périlleux et dangereux. Et le diable, rien ne l’empêche de se cacher dans la cupidité. Il y a sans doute, pas seulement au Sénégal, des experts qui estiment que la fulgurance de leur carrière passe nécessairement par la survenue de drames. Egoïsme ! Surtout quand on a la possibilité de quitter le pays avec un autre passeport, en laissant derrière soi désolation et sang. Que Dieu protège le Sénégal. (Momar Dieng)
Commentaires (0)
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Tout va très bien au Sénégal ! L’argent coule à flots. Vous en doutez ? Le budget 2017 est là pour vous arracher un sourire. Pas moins de 3.360 milliards Cfa de ressources financières projetées ! Un record dans l’histoire de notre pays indépendant que les agents zélés du pouvoir ne manquent jamais de vous envoyer à la figure.
Tout va bien, vous dis-je ! Pétrole et gaz attendent d’émerger des zones offshores. Vivement les premiers barils et pipelines du nouvel émirat d’Afrique occidentale française. La famille du chef n’est pour rien dans ces scandales qui puent les hydrocarbures. «Monsieur Frère» est blanc comme neige, il s’est même éloigné des lieux du crime pour mettre à l’aise l’autre. Point de malédiction ! L’enfer, c’est (toujours) les autres, disait Sartre.
Allons-enfants de la patrie Sénégal, tout va bien chez nous, même si des flics prennent goût à humilier allègrement des citoyens sénégalais avec un autre gaz, malodorant et étourdissant. Oui, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. N’en doutez plus jamais ! Une preuve ? Nous avons un chef suprême qui a fait de l’appareil judiciaire sa propriété personnelle. Il est juge, procureur, avocat, greffier. Cultivateur aussi, le dimanche. Il en a les capacités et la volonté ! Il ressuscite une affaire vieille de quelques années juste parce que la tronche d’un mis en cause ne lui chante plus : le malotru doit expier sa faute, crime de lèse-majesté.
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Cessez d’en douter ! Une preuve : nous avons maintenant un machin hyper utile qui s’appelle Haut conseil des collectivités territoriales. Et vous savez quoi ? A sa tête, un homme qui va s’asseoir sur un budget colossal, simplement parce qu’il fait ce que le chef veut qu’il fasse. Le deal est trop flagrant: cinq minutes après sa confirmation officielle, son parti se vend au chef pour les législatives de juin 2017.
Tout va très bien au Sénégal. Le chef alloue 6 milliards à une institution-pirate qui n’apporte rien à une démocratie que l’on habitue aux reniements et que l’on projette dans un autoritarisme tropical. Parents, courtisans et alliés peuvent bien danser… Pitié pour notre pays !
Tout va bien, vous dis-je ! Pétrole et gaz attendent d’émerger des zones offshores. Vivement les premiers barils et pipelines du nouvel émirat d’Afrique occidentale française. La famille du chef n’est pour rien dans ces scandales qui puent les hydrocarbures. «Monsieur Frère» est blanc comme neige, il s’est même éloigné des lieux du crime pour mettre à l’aise l’autre. Point de malédiction ! L’enfer, c’est (toujours) les autres, disait Sartre.
Allons-enfants de la patrie Sénégal, tout va bien chez nous, même si des flics prennent goût à humilier allègrement des citoyens sénégalais avec un autre gaz, malodorant et étourdissant. Oui, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. N’en doutez plus jamais ! Une preuve ? Nous avons un chef suprême qui a fait de l’appareil judiciaire sa propriété personnelle. Il est juge, procureur, avocat, greffier. Cultivateur aussi, le dimanche. Il en a les capacités et la volonté ! Il ressuscite une affaire vieille de quelques années juste parce que la tronche d’un mis en cause ne lui chante plus : le malotru doit expier sa faute, crime de lèse-majesté.
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Cessez d’en douter ! Une preuve : nous avons maintenant un machin hyper utile qui s’appelle Haut conseil des collectivités territoriales. Et vous savez quoi ? A sa tête, un homme qui va s’asseoir sur un budget colossal, simplement parce qu’il fait ce que le chef veut qu’il fasse. Le deal est trop flagrant: cinq minutes après sa confirmation officielle, son parti se vend au chef pour les législatives de juin 2017.
Tout va très bien au Sénégal. Le chef alloue 6 milliards à une institution-pirate qui n’apporte rien à une démocratie que l’on habitue aux reniements et que l’on projette dans un autoritarisme tropical. Parents, courtisans et alliés peuvent bien danser… Pitié pour notre pays !
En inaugurant ce lundi 24 octobre l’ouverture de l’autoroute à péage Diamniadio-Aibd-Sindia, le président de la république ne s’est pas privé de s’en prendre, sans avoir l’air d’y toucher, à l’absence significative de grands projets infrastructurels des régimes Senghor à Wade en passant par Diouf.
« De l’indépendance à 2012, soit en 52 ans, le réseau autoroutier du Sénégal était de 35 km, entre Dakar et Diamniadio », a souligné le chef de l’Etat. « Nous en avons rajouté 36 km en 4 ans avec la réalisation des tronçons Diamniadio-Aibd (17 km) et Aibd-Sindia distant de 19 km. »
Si ce n’est pas une critique, cela y ressemble. Cette déclaration présidentielle est au moins une façon de mettre en évidence ses propres réalisations en termes d’infrastructures. En même temps, elle jette l’anathème sur les carences accumulées par les gouvernants socialistes dans ledit domaine au cours des 40 ans de leur magistère.
Plus surprenant est la pique lancée contre Abdoulaye Wade alors que ce dernier est celui qui a fait prendre au Sénégal le virage stratégique vers les gros investissements sur les infrastructures. Lui-même, Sall, a été l’exécuteur des premiers chantiers du régime libéral.
En politique, comme dans beaucoup d’autres domaines, les circonstances historiques peuvent être surdéterminantes. Il faudra donc bien rappeler – en toute objectivité - que c’est Abdoulaye Wade qui est à la base de la construction de l’autoroute Patte d’oie-Diamniadio – dans des termes d’ailleurs parfaitement scandaleuses au profit de l’entreprise Eiffage-Senac. C’est Wade qui est également à la base de l’érection de l’aéroport international Blaise Diagne, une infrastructure que Macky Sall a héritée et qu’il a d’ailleurs beaucoup de mal à finaliser pour diverses raisons. Alors, on se demande ce que l’actuel président de la république aurait pu revendiquer de concret sans les jalons posés par ses prédécesseurs.
L’Etat est une continuité, dit-on. Il ne sert à rien donc de revendiquer de manière aussi adroite (sic), en public, des choses sauf à vouloir prendre l’opinion à témoin sur ses propres compétences, elles-mêmes très souvent remises en cause par des adversaires politiques et de larges secteurs de la vie publique. Ceci expliquerait cela.
Le président de la république doit être fier d’avoir fait réprimer avec une violence suspecte une marche des partis d’opposition « autorisée » par les services du ministère de l’Intérieur, le vendredi 14 octobre 2016 dernier. Fier d’avoir rendu possible que des grenades lacrymogènes ultra-suffocantes soient systématiquement balancées et en grand nombre sur des citoyens sénégalais désireux d’exercer de manière pacifique des droits légaux et constitutionnels. Fier d’avoir contribué à faire couler le sang de citoyens sénégalais ni armés ni comploteurs contre l’ordre public. Fier d’avoir donné au monde entier, à travers les médias classiques et les réseaux sociaux, une si dégradante image de la démocratie sénégalaise, de la conception qu’il a lui-même de la démocratie.
Fondamentalement, Macky Sall est incapable de s’extirper de la logique du rapport de forces dans laquelle il s’est enfermé depuis son arrivée inattendu au pouvoir. Il faut s’y habituer. Cette logique a installé dans son Moi un mécanisme de répression brutale de l’adversité qu’il considère consubstantiel à la pérennité de son pouvoir. La brutalité gratuite dont sa police a fait montre à l’endroit de Sénégalais munis de slogans et de pancartes est la réponse d’une autorité consciente des incompétences soulevées par sa gouvernance.
Quel but visait le chef de l’Etat en réprimant une manifestation politique naturellement pacifique, même si les divergences ont persisté jusqu’au bout sur l’itinéraire de la marche ? La mort d’homme (ou de femme) pour décourager définitivement toute initiative populaire qui ne serait pas soumise au giron de son régime ? La rancune l’aurait-il poussé à faire payer à « ces gens là » l’outrecuidance d’avoir dit haut et fort qu’il y a eu des soupçons de magouille et de corruption dans certains contrats pétroliers signés par ses soins ?
Cette marche réprimée dans le sang assoit encore plus la thèse selon laquelle le président de la république fait face à une vraie défiance populaire avec laquelle il va devoir composer. Patiemment, il organise le recul des acquis démocratiques et populaires du peuple sénégalais, se mettant à contre-sens de la marche de l’histoire. C’est l’instinct de répression, ersatz du forcing électoral de 2002 à Fatick, qui a prévalu. Cette violence sans cause est entrée dans le livre d’histoire des libertés publiques au Sénégal. Ses mots de désolation prononcés au lendemain des violences policières resteront comme des aveux…
Fondamentalement, Macky Sall est incapable de s’extirper de la logique du rapport de forces dans laquelle il s’est enfermé depuis son arrivée inattendu au pouvoir. Il faut s’y habituer. Cette logique a installé dans son Moi un mécanisme de répression brutale de l’adversité qu’il considère consubstantiel à la pérennité de son pouvoir. La brutalité gratuite dont sa police a fait montre à l’endroit de Sénégalais munis de slogans et de pancartes est la réponse d’une autorité consciente des incompétences soulevées par sa gouvernance.
Quel but visait le chef de l’Etat en réprimant une manifestation politique naturellement pacifique, même si les divergences ont persisté jusqu’au bout sur l’itinéraire de la marche ? La mort d’homme (ou de femme) pour décourager définitivement toute initiative populaire qui ne serait pas soumise au giron de son régime ? La rancune l’aurait-il poussé à faire payer à « ces gens là » l’outrecuidance d’avoir dit haut et fort qu’il y a eu des soupçons de magouille et de corruption dans certains contrats pétroliers signés par ses soins ?
Cette marche réprimée dans le sang assoit encore plus la thèse selon laquelle le président de la république fait face à une vraie défiance populaire avec laquelle il va devoir composer. Patiemment, il organise le recul des acquis démocratiques et populaires du peuple sénégalais, se mettant à contre-sens de la marche de l’histoire. C’est l’instinct de répression, ersatz du forcing électoral de 2002 à Fatick, qui a prévalu. Cette violence sans cause est entrée dans le livre d’histoire des libertés publiques au Sénégal. Ses mots de désolation prononcés au lendemain des violences policières resteront comme des aveux…
A entendre et à écouter tout ce qui se dit sur Marième Faye Sall, la question qui fâche s’impose : qui gouverne le Sénégal ? Il y a une certitude, c’est Macky Sall que les électeurs sénégalais ont élu à la présidence de la République. Mais une incertitude émerge en parallèle : que sont les véritables pouvoirs de la première dame du pays ? Entre réalités, fantasmes, supputations diverses, passions intéressées, démêler le vrai du faux par rapport à la vraie place de la Saint-louisienne dans la gouvernance du pays est un exercice à risques.
Cependant, les éléments d’enquête rapportés et récoltés à différentes sources se recoupent de façon si coordonnée que l’on en vient à tirer une conclusion : Marième Faye Sall n’est pas du genre à se suffire des aspects strictement protocolaires de sa fonction. Elle est dans l’action politique derrière les paravents officiels qui fixent les prérogatives. Son histoire avec le président de la République, l’extrême dureté du conflit avec les Wade, les années de disette financière et de solitude, la traversée du désert ont permis au mari de devenir président de la République. Elles ont aussi fondamentalement structuré ce que devaient être la place et l’influence de l’épouse dans la gestion du pouvoir. Le symbole de la «puissance» de la dame, c’est cette séance inédite de coaching à laquelle elle soumet son homme afin de le préparer à un tête-à-tête redouté et périlleux avec l’ogre Wade. C’était en 2008.
Depuis quatre ans et plus, celle «sans qui Macky Sall n’existerait pas» incarne une gouvernance de l’ombre, étendant ses tentacules aux quatre coins du palais de la République, surveillant les nominations qui ont du sens pour elle, refoulant à la périphérie ceux et celles qui ne serviraient pas les intérêts de son mari (et les siens), promouvant ses fidèles et courtisans là où elle pense tirer le meilleur d’eux. La famille est venue l’entourer. Des journalistes aussi. Et les affaires ont sans doute prospéré. Le pouvoir doit bien servir à quelque chose…
Brèves
27/08/2026
19:56
Maroc: les données de 70 000 agents de la police et du renseignement publiées après une nouvelle cyberattaque
26/08/2026
13:14
Soudan: la société civile rejette le dialogue national proposé par le général al-Burhan
26/08/2026
13:11
RDC : le mécanisme de vérification du cessez-le-feu à l’épreuve du terrain à Minembwe
RESSOURCES...MARCHES...MONNAIES... - 28/08/2026
Les marchés mondiaux digèrent le discours du patron de la Fed, plus ferme qu'attendu
La Bourse de Paris plombée par l'incertitude politique et les résultats d'entreprises
Bourses européennes: Francfort finit en hausse, Londres et Paris en recul
Wall Street termine dans le vert grâce à Nvidia et ses prévisions rassurantes
Vidéos
Momo ALADJI | 05/08/2026 | 265 vues




(0 vote)
Euroclear : le ministre belge Théo Francken exclut tout déblocage des avoirs russes gelés
Le roi Harald V de Norvège meurt à 89 ans, le prince Haakon sur le trône
28/08/2026
Népal : au moins 98 morts et 403 touristes portés disparus après des inondations massives
26/08/2026
Guerre au Soudan: Washington propose d'étendre l'embargo de l'ONU sur les armes à tout le pays
26/08/2026
La mort de douze migrants tunisiens en mer, reflet de la crise économique et sociale qui sévit en Tunisie
25/08/2026
Les derniers articles
Niger - La Confédération des Etats du Sahel dénonce « la trahison d'un groupe de soldats« » et réaffirme son soutien à Niamey
29/08/2026
- Momo ALADJI
Guerre en Ukraine - Une frappe russe sur un entrepôt près de Kyiv fait au moins 37 morts
29/08/2026
-
Euroclear : le ministre belge Théo Francken exclut tout déblocage des avoirs russes gelés
29/08/2026
-
Niger : les autorités déclarent déjouer "un mouvement d'humeur" d'un groupe de militaires
29/08/2026
-
SENEGAL - Les Unes de la presse quotidienne du 29 août 2026
29/08/2026
- Momo ALADJI
L’Iran se dit toujours ouvert à la diplomatie
29/08/2026
-
PANORAMA - L’ actualité de la région ouest-africaine du 28 août 2026
28/08/2026
- Momo ALADJI
Affaire Stormy Daniels - Trump essuie un nouvel échec pour faire annuler sa condamnation pour pot-de-vin
28/08/2026
-
OPINIONS & IDEES - 26/08/2026
Conseil constitutionnel : quand l’analyse juridique cède la place à la communication politique (Rassoul Mbaye, Kiiraay)
La riposte organique : de la sanction constitutionnelle à la reconquête du contrôle budgétaire (Elimane Ndao, Pastef)
26/08/2026
Débat autour de l’article 37 de la déclaration de patrimoine, de la gestion des fonds politiques et de la suppression de l’article 1 de la laïcité de l’Etat : le Président Diomaye opte pour le référendum
25/08/2026
Le respect du calendrier électoral, une exigence de l'État de droit (Par Dr. Adama SADIO, Président de SOSSOLI)
24/08/2026
FAITES ENTRER L’ACCUSÉ : De la critique contre Boubacar Boris Diop au réquisitoire contre Ousmane Sonko (Par Mahamadou Lamine Sagna)
19/08/2026
Inscription à la newsletter
Notre Charte Éthique - 29/01/2024
NOS LIGNES DIRECTRICES ÉDITORIALES
IMPACT MEDIA : Entreprise Individuelle (EI)
N.I.N.E.A. : 011720796 du 06/12/2024
IMPACT.SN - No ISSN : 3084-0813
Directeur de la publication : Momar DIENG
Titulaire de la Carte nationale de presse
contact@impact.sn - (221) 76 519 82 39
N.I.N.E.A. : 011720796 du 06/12/2024
IMPACT.SN - No ISSN : 3084-0813
Directeur de la publication : Momar DIENG
Titulaire de la Carte nationale de presse
contact@impact.sn - (221) 76 519 82 39









FRANCE

