



(0 vote)Le Commonwealth a décidé de suspendre "partiellement" le Gabon de ses instances en attendant le rétablissement de la démocratie, selon un communiqué publié mercredi.
Cette décision a été prise lors du 63e congrès du Groupe d'action ministériel du Commonwealth (CMAG), peut-on lire dans le document.
"Le Groupe a appelé le Gabon, en tant que membre du Commonwealth, à défendre les valeurs et principes du Commonwealth et à organiser des élections crédibles dans les plus brefs délais et dans un délai maximum de deux ans à compter du 30 août 2023", précise le communiqué.
Le Gabon a rejoint en 2022 le Commonwealth, l'organisation qui se compose d'une cinquantaine de pays, en majorité d'anciennes colonies britanniques.
Un gouvernement de la transition a été mis en place au Gabon après qu'un groupe de putschistes ont annoncé le 30 août dernier la prise du pouvoir du pays. Brice Oligui Nguema, le président de la transition, a promis une nouvelle Constitution par référendum, un nouveau code électoral et un code pénal fiable.
Il s'est également engagé à "rendre le pouvoir aux civils" et à tenir des élections "libres" et "transparentes" après la transition.
Selon Raymond Ndong Sima, Premier ministre de la transition, un délai de deux ans est un "objectif raisonnable". [Xinhua]
De la Syrie à l’Ukraine, les liens militaires « florissants » entre la Russie et l’Iran inquiètent les États-Unis, alors que Téhéran pourrait bénéficier des technologies apportées à ses drones utilisés par Moscou, a déclaré mercredi un responsable militaire américain.
L’Iran, très proche de Moscou notamment sur le dossier syrien, est accusé par les pays occidentaux de livrer en quantité des drones, notamment explosifs, à l’armée russe pour l’aider dans sa guerre en Ukraine, ce que Téhéran dément.
« Il y a un risque que, lorsque la Russie accepte les drones de l’Iran, lorsqu’elle modifie ces armes, une partie de cette technologie soit partagée avec l’Iran (et) lui donne des capacités supplémentaires », a déclaré le lieutenant général Alexus Grynkewich, lors d’un point presse à Abou Dabi.
« Et je vois un peu les implications de cette relation à l’œuvre en Syrie. Qui aurait jamais pensé que la Fédération de Russie aurait besoin de l’Iran pour ses capacités militaires ? Et pourtant », a-t-il ajouté devant les journalistes.
Les drones sont devenus un élément central de la stratégie militaire de la Russie et de l’Iran, deux pays faisant l’objet de lourdes sanctions occidentales.
L’Iran a dévoilé fin août la nouvelle version d’un drone militaire capable de voler 24 heures et de transporter toutes sortes d’armements. Le Mohajer 10 est destiné à enrichir les capacités de défense aériennes de la République islamique.
Alexus Grynkewich s’est dit « préoccupé » par le renforcement de « la coopération et la collusion entre la Russie et l’Iran en Syrie », Moscou et Téhéran y étant déjà les principaux soutiens du président Bachar al-Assad dans la guerre civile qui ravage le pays depuis 2011.
« Surveiller de très près »
Le militaire américain a assuré que les États-Unis « surveillaient de très près » cette coopération russo-iranienne, déplorant le « soutien économique, politique et militaire » de Téhéran à la Syrie, le régime de Damas ayant récupéré la plupart des territoires perdus au début du conflit.
« Cette relation florissante me préoccupe sur le plan militaire », a insisté le général Grynkewich.
Le conflit en Syrie, déclenché en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, a fait plus d’un demi-million de morts, déplacé des millions de personnes et morcelé le pays.
Selon Alexus Grynkewich, le groupe État islamique, dont le califat autoproclamé contrôlait autrefois une partie du territoire syrien, a été « éliminé », après avoir été défait en 2019 par une coalition antidjihadistes emmenée par Washington.
Mais des « menaces et risques persistent » en Syrie et en Irak, a-t-il mis en garde.
« La Russie et le régime syrien feraient bien de se concentrer sur cette menace, pour éviter qu’elle ne revienne », a déclaré le général américain.
« Engagement sans faille »
Alexus Grynkewich s’exprimait depuis les Émirats arabes unis, dans une région du Golfe où les riches monarchies partenaires des États-Unis s’inquiètent d’un éventuel retrait américain du Moyen-Orient, Washington étant de plus en plus mobilisé en Asie.
Le responsable américain a assuré que son pays restait attaché à la sécurité de ses partenaires du Golfe, notamment l’Arabie saoudite et les Émirats, les deux pays les plus riches et influents du monde arabe.
« Nous n’allons nulle part », a affirmé Alexus Grynkewich. « Même sans accord signé, je peux simplement vous dire que nous avons un engagement sans faille en faveur de la sécurité ici dans cette région », a-t-il dit.
Un tel pacte sécuritaire formel entre Washington et Riyad pourrait toutefois être en cours de négociation, selon un rapport publié cette semaine par le New York Times. [AFP]
L'Agence nationale libyenne pour les ponts et les routes a déclaré lundi que les inondations dans l'est de la Libye ont endommagé 70% des infrastructures dans les zones touchées.
L'agence a également indiqué que 50% des routes ont été également ravagées et que des routes alternatives ont été ouvertes dans les zones sinistrées.
Le ministère libyen de l'Education a signalé que 114 écoles avaient été frappées dans 15 villes et villages touchés par les inondations dans l'est de la Libye.
Le 10 septembre, la tempête méditerranéenne Daniel a déclenché les pires inondations en Libye depuis des décennies, qui ont fait au moins 5.500 morts et 10.000 disparus, selon les statistiques officielles. [Xinhua]
Le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a indiqué, jeudi 14 septembre, qu'au moins 318 écoles avaient été détruites dans les zones sous occupation du M23, au Nord-Kivu.
Patrick Muyaya a livré ces statistiques lors de la présentation du livre blanc, répertoriant les crimes que cette rébellion a commis dans les agglomérations sous son administration. Selon lui, le pays a subi une perte énorme dans les secteurs de l'éducation, de la santé, de l'environnement et autres.
« Dans le territoire de Rutshuru, 247 écoles ont été détruites et incendiées ainsi que 61 écoles occupées. A Masisi, nous avons 244 écoles primaires désertées et 113 écoles du secondaire désertées. Nous avons 51 écoles occupées par les déplacés internes et presque 318 écoles, si nous devons cumuler dans les territoires sous occupation ». [Radio Okapi]
Au Sénégal, retour au calme ce 12 septembre 2023 au matin dans la commune de Khossanto, dans le sud-est du pays, après la répression violente d’une manifestation qui, la veille, a fait deux morts et huit blessés par balles.
Des jeunes protestaient contre la modification du processus de recrutement dans les entreprises minières de la région. Plusieurs organisations de protection des droits humains demandent l’ouverture d’une enquête indépendante. [RFI]
L'opposition malgache a dénoncé "un coup d'État institutionnel" orchestré par le président Rajoelina, après une série de décisions de justice qui favorise, selon elle, le chef d'État candidat à sa réélection dans moins de deux mois.
Dans une lettre reçue mardi 12 septembre par la commission électorale et consultée par l'AFP, dix candidats au scrutin présidentiel accusent le président de Madagascar de manipuler les institutions pour favoriser son élection à un second mandat à la tête de la grande île de l'océan Indien. Les Malgaches se rendent aux urnes pour le premier tour du scrutin le 9 novembre. Le second est prévu le 20 décembre.
Treize candidats sont en lice dont Andry Rajoelina, 49 ans, arrivé au pouvoir en 2009 à la faveur d'un coup d'État. ... L'opposant et député Jean-Brunelle Razafintsiandraofa a dénoncé auprès de l'AFP les "irrégularités commises par les institutions", disant vouloir interpeller par la lettre "intellectuels, observateurs et surtout les institutions existantes et la communauté internationale".
Eléonore Johasy, qui représente le candidat Auguste Paraina, a dénoncé "des décisions prises à des heures indues, de manière à ce qu'aucune chance ne soit donnée à ce que l'on s'y oppose". "C'est vrai que la confiance s'effrite et que toutes les manigances et manœuvres ne favorisent pas la confiance dans les différentes instances", a-t-elle expliqué à l'AFP. [France24 avec AFP]
Au Maroc, les secouristes poursuivent leurs recherches pour trouver des survivants après le séisme qui a frappé les montagnes de l’Atlas au sud de Marrakech vendredi 8 septembre, causant au moins 2 900 morts et 5 530 blessés. C’est systématiquement le cas en pareilles circonstances : des informations fausses ou mal interprétées, ou des images qui n’ont rien à voir avec le drame circulent à grande vitesse.
Comme lors des séismes survenus en février 2023 en Turquie et en Syrie, plusieurs internautes ont accusé le programme américain de recherche sur les aurores actives à haute fréquence (HAARP) d’être responsable de la catastrophe.
Ce programme, lancé en 1990 par l’armée américaine, a pour but d’étudier l’ionosphère, c’est-à-dire la couche supérieure de l’atmosphère terrestre, grâce à un champ d’antennes radio, afin de savoir si ses propriétés physiques et électriques peuvent affecter les systèmes de communication et de navigation militaires et civils.
Mais depuis 2015, précise le site du HAARP, le centre a été cédé à l’université de l’Alaska de Fairbanks et plus aucun personnel militaire n’y est désormais affecté.
Le programme HAARP est souvent soupçonné par des complotistes d’être à l’origine de catastrophes naturelles, dont ils remettent en cause « la version officielle ».
La preuve, selon certains internautes, se trouverait dans des vidéos montrant « des coups de foudre la nuit qui précède le séisme qui ne sont pas normaux mais se produisent toujours dans les opérations HAARP ». [Le Monde]
Les dirigeants africains qui appellent à une action urgente de la part des pays développés pour réduire les émissions de carbone, ont proposé un nouveau mécanisme de financement pour restructurer la dette lourde de l’Afrique et pour débloquer le financement climatique.
Lors de l’appel à l’action, les dirigeants africains participant au premier Sommet africain sur le climat qui s’est tenu à Nairobi, au Kenya, ont souligné l’importance de décarboner l’économie mondiale pour l’égalité et une prospérité partagée.
Ils ont appelé à des investissements pour promouvoir l’utilisation durable des atouts naturels de l’Afrique pour la transition du continent vers un développement à faible émission de carbone et sa contribution à la décarbonisation mondiale.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a lancé, ce lundi, un plan d’intervention d’urgence pour les moyens de subsistance afin de lutter contre l’insécurité alimentaire croissante au Soudan.
Ce plan s’appuie sur les activités de la FAO visant à remédier aux facteurs de vulnérabilité extrême que le conflit actuel crée au sein des populations de petits exploitants agricoles, pasteurs et pêcheurs. Il s’inscrit dans le prolongement de la campagne de distribution en urgence de semences menée par la FAO, qui s’est achevée récemment.
Cette initiative a aidé les agriculteurs à maximiser la production céréalière, à éviter l’épuisement des moyens de production et à promouvoir la diversification des semences. La production attendue contribuera à satisfaire les besoins en céréales de 13 à 19 millions de personnes pour la récolte de 2023 à venir. [ONU Info]
Volontaires et secouristes restent mobilisés au Maroc pour tenter de trouver d’éventuels survivants. L’épicentre du séisme est situé dans une zone montagneuse du Haut Atlas où les éboulements rendent plus difficile encore l’accès aux villages sinistrés.
Othmane Benhilma est membre fondateur de l’association Espoir pour le sport et le développement durable, qui organise des trails dans le Haut Atlas. Interrogé sur La Première, il témoigne de la mobilisation juste après le séisme :
« Il y a eu une mobilisation totale de tout le peuple marocain, que ce soient les associations, les personnes, l’État, pour venir en aide aux populations des villages qui sont touchés. Ce sont des villages du Haut Atlas qui sont les plus touchés, que ce soient des dommages physiques ou bien matériels.
De notre part, l’association, on a une expérience dans la montagne parce qu’on opère dans cette région-là pour la promotion du tourisme sportif et le tourisme de montagne là-bas. Et on est en contact avec tous les villages qui sont dans cette région-là. On connaît un peu la difficulté des chemins pour y accéder.
On connaît la souffrance de ces habitants-là. Donc on a lancé directement les appels aux dons pour pouvoir partir toucher vraiment les régions qui sont très cachées, qui sont très défavorisées, délocalisées ». [RTBF]
Le comité des déplacés du site de Kanyaruchinya dans le territoire de Nyiragongo au Nord-Kivu déclare avoir enregistré plus de sept cents cas de décès parmi les déplacés depuis leur arrivée en juin 2022. Ces cas sont enregistrés dans différents sites éparpillés dans le territoire de Nyiragongo et dans la périphérie de la ville de Goma.
Ces décès sont liés beaucoup plus au choléra et à la rougeole notamment. Le président du site de Kanyaruchinya, Théo Musekura, qui alerte sur ces décès, plaide pour une prise en charge correcte des déplacés en attendant leur retour.
« Depuis notre arrivée le 26 juin 2022, nous avons enregistré 770 morts. Ils sont décédés de la rougeole, du choléra, de la malaria à cause de mauvaises conditions dans des écoles et des accidents de circulation. Notre plus grand souhait est qu’on chasse l’ennemi afin de nous permettre de rentrer chez nous. Parce qu’ici, nous souffrons et mourons beaucoup », a expliqué Théo Musekura.
Le site de Kanyaruchinya compte, à lui seul, plus 55 000 ménages des déplacés venus des territoires de Rutshuru, Masisi et du Nord de Nyiragongo. [Radio Okapi]
Lors d'un entretien à l'AFP, le Premier ministre de transition au Gabon, Raymond Ndong Sima, a estimé qu'un délai de deux ans de transition avant des élections libres est un "objectif raisonnable".
Le 30 août, l'armée a renversé Ali Bongo Ondimba, juste après sa réélection. Le Gabon a entamé sa transition vers des élections libres promises par les militaires, selon le Premier ministre de transition.
Le général Brice Oligui Nguema, proclamé président de la transition, a promis aussitôt de rendre le pouvoir aux civils par des élections au terme d'une période dont il n'a pas annoncé la durée. [France24]
17 personnes ont trouvé la mort et plusieurs autres blessées, mercredi 6 septembre, dans une nouvelle attaque attribuée à des présumés miliciens Maï-Maï dans le village Balingina (Ituri). Ce village est situé à une vingtaine de kilomètres de Komanda centre dans la chefferie de Walese vonkutu.
C’est vers 5 heures locales, qu’un groupe d’hommes munis d’armes à feu et blanches a fait irruption dans le village Balingina, une petite bourgade déjà visée à plusieurs reprises par les rebelles des ADF dans cette région.
Elle avait été désertée par beaucoup de ses habitants. Alors que nombreux d’entre eux commençaient à y retourner; mercredi, des habitants qui se rendaient dans leur champ tôt le matin ont été surpris par des tirs d’armes de miliciens. Ce qui a créé une panique dans la zone.
Des sources locales avancent un bilan provisoire de 17 personnes tuées et de plusieurs blessés dont le chef de cette entité. Les victimes sont pour la plupart des paysans qui se rendaient dans leurs champs et d’autres ont été ciblés dans leurs maisons, précisent ces sources. [Radio Okapi]
Une cour d'appel du Nigeria a rejeté, mercredi, les contestations, engagées par deux partis d'opposition, des résultats de la présidentielle de février qui a porté au pouvoir Bola Ahmed Tinubu, en poste depuis mai. Ce dernier a donc été déclaré vainqueur. Les requérants ont néanmoins encore la possibilité de faire appel auprès de la Cour suprême.
Une cour d'appel du Nigeria a rejeté, mercredi 6 septembre, toutes les requêtes des partis d'opposition visant à annuler la victoire du président Bola Ahmed Tinubu lors de l'élection présidentielle contestée de février. Le juge a déclaré que les requêtes de l'opposition "sont par la présente rejetées" et Bola Ahmed Tinubu déclaré vainqueur de l'élection présidentielle.
Les cinq juges de la cour d'appel d'Abuja délibéraient depuis des mois sur une série de poursuites engagées par le principal parti d'opposition, le parti démocratique du peuple (PDP), et le parti travailliste (LP), qui dénoncent fraudes et irrégularités.
Le parti travailliste a été débouté de sa requête qui portait sur des accusations de fraudes et d'infractions par les autorités électorales, ainsi que sur des allégations d'inéligibilité de Bola Tinubu.
"Cette requête est déclarée sans fondement", a indiqué l'un des juges après plus de six heures de lecture détaillée du jugement. Le PDP a également vu sa requête rejetée.
À Madagascar, voilà presque trois mois que les enseignants-chercheurs de l’université d’Antananarivo sont en grève.
Depuis lundi, ils manifestent pacifiquement sur leur lieu de travail pour dénoncer l’inaction des pouvoirs publics face à leurs revendications vieilles de plus de cinq ans : non-paiement de certaines indemnités, manque de moyens, infrastructures délabrées, le syndicat des enseignants chercheurs de la section d'Antananarivo a promis ce mardi de durcir encore son mouvement. [RFI]
Le premier sommet africain sur le climat s'est ouvert et pour trois jours à Nairobi, la capitale kényane, ce lundi 4 septembre 2023, sous l'égide de l'Union africaine et du gouvernement du Kenya. Une vingtaine de chefs d'État africains font le déplacement et ils s'exprimeront pour la plupart ce mardi 5 septembre.
En attendant, durant la première matinée, la plénière a posé les enjeux de ce sommet africain, à 100 jours de la COP28 de Dubaï : à savoir le potentiel immense de l'Afrique pour verdir la planète. Ce n'est pas anodin, le premier sommet africain du climat est organisé au Kenya dont plus de 90% de l'électricité provient aujourd'hui des énergies renouvelables.
Son président William Ruto espère que le sommet dont il est l'hôte ouvrira un nouveau chemin, où l'Afrique ne sera pas seulement victime de la crise climatique mondiale. [RFI]
Le chef d'une association réputée proche des militaires au pouvoir au Mali a été placé en garde à vue lundi à Bamako, après avoir appelé au respect de la durée de la transition avant un retour des civils aux commandes, a appris l'AFP auprès d'une source de sécurité.
Adama Ben Diarran, dit "Ben le Cerveau", dirige l'association Yerewolo-Debout sur les Remparts, qui soutient activement les militaires qui dirigent le Mali après avoir renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août 2020.
M. Diarra a reçu lundi matin une convocation de la brigade d'investigation judiciaire (BIJ), une unité de la police, à laquelle il a répondu dans l'après-midi, à la suite d'une demande du parquet, a affirmé à l'AFP une source de sécurité proche de la BIJ. Il a été auditionné à la BIJ pour "atteinte au crédit de l'Etat", a dit cette source sans préciser les faits exacts reprochés à M. Diarra, également membre du Conseil national de transition (CNT), qui tient lieu d'organe législatif au Mali et a été installé par les militaires. [AfricaNews avec AFP]
Par sa résolution du 27 mars 2018, le Conseil de sécurité avait fixé le début du retrait de la Monusco à l’horizon 2024. La RDC souhaite que le début du retrait des troupes de la mission de l'ONU dans le pays ait lieu à la fin de l’année en cours.
Dans sa correspondance, le chef de la diplomatie congolaise relève la gravité de la crise sécuritaire dans l’est du pays et évoque alors dix-huit raisons qui font que la Monusco a perdu sa crédibilité et même la confiance des Congolais. Elle s’est disqualifiée, écrit Christophe Lutundula, pour qui aux yeux de la population congolaise, la Monusco est devenue un problème à résoudre et non une solution à la crise.
Le rejet de la mission onusienne par les Congolais, explique Lutundula, est d’autant plus fort que le processus de Nairobi et de Luanda sont bloqués par le Rwanda et le M23 qui refusent d’obéir aux demandes de la communauté internationale. [RFI]
Le gouvernement congolais a annoncé lundi l'arrestation de deux responsables militaires après la répression d'une manifestation qui a fait une cinquantaine de morts mercredi dernier à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo.
Les autorités ont aussi décidé le rappel à Kinshasa "pour consultations" du gouverneur militaire du Nord-Kivu, ainsi que la "suspension" de deux officiers de police, également rappelés dans la capitale, a annoncé lundi soir devant la presse à Goma le ministre de l'Intérieur Peter Kazadi.
Celui-ci fait partie d'une délégation officielle arrivée samedi de Kinshasa à Goma pour "faire la lumière" sur les événements du 30 août et "dégager les responsabilités", selon les termes du gouvernement. [AfricaNews avec AFP]
Le général Abdel Fattah al-Burhane est arrivé lundi à Juba pour "discuter" de la guerre qui ravage le Soudan et qui pourrait faire deux fois plus de réfugiés d'ici fin 2023, selon l'ONU, qui réclame un milliard de dollars de plus.
Il s'agit du deuxième voyage à l'étranger du chef de l'armée, dirigeant de facto du pays depuis son putsch en 2021. Le 15 avril, il est entré en guerre contre les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), dirigés par le général Mohamed Hamdane Daglo, son ancien allié lors du putsch.
Dans les camps d'Adré, au milieu du désert de l'est tchadien, quelque 200.000 Soudanais, quasiment tous des femmes, des enfants ou des hommes âgés, tentent de survivre. Alors que des rumeurs de négociations à l'étranger pour une sortie de crise se multiplient, le général al-Burhane s'est d'abord entretenu au Caire avec son grand allié Abdel Fattah al-Sissi, rencontré à l'académie militaire durant leur formation.
Lundi, il doit rencontrer le président sud-soudanais Salva Kiir, un ancien rebelle contre Khartoum qui a proclamé l'indépendance de son pays en 2011
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