Côte d'Ivoire : Laurent Gbagbo candidat du PPA-CI pour la présidentielle de 2025 12/03/2024
L'ancien président de la Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, a accepté samedi 9 mars d'être le candidat du Parti du peuple africain - Côte d'Ivoire (PPA-CI) à l'élection présidentielle de 2025, a déclaré son porte-parole, Katinan Koné, à l'issue d'une réunion du comité central du parti.
L'élection devrait se tenir en octobre 2025. Le président Alassane Ouattara, qui a été réélu en 2020, n'a pas encore précisé s'il se représenterait. M. Gbagbo, président de la Côte d'Ivoire de 2000 à 2011, a lancé le Parti du peuple africain - Côte d'Ivoire en 2021, à la suite de son acquittement pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI). [Reuters]
Déclaration conjointe non contraignante de la Mauritanie et l'UE sur les migrations 09/03/2024
La Mauritanie et l’Union européenne (UE) ont signé et rendu publique, jeudi 7 mars à Nouakchott, une déclaration conjointe (non contraignante juridiquement) établissant le renforcement d’un partenariat sur les migrations. Les points concernant notamment la gestion et la lutte contre la migration irrégulière étaient très attendus par l’opinion publique, après avoir fait l’objet de spéculations sur les réseaux sociaux...
D’après la feuille de route annexée à la déclaration, cinq thématiques autour de la migration feront l'objet d'une concertation : un chapitre pour faciliter la cohésion sociale des jeunes à travers des opportunités socio-économiques, un autre pour accompagner la Mauritanie à répondre à l’afflux de réfugiés et soutenir les communautés qui les accueillent, ou encore un pour soutenir la mobilité des étudiants en améliorant par exemple les procédures de délivrance de visas.
Mais il y a aussi des chapitres très attendus, comme ceux concernant la lutte contre l’immigration irrégulière et le trafic de migrants, ou celui concernant la gestion, la surveillance et le contrôle des frontières. [RFI]
Présidentielle 2024 en Tunisie : le grand flou 09/03/2024
La présidentielle tunisienne doit en principe se tenir en octobre prochain. Mais beaucoup d’incertitudes planent encore sur son organisation du fait de contradictions entre la Constitution de 2022 et la loi électorale...
Selon la Constitution de 2022, fondement du système politique imaginé par Kaïs Saïed, dispose – dans sa section première relative au président de la République figurant au chapitre V – tout Tunisien, non binational, né de parents et grands-parents uniquement tunisiens, âgé de 40 ans au moins et jouissant de ses droits civiques et politiques, peut se présenter aux élections...
Pour sortir de cette ambiguïté, le président candidat Kaïs Saïed a pris la peine de rappeler que le texte constitutionnel prévaut sur tout autre...
Autre problème de taille : l’absence de Cour constitutionnelle. En cas de contradiction ou de nécessité d’une interprétation de la Constitution et de mise en application de la loi électorale, il revient normalement à la Cour constitutionnelle, instituée par la loi fondamentale adoptée en 2022, de trancher. Or cette institution, dont les membres sont essentiellement des magistrats et des juristes désignés directement par le président de la République, n’a toujours pas été mise en place. [Jeune Afrique]
Sénégal: l'Assemblée nationale adopte une loi d'amnistie en pleine crise politique 07/03/2024
L'Assemblée nationale a adopté une loi d'amnistie pour les crimes commis entre février 2021 et 2024, en lien avec des manifestations ou des accusations politiques. Après une très longue journée de débat, cette loi d'amnistie a finalement été adoptée à une assez courte majorité, 94 voix pour et 49 voix contre.
Les députés de la majorité ont bénéficié du soutien des parlementaires du parti de Karim Wade, le Parti démocratique sénégalais (PDS). L'objectif de cette loi est de réconcilier le pays après trois ans d'un climat politique extrêmement tendu. Mais le texte est loin de faire l'unanimité dans la société sénégalaise, qui craint que cette loi ne permette l'impunité de ceux qui ont commis des crimes durant cette période.
Soixante personnes sont mortes dans les manifestations ces trois dernières années, selon Amnesty International. Aucun responsable n'a encore été poursuivi et ne pourra l'être désormais après cette amnistie. (RFI)
Plus de 110.000 déplacés après des attaques jihadistes au Mozambique 07/03/2024
Les récentes attaques jihadistes dans le nord du Mozambique ont provoqué le déplacement de déjà plus de 110.000 personnes, dont plus de 60.000 enfants, a souligné mardi l'ONG Save the children.
"Plus de 61.000 enfants ont fui une nouvelle vague de violences" dans la province de Cabo Delgado ces deux derniers mois, a déclaré l'organisation caritative dans un communiqué. De nouveaux troubles ont éclaté dans cette province avant Noël, et se poursuivent de manière sporadique mais soutenue, selon des sources locales et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).
L'agence onusienne a précisé lundi que le nombre de personnes déplacées atteignait 112.894 pour la période allant du 22 décembre au 3 mars. Des milliers de familles ont fui en bus, en pirogue ou à pied...
Depuis octobre 2017, la province riche en gaz dans le nord de l'ancienne colonie portugaise est le théâtre d'une insurrection menée par des jihadistes liés au groupe Etat islamique (EI).
Sénégal: liberté provisoire pour un opposant accusé d'"offense au chef de l'Etat" 07/03/2024
Un opposant sénégalais a été "remis en liberté provisoire" mardi après plus de deux mois de détention pour "offense au chef de l'Etat", a appris l'AFP auprès de son avocat et de son parti. L'avocat Moussa Diop, un ancien responsable du parti présidentiel passé ensuite à l'opposition, est chef d'une coalition politique. Il "a bénéficié d'une liberté provisoire assortie d'un contrôle judiciaire" mardi, a affirmé à l'AFP son avocat Moussa Sarr. Il est sorti dans l'après-midi de prison à Dakar, a indiqué à l'AFP son entourage.
Moussa Diop avait annoncé sa candidature à la présidentielle mais ne figure pas parmi les 19 prétendants retenus pour ce scrutin initialement prévu le 25 février et reporté sine die le 3 février avant d’être fixé au 24 mars prochain.
Me Diop avait été écroué le 10 décembre après avoir porté des allégations, démenties par les autorités, sur une exploration de diamants impliquant selon lui le président Macky Sall. Il avait évoqué la délivrance d'une autorisation d'exploration de diamants dans le nord du pays à un célèbre industriel et mis en cause un ancien ministre des Mines, Aly Ngouille Ndiaye, candidat à la présidentielle. Tous deux avaient aussi démenti ces propos. (AFP)
Burkina Faso : au moins cinq morts dans le crash d'un aéronef dans l’Est 06/03/2024
Au moins cinq personnes ont trouvé la mort et deux autres blessées mercredi, dans le crash d'un aéronef civil dans la ville de Diapaga (région de l'Est du Burkina Faso), a appris Anadolu de sources concordantes.
"Cinq (05) personnes ont malheureusement perdu la vie et deux (02) autres sont blessées, selon un bilan provisoire", a indiqué dans un communiqué le ministère burkinabè des Transports, de la Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière qui a expliqué que l’accident a eu lieu mercredi aux environs de 12H45.
"Selon les témoignages recueillis, l'avion a raté son décollage ", a rapporté l’Agence d’information du Burkina (AIB/officielle) ajoutant que l’appareil appartient à la compagnie privée Lead Air qui rallie Ouagadougou à Diapaga depuis près de trois mois.
La ville de Diapaga, située à environ 430 km à l’Est du Burkina Faso, est difficile d’accès à cause des attaques terroristes. En plus des liaisons aériennes, les forces de défense et de sécurité burkinabè organisent régulièrement des convois de ravitaillement de cette localité. [AA]
Kaïs Said à Alger pour renforcer les liens avec son puissant voisin 04/03/2024
Invité à participer aux travaux du 7e sommet du Forum des pays exportateurs de gaz, qui se tenait à Alger du 29 février au 2 mars, le président tunisien Kaïs Saïed s’y est rendu en compagnie de son ministre conseiller, le médecin militaire Mustapha Ferjani, qui a assisté à sa rencontre avec Ebrahim Raïssi, président de la République islamique d’Iran. Un moment très attendu par le président tunisien, qui a une certaine admiration pour l’Iran, et n’est pas insensible à la question de la gouvernance islamique.
Son hôte, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, lui a aussi permis de rencontrer l’émir du Qatar, aidant ainsi la Tunisie à relancer ses partenariats, même si ce ne sont que des promesses très générales qui ont été formulées à l’occasion de ces entretiens.
Le sommet a surtout été l’occasion pour le président algérien de s’assurer de la solidité de ses liens avec Kaïs Saïed, auquel il a tenu la main depuis sa descente d’avion et tout le long de la remontée du tapis rouge. Une image assez insolite destinée à marquer les esprits. [Jeune Afrique]
Au Soudan, la frontière entre le Tchad et le Darfour toujours fermée à l’aide humanitaire 04/03/2024
Vendredi dernier, le haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Turk avait exhorté les deux généraux ennemis, Hemetti et Al-Burhan, à laisser passer l’aide humanitaire. Le gouvernement soudanais a de nouveau refusé samedi 2 mars la demande de l’agence des Nations unies, le Programme alimentaire mondial, de laisser passer des convois humanitaires.
Pour le gouvernement soudanais, basé à Port Soudan, il en va de la sécurité du pays. Le gouvernement du général Al-Burhan accuse les paramilitaires des Forces de soutien rapide du général Hemetti d’être ravitaillés en armes via cette frontière avec le Tchad.
Selon les Nations unies, 25 millions de Soudanais nécessitent une assistance alimentaire. Vendredi dernier, le haut-commissaire des Nations Unis aux droits de l’homme, Volker Turk a à nouveau exhorté les deux belligérants à laisser passer l’aide humanitaire. [RFI]
Tchad: le chef de la transition Mahamat Déby annonce sa candidature à la présidentielle 04/03/2024
Le chef de la junte au pouvoir depuis 2021 au Tchad, le général Mahamat Idriss Déby Itno, a annoncé samedi sa candidature à la présidentielle du 6 mai, trois jours après que l'armée a tué son principal rival, un "assassinat" selon l'opposition...
Mahamat Déby promettait aussitôt de rendre le pouvoir aux civils par des élections après une transition de 18 mois mais, ce terme échu, il l'avait prolongée de deux ans. L'opposition dénonçait une "succession dynastique" des Déby dans ce vaste Etat sahélien d'Afrique centrale, deuxième pays le moins développé au monde selon l'ONU.
La date du premier tour de la présidentielle, le 6 mai, a été annoncée mardi seulement, un peu plus de deux mois avant le scrutin, qui s'annonce prometteur pour le général Déby, bientôt 40 ans, en l'absence de rival sérieux dans une opposition muselée ou violemment réprimée. [AFP]
Sénégal: La journaliste Maimouna Ndour Faye victime d’une agression 01/03/2024
La journaliste et directrice de la télévision privée 7 tv, Maimouna Ndour Faye, a été victime d’une agression, jeudi soir, devant son domicile, a-t-on appris de sources médiatiques. Maimouna Ndour Faye a été poignardée par un individu alors qu’elle rentrait de travail. Elle a été admise aux urgences de l’hôpital militaire de Ouakam.
Selon son collègue Mamadou Awa Ndiaye, interrogé par la TFM, les médecins ont assuré que sa vie est hors de danger, mais qu’elle souffre “atrocement”.
‘’Après son émission, elle est rentrée chez elle. Dès qu’elle est descendue de son véhicule, un individu l’a assommée, traînée et poignardée à trois reprises. Puisqu’elle parlait au téléphone, la personne avec qui elle communiquait, a eu l’intelligence d’appeler ses proches qui sont vite venus à son secours”, a expliqué le journaliste sur les circonstances de l’agression. (Agence de Presse Sénégalaise)
Sénégal: Le gouvernement a adopté le projet de loi d’amnistie des faits de violence survenus entre 2021 et 2024 29/02/2024
Le Conseil des ministres a examiné et adopté, mercredi, en Conseil des ministres, un projet de loi d’amnistie des faits liés aux violences politiques survenues entre 2021 et 2024.
L’adoption du projet de loi par le gouvernement survient à la suite de la promesse faite par Macky Sall, lundi dernier, à l’ouverture du dialogue national, de proposer une "loi d’amnistie générale des faits se reportant aux manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024". Le projet de loi sera présenté à l’Assemblée nationale "dans les meilleurs délais", selon le communiqué du Conseil des ministres.
"Dans un esprit de réconciliation nationale, je saisirai l’Assemblée nationale, après son adoption en Conseil des ministres, d’un projet de loi d’amnistie générale sur les faits se reportant aux manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024", a déclaré Macky Sall à l’ouverture du dialogue national. Il faisait allusion aux violences politiques survenues notamment en 2021 et 2024, au cours desquelles de nombreuses personnes ont été tuées, blessées ou emprisonnées. [Agence de Presse Sénégalaise]
Tchad: L'opposant tchadien Yaya Dillo tué dans les événements à N'Djamena 29/02/2024
L'opposant tchadien a été tué dans les événements survenus mercredi à N'Djamena, la capitale tchadienne. Selon le procureur Oumar Mahamat Kedelaye, cité par AFP, Yaya Dillo a été tué lors d'un échange de tirs avec les forces de sécurité. Mercredi à N'Djamena, les habitants ont confirmé avoir entendus des coups de feu nourris près du siège de sa formation politique, Parti socialiste sans frontière (PSF).
Quelques heures plus tôt, une attaque a ciblé le bâtiment de l'agence de sécurité de l'agence de sécurité intérieure. Cette attaque a été attribuée aux éléments de l'opposant.
Dans un message publié sur Facebook mercredi matin, Yaya Dillo a déclaré que les militaires étaient venus le chercher au siège de son parti. Le gouvernement a également déclaré que le PSF était impliqué dans une récente "tentative d'assassinat" du président de la Cour suprême.
M. Dillo a nié tout lien avec cette attaque, qu'il a qualifiée de "mise en scène" selon l'AFP. M. Dillo est un opposant virulent au président Mahamat Déby, dont il est également le cousin. [BBC]
Assassinat du présentateur camerounais Martinez Zogo: requalification des chefs d'accusation contre cinq personnes 27/02/2024
Au Cameroun, nouvelle étape dans l’enquête sur l'assassinat du présentateur Martinez Zogo ce 26 février 2024 avec la requalification des chefs d'accusation contre certaines des personnes mises en cause.
Le tribunal militaire, en charge de l'information judiciaire, a notifié le lieutenant-colonel Justin Danwe, ancien directeur des opérations du service de contre-espionnage camerounais (DGRE), et Martin Stéphane Savom, maire de la commune de Bibey, deux des accusés dans cette affaire, qu'ils seront désormais poursuivis pour « complicité d'assassinat ».
Trois autres protagonistes devront, quant à eux, répondre de l'accusation « d'assassinat ». [RFI]
Au Sénégal, le président Macky Sall annonce un projet de loi d’amnistie générale 27/02/2024
Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, a annoncé lundi 26 février, au cœur d’une grave crise autour du report de la présidentielle, un projet de loi d’amnistie générale pour les faits liés aux troubles connus par son pays depuis 2021. ...
Un certain nombre des concurrents de M. Sall se sont ainsi rendus lundi à la Cour constitutionnelle pour demander à ses membres de constater formellement le manquement du chef de l’Etat à son devoir d’organiser la présidentielle. L’un d’eux, Cheikh Tidiane Dieye, voit en ce « dialogue national » un « théâtre » que le chef de l’Etat « aurait pu organiser au Grand Théâtre » de Dakar.
Depuis 2021, des centaines de personnes ont été arrêtées et poursuivies sous différents chefs. Parmi elles figurent des personnalités politiques de premier plan, dont l’opposant antisystème Ousmane Sonko, au cœur de l’agitation, et son second, Bassirou Diomaye Faye, candidat à la présidentielle. Des centaines d’opposants ont déjà été libérés depuis dix jours. [Le Monde]
En Tunisie, des familles d’opposants détenus demandent leur libération 23/02/2024
Les familles d’opposants détenus depuis un an en Tunisie pour « complot contre la sécurité de l’État » et dont certains sont en grève de la faim, ont appelé mercredi les autorités à les libérer.
Depuis février 2023, plus de vingt opposants, hommes d’affaires et autres personnalités, ont été arrêtés en Tunisie, dont certains sont qualifiés de « terroristes » par le président tunisien Kaïs Saïed, qui détient les plein pouvoirs. Ils sont soupçonnés de « complot contre la sécurité intérieure et extérieure de l’État ».
« Depuis un an, ils sont en prison sans aucun crime ou accusation, il s’agit d’une détention arbitraire et d’un crime contre l’humanité », a déclaré lors d’une conférence de presse à Tunis Ezzedine Hazgui, père de l’opposant incarcéré Jawhar Ben Mbarek...«
La grève de la faim commence a avoir des effets sur leur santé, mais ils insistent pour continuer », a affirmé lors de la conférence de presse l’avocate Dalila Msaddek, qui fait partie de leur comité de défense. [Jeune Afrique avec AFP]
Le Conseil constitutionnel sénégalais maintient la liste des candidats à la présidentielle 21/02/2024
Le Conseil constitutionnel sénégalais a publié mardi une liste actualisée des candidats à la présidentielle semblable à une liste antérieure, à une concurrente près, semblant ainsi couper court aux demandes de réexamen du processus préélectoral.
Un document authentifié par l'AFP auprès du Conseil prend seulement acte du retrait annoncé lundi par Rose Wardini, l'une des deux femmes candidates à la présidentielle, qui a annoncé se retirer de la course en raison d'informations sur sa double nationalité franco-sénégalaise. Sinon, le document comporte les 19 mêmes noms dont le Conseil avait validé la candidature en janvier. [AFP]
Présidentielle au Sénégal: le président Sall accusé de traîner les pieds 21/02/2024
Quinze candidats à la présidentielle au Sénégal ont accusé le chef de l'Etat Macky Sall de "mauvaise volonté", et annoncé des actions pour obtenir que soit fixée rapidement la date de l'élection repoussée à une date encore indéterminée. La plateforme "Aar Sunu Election" ("Protégeons notre élection") a de son côté annoncé un nouveau rassemblement samedi.
Le collectif réclame la tenue du scrutin avant le 2 avril, date de fin officielle du mandat du président Sall. Selon ses projections, l'élection, initialement prévue le 25 février, doit avoir lieu le 3 mars au plus tard...
Parmi les 15 signataires, figurent l'ancien maire de Dakar Khalifa Sall et, via son mandataire, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, présenté comme le candidat de substitution de l'opposant antisystème Ousmane Sonko. MM. Faye et Sonko sont actuellement emprisonnés. [AFP]
Territoires palestiniens: à la CIJ, Pretoria accuse Israël de mener une forme «encore plus extrême d'apartheid» 21/02/2024
Face aux quinze juges de la Cour mondiale, écharpe de l'Afrique du Sud au cou, Vusimuzi Madonsela [ambassadeur d'Afrique du Sud aux Pays-Bas] a encore affirmé que l'apartheid « découle de la violation du droit à l'autodétermination des Palestiniens ».
Et, au-delà des déclarations, réclamant la fin du système d'occupation israélien, l'Afrique du Sud a tenté de proposer des solutions intermédiaires : Pretoria a préconisé la création d'un comité spécial au sein des Nations unies pour surveiller les territoires similaires à celui en place en son temps sur l'apartheid sud-africain.
Prenant à son tour la parole, l'Algérie a aussi plaidé contre la politique d'occupation. Le professeur Ahmed Laraba a dénoncé « l'impunité, première loi des oppresseurs ».
Les juges devraient remettre leur avis juridique dans les six mois et cet avis n'est pas obligatoire. Mais depuis lundi matin, toutes les délégations entendues au Palais de la Paix espèrent qu'il servira un jour de base pour une paix future. (RFI)
Côte d'Ivoire : neuf morts dans un accident de la circulation à Yamoussoukro 21/02/2024
Neuf personnes ont trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu mardi à Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire, selon une information relayée par des médias locaux et africains.
Une collision suivie d’un incendie, entre un car de transport de 70 places et un camion remorque de transport de marchandises, a fait ce mardi 20 février 2024, 96 victimes, selon le Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) cité par l’Agence de presse africaine (APA).
Le drame est survenu au Carrefour mouton de Yamoussoukro, précise la 5e compagnie du GSPM dans une note.
Selon le bilan établi par les sapeurs-pompiers, l’on dénombre 96 victimes dont « 09 décès certains et 12 blessés graves », rapporte la même source. [AA]
Cameroun: des partis d’opposition dénoncent la suspension pour trois mois du FSNC d’Issa Tchiroma
Ebola : réunion « urgente » des ministres africains de la Santé, plus de 10 000 cas confirmés
Soudan : la crise humanitaire s'aggrave dans le camp d’Al-Karama 3
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