



(0 vote)À Madagascar, voilà presque trois mois que les enseignants-chercheurs de l’université d’Antananarivo sont en grève.
Depuis lundi, ils manifestent pacifiquement sur leur lieu de travail pour dénoncer l’inaction des pouvoirs publics face à leurs revendications vieilles de plus de cinq ans : non-paiement de certaines indemnités, manque de moyens, infrastructures délabrées, le syndicat des enseignants chercheurs de la section d'Antananarivo a promis ce mardi de durcir encore son mouvement. [RFI]
Le premier sommet africain sur le climat s'est ouvert et pour trois jours à Nairobi, la capitale kényane, ce lundi 4 septembre 2023, sous l'égide de l'Union africaine et du gouvernement du Kenya. Une vingtaine de chefs d'État africains font le déplacement et ils s'exprimeront pour la plupart ce mardi 5 septembre.
En attendant, durant la première matinée, la plénière a posé les enjeux de ce sommet africain, à 100 jours de la COP28 de Dubaï : à savoir le potentiel immense de l'Afrique pour verdir la planète. Ce n'est pas anodin, le premier sommet africain du climat est organisé au Kenya dont plus de 90% de l'électricité provient aujourd'hui des énergies renouvelables.
Son président William Ruto espère que le sommet dont il est l'hôte ouvrira un nouveau chemin, où l'Afrique ne sera pas seulement victime de la crise climatique mondiale. [RFI]
Le chef d'une association réputée proche des militaires au pouvoir au Mali a été placé en garde à vue lundi à Bamako, après avoir appelé au respect de la durée de la transition avant un retour des civils aux commandes, a appris l'AFP auprès d'une source de sécurité.
Adama Ben Diarran, dit "Ben le Cerveau", dirige l'association Yerewolo-Debout sur les Remparts, qui soutient activement les militaires qui dirigent le Mali après avoir renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août 2020.
M. Diarra a reçu lundi matin une convocation de la brigade d'investigation judiciaire (BIJ), une unité de la police, à laquelle il a répondu dans l'après-midi, à la suite d'une demande du parquet, a affirmé à l'AFP une source de sécurité proche de la BIJ. Il a été auditionné à la BIJ pour "atteinte au crédit de l'Etat", a dit cette source sans préciser les faits exacts reprochés à M. Diarra, également membre du Conseil national de transition (CNT), qui tient lieu d'organe législatif au Mali et a été installé par les militaires. [AfricaNews avec AFP]
Par sa résolution du 27 mars 2018, le Conseil de sécurité avait fixé le début du retrait de la Monusco à l’horizon 2024. La RDC souhaite que le début du retrait des troupes de la mission de l'ONU dans le pays ait lieu à la fin de l’année en cours.
Dans sa correspondance, le chef de la diplomatie congolaise relève la gravité de la crise sécuritaire dans l’est du pays et évoque alors dix-huit raisons qui font que la Monusco a perdu sa crédibilité et même la confiance des Congolais. Elle s’est disqualifiée, écrit Christophe Lutundula, pour qui aux yeux de la population congolaise, la Monusco est devenue un problème à résoudre et non une solution à la crise.
Le rejet de la mission onusienne par les Congolais, explique Lutundula, est d’autant plus fort que le processus de Nairobi et de Luanda sont bloqués par le Rwanda et le M23 qui refusent d’obéir aux demandes de la communauté internationale. [RFI]
Le gouvernement congolais a annoncé lundi l'arrestation de deux responsables militaires après la répression d'une manifestation qui a fait une cinquantaine de morts mercredi dernier à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo.
Les autorités ont aussi décidé le rappel à Kinshasa "pour consultations" du gouverneur militaire du Nord-Kivu, ainsi que la "suspension" de deux officiers de police, également rappelés dans la capitale, a annoncé lundi soir devant la presse à Goma le ministre de l'Intérieur Peter Kazadi.
Celui-ci fait partie d'une délégation officielle arrivée samedi de Kinshasa à Goma pour "faire la lumière" sur les événements du 30 août et "dégager les responsabilités", selon les termes du gouvernement. [AfricaNews avec AFP]
Le général Abdel Fattah al-Burhane est arrivé lundi à Juba pour "discuter" de la guerre qui ravage le Soudan et qui pourrait faire deux fois plus de réfugiés d'ici fin 2023, selon l'ONU, qui réclame un milliard de dollars de plus.
Il s'agit du deuxième voyage à l'étranger du chef de l'armée, dirigeant de facto du pays depuis son putsch en 2021. Le 15 avril, il est entré en guerre contre les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), dirigés par le général Mohamed Hamdane Daglo, son ancien allié lors du putsch.
Dans les camps d'Adré, au milieu du désert de l'est tchadien, quelque 200.000 Soudanais, quasiment tous des femmes, des enfants ou des hommes âgés, tentent de survivre. Alors que des rumeurs de négociations à l'étranger pour une sortie de crise se multiplient, le général al-Burhane s'est d'abord entretenu au Caire avec son grand allié Abdel Fattah al-Sissi, rencontré à l'académie militaire durant leur formation.
Lundi, il doit rencontrer le président sud-soudanais Salva Kiir, un ancien rebelle contre Khartoum qui a proclamé l'indépendance de son pays en 2011
Brice Oligui Nguema, président du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), a prêté serment lundi à Libreville en tant que "président de la transition" du Gabon, après le coup d'Etat de mercredi dernier visant à renverser le président Ali Bongo Ondimba.
La cérémonie d'investiture s’est tenue au palais présidentiel, dit "palais de la Rénovation".
"Je m'engage solennellement et sur l'honneur à tout mettre en œuvre pour la réalisation de l'unité nationale. Je le jure", a affirmé Brice Oligui Nguema devant les juges constitutionnels.
Un groupe de putschistes a nommé mercredi dernier Brice Oligui Nguema, commandant en chef de la Garde républicaine gabonaise, à la tête de la transition après avoir mené un coup d'Etat au nom du CTRI, suite à l'annonce de la réélection à la présidence d'Ali Bongo Ondimba par le corps électoral.
Des autorités territoriales de Malemba Nkulu ont mis la main, dimanche 27 août, sur 13 ressortissants chinois pour exploitation illicite de lithium. Selon l'autorité territoriale, Joel Kayemba, ces incriminés vivent dans un grand enclos où se trouvent trois grands dépôts remplis des minerais. Il parle du sabotage de l'économie congolaise encore et surtout que ces Chinois ont même déjà aménagé un aérodrome à côté du lieu où ils habitent.
Pour sa part, le gouverneur du Haut-Lomami, a dépêché sur place une commission composée entre autres des ministres provinciaux des Mines et des Finances, accompagnés de leurs collaborateurs pour s'imprégner de ce dossier. La société civile locale salue, pour sa part, ces arrestations et demande au gouvernement de s'impliquer pour que cesse ce qu'elle qualifie de pillages des ressources minières de la province. [Radio Okapi]
La cause de l’incendie reste aussi à éclaircir. Les pouvoirs locaux avaient dans un premier temps évoqué l’éclairage à la bougie, alors que le bâtiment était frappé par les coupures d’électricité ce soir-là, mais d’autres pistes restent ouvertes.
Le chef du gouvernement régional a annoncé qu’une commission d’enquête devrait être mise en place pour compléter le travail de la police et se pencher de façon plus globale sur la question des bâtiments occupés illégalement dans le centre-ville, puisqu’ils seraient des centaines dans ce cas-là.
« Nous sommes tous en faute », a estimé le président Cyril Ramaphosa, qui s’est rendu sur place, alors que les autorités locales ont commencé à pointer du doigt les organisations qui s’opposent aux expulsions. « Cela n’aurait jamais dû arriver, et cela doit nous servir de leçon », a ajouté le chef de l'État. [RFI]
Les Bourses européennes terminent dans le vert, sauf Londres
Wall Street en baisse, le conflit au Moyen-Orient pèse
Bond du pétrole avec les tensions à Ormuz, la nervosité gagne les Bourses




(0 vote)
Kenya : Au moins 18 morts et 54 000 foyers touchés suite aux pluies torrentielles
04/05/2026
Pourquoi le continent africain veut réinventer la gestion de ses déchets électroniques
04/05/2026
Deux militaires américains portés disparus dans le sud du Maroc
03/05/2026
Le pape nomme un ancien migrant sans papiers évêque de Virginie-Occidentale
01/05/2026
Mauritanie : prison pour deux députées après des accusations de discrimination visant le présiden
Togo: le militant et poète Affectio, détenu depuis le 24 avril, a été présenté à un juge d’instruction
Crise diplomatique entre l'Éthiopie et le Soudan: accusations croisées et escalade militaire
Pete Hegseth accusé de « crimes de guerre » après des attaques contre des bateaux iraniens
Ukraine: près de 20 morts dans des frappes russes à quelque heures d'une potentielle trêve
Le Burkina interdit la diffusion de TV5 Monde pour "désinformation" et "apologie du terrorisme"
"Nouvelle alliance populaire" : Jean-Luc Mélenchon appelle à une nouvelle union et critique le "sectarisme anti-LFI"
Cap-Vert - Foyer d'hantavirus, un bateau de croisière toujours en quête d'un port d'accueil
Le 20ème paquet des sanctions de l’Union européenne : la réaction des marchés russes (Opinion)
25/04/2026
Et l’Iran deviendra la principale puissance régionale du Moyen Orient qui imposerait une nouvelle configuration géopolitique et géostratégique (Par Cheikh Chérif MBALLO)
17/04/2026
Pour l'option panafricaine des nations en construction : le cas du Sénégal
16/04/2026
Le théâtre de Trump, le jeu d'échecs de Xi
13/04/2026