| 22/05/2026 | 638 vues
Bambari, laboratoire d'une Centrafrique sous perfusion mais encore exsangue 07/12/2020
Dans les allées encombrées du marché de Kidjigira, les clients de toutes confessions se bousculent désormais sans crainte au milieu des fumées des marmites en suspension et des nuées de mouches. Il y a peu, l'endroit était encore un no man's land séparant les quartiers musulman et chrétien de Bambari, épicentre de la guerre civile à son paroxysme en Centrafrique entre 2013 et 2017. Les affrontements ont cessé depuis 2018.
A trois semaines d'élections présidentielle et législatives sous haute tension, cette ville située au c½ur d'un pays parmi les plus pauvres du monde se veut l'emblème de la réconciliation entre les communautés qui se sont déchirées, une "cité pilote" où bailleurs de fonds internationaux et humanitaires ont concentré leurs efforts depuis 2017. Mais en dépit des millions déversés, le chômage et la misère persistent et comme dans le reste d'un pays occupé aux deux tiers par les groupes armés, l'avenir est lourd d'incertitudes. (AFP)
A trois semaines d'élections présidentielle et législatives sous haute tension, cette ville située au c½ur d'un pays parmi les plus pauvres du monde se veut l'emblème de la réconciliation entre les communautés qui se sont déchirées, une "cité pilote" où bailleurs de fonds internationaux et humanitaires ont concentré leurs efforts depuis 2017. Mais en dépit des millions déversés, le chômage et la misère persistent et comme dans le reste d'un pays occupé aux deux tiers par les groupes armés, l'avenir est lourd d'incertitudes. (AFP)
En marge du conflit au Tigré, l'armée soudanaise reprend une partie du triangle d'el-Fashaga 07/12/2020
Le triangle d’el-Fashaga s’étend sur 250 km2. Cette zone fertile représente des milliers d’hectares de terres cultivables. Un enjeu économique et alimentaire crucial pour les habitants. Revendiquée par le Soudan et l’Éthiopie, la région est connue pour sa violence et ses trafics. Or, depuis plusieurs semaines, les soldats éthiopiens déployés dans le secteur sont partis renforcer les troupes au Tigré.
L’armée soudanaise aurait donc profité du retrait des troupes éthiopiennes. Selon plusieurs sources, les soldats de Khartoum auraient ainsi repris les secteurs de Kurdia, du Jebel Tayara et même de Khor Yabis, qui était occupé par les Éthiopiens depuis 25 ans. Un comité local soudanais a alors parlé d’une « restauration de la souveraineté soudanaise ». (RFI)
L’armée soudanaise aurait donc profité du retrait des troupes éthiopiennes. Selon plusieurs sources, les soldats de Khartoum auraient ainsi repris les secteurs de Kurdia, du Jebel Tayara et même de Khor Yabis, qui était occupé par les Éthiopiens depuis 25 ans. Un comité local soudanais a alors parlé d’une « restauration de la souveraineté soudanaise ». (RFI)
Soudan: tensions entre civils et militaires au sujet d'un nouvel organe politique 07/12/2020
Le fossé se creuse entre militaires et civils soudanais chargés de mener la transition politique. Le général Abdel Fattah al-Burhan a décidé unilatéralement des prérogatives du Conseil des partenaires de la Transition, organe nouvellement créé après les accords de paix avec les rebelles. Le décret n’a même pas été publié au journal officiel ou annoncé publiquement.
Le texte signé par le Général Abdel Fattah al-Burhan a simplement fuité dans la presse, jeudi. Ce Conseil des partenaires de la Transition (CPT) devait initialement se cantonner à une fonction consultative. Mais, le chef du Conseil souverain a décidé autrement. Il pourrait interférer dans l’action du gouvernement et dans la constitution de l’assemblée législative à venir. (RFI)
Le texte signé par le Général Abdel Fattah al-Burhan a simplement fuité dans la presse, jeudi. Ce Conseil des partenaires de la Transition (CPT) devait initialement se cantonner à une fonction consultative. Mais, le chef du Conseil souverain a décidé autrement. Il pourrait interférer dans l’action du gouvernement et dans la constitution de l’assemblée législative à venir. (RFI)
L’Afrique du Sud craint une résurgence du Covid-19 04/12/2020
L’apparition de nouveaux foyers épidémiques dans plusieurs régions d’Afrique du Sud fait craindre une résurgence du coronavirus, que pourraient favoriser les rassemblements attendus lors des fêtes de fin d’année. Les autorités du pays d’Afrique officiellement le plus touché par le Covid-19 luttent pour maîtriser le nombre de contaminations depuis qu’une hausse a été rapportée en novembre dans les provinces voisines du Cap-Oriental et du Cap-Occidental (sud).
A l’échelle nationale, le nombre quotidien de nouveaux cas a dépassé les 4 400 mercredi, soit un bond de plus de 50 % par rapport à une moyenne de 2 000 plus tôt en novembre. Plus de la moitié de cette hausse provient des contaminations au Cap-Oriental et environ 25 % de la province du Cap-Occidental. (Le Monde)
A l’échelle nationale, le nombre quotidien de nouveaux cas a dépassé les 4 400 mercredi, soit un bond de plus de 50 % par rapport à une moyenne de 2 000 plus tôt en novembre. Plus de la moitié de cette hausse provient des contaminations au Cap-Oriental et environ 25 % de la province du Cap-Occidental. (Le Monde)
Présidentielle en Ouganda: l’opposant Bobi Wine à nouveau en campagne 04/12/2020
En Ouganda, Bobi Wine, le principal challenger au président Yoweri Museveni pour la présidentielle du 14 janvier 2021, a repris la route jeudi après un nouvel accrochage avec les forces de l’ordre cette semaine. Mardi, son véhicule a essuyé des tirs provenant de forces de l’ordre. Depuis l’ouverture de la campagne le mois dernier, les incidents se multiplient.
« Ils ferment les routes, érigent des barrages, me font suivre par des hommes armés et maintenant tirent sur mon véhicule », dénonce le candidat Bobi Wine. Mardi, l’opposant a à nouveau été empêché de faire campagne. Son véhicule a été bloqué à un barrage à une cinquantaine de kilomètres de Kampala et les forces de l’ordre ont tiré sur les pneus de sa voiture. Le candidat a suspendu sa campagne pendant 24 heures avant de reprendre la route, appelant les forces à ne pas s’ingérer dans la campagne présidentielle. (RFI)
« Ils ferment les routes, érigent des barrages, me font suivre par des hommes armés et maintenant tirent sur mon véhicule », dénonce le candidat Bobi Wine. Mardi, l’opposant a à nouveau été empêché de faire campagne. Son véhicule a été bloqué à un barrage à une cinquantaine de kilomètres de Kampala et les forces de l’ordre ont tiré sur les pneus de sa voiture. Le candidat a suspendu sa campagne pendant 24 heures avant de reprendre la route, appelant les forces à ne pas s’ingérer dans la campagne présidentielle. (RFI)
Au Soudan, l'exode chaotique des réfugiés éthiopiens du Tigré 04/12/2020
Plus de 45 000 réfugiés avaient déjà franchi la frontière entre l'Éthiopie et le Soudan au 1er décembre. Selon l'ONU, leur nombre pourrait grimper à 200 000 au cours des prochains mois, en fonction de l'évolution de ce conflit opposant le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).
Dans des charrettes, sur des tracteurs, en bateau et souvent à pied, les réfugiés ne possèdent généralement que les seuls vêtements qu'ils portaient lors de leur fuite. Certains ont dû marcher près de quinze jours, presque sans manger. Ils ont souvent dû éviter les villages où étaient stationnés milices et soldats. Cadavres dans les rues, exécutions ciblées, bombardements... Tous décrivent des scènes d'une extrême violence. (France24)
Dans des charrettes, sur des tracteurs, en bateau et souvent à pied, les réfugiés ne possèdent généralement que les seuls vêtements qu'ils portaient lors de leur fuite. Certains ont dû marcher près de quinze jours, presque sans manger. Ils ont souvent dû éviter les villages où étaient stationnés milices et soldats. Cadavres dans les rues, exécutions ciblées, bombardements... Tous décrivent des scènes d'une extrême violence. (France24)
Mali : hausse du trafic d’enfants en raison du conflit et de la pandémie de Covid-19 (HCR) 02/12/2020
Le conflit, l’insécurité, la pandémie de Covid-19 et la détérioration des conditions socio-économiques entraînent une augmentation de la traite des enfants, du travail forcé et du recrutement forcé par des groupes armés au Mali, a mis en garde mardi le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR). Des nombreux cas de recrutement d’enfants sont signalés. Au cours du premier semestre de cette année, 230 cas ont été recensés.
Il s’agit de quinze cas de plus par rapport à toute l’année 2019 (215 cas), selon un rapport récemment publié par le Groupe mondial de la protection (GPC), un réseau dirigé par le HCR qui regroupe des agences des Nations Unies et des ONG assurant des prestations de protection aux personnes affectées par les crises humanitaires. Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, des groupes armés se livrent également au trafic d’enfants destinés au travail dans les mines d’or, utilisant les profits pour enrichir les combattants des groupes armés. (ONU Info)
Il s’agit de quinze cas de plus par rapport à toute l’année 2019 (215 cas), selon un rapport récemment publié par le Groupe mondial de la protection (GPC), un réseau dirigé par le HCR qui regroupe des agences des Nations Unies et des ONG assurant des prestations de protection aux personnes affectées par les crises humanitaires. Selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, des groupes armés se livrent également au trafic d’enfants destinés au travail dans les mines d’or, utilisant les profits pour enrichir les combattants des groupes armés. (ONU Info)
Restitution : au Nigeria, une œuvre ifé retrouve ses terres 02/12/2020
Des sculptures, des visages, des têtes, délicatement détaillées, parfois parées et coiffées en laiton, en pierre ou en terre cuite rougeâtre. Sur le continent l'art d'Ifé jouit d'un statut particulier entre le XIe et le XVe siècle, lorsque ce royaume était à l'apogée de sa puissance, enrichi par l'agriculture, le commerce de noix de kola et de perles de verre fabriquées localement.
Très engagé dans la restitution de ses œuvres d'art pillées ou illégalement détenues dans d'autres pays, le Nigeria vient de récupérer une tête en terre cuite datant sans doute d'au moins 600 ans qui avait été introduite en contrebande aux Pays-Bas, ont annoncé vendredi les autorités. Cette antiquité prise dans la ville de Ilé-Ifé, en pays yoruba dans le Sud-Ouest, et arrivée aux Pays-Bas, via le Ghana, a été remise au Nigeria ce jeudi 26 novembre.
La nouvelle fait la une des médias depuis plusieurs jours alors que le Nigeria est en première ligne pour la restitution de ses œuvres culturelles. (Le Point avec AFP)
Très engagé dans la restitution de ses œuvres d'art pillées ou illégalement détenues dans d'autres pays, le Nigeria vient de récupérer une tête en terre cuite datant sans doute d'au moins 600 ans qui avait été introduite en contrebande aux Pays-Bas, ont annoncé vendredi les autorités. Cette antiquité prise dans la ville de Ilé-Ifé, en pays yoruba dans le Sud-Ouest, et arrivée aux Pays-Bas, via le Ghana, a été remise au Nigeria ce jeudi 26 novembre.
La nouvelle fait la une des médias depuis plusieurs jours alors que le Nigeria est en première ligne pour la restitution de ses œuvres culturelles. (Le Point avec AFP)
Après un accord avec l'Éthiopie, l'ONU va fournir une aide humanitaire dans la région du Tigré 02/12/2020
Le gouvernement éthiopien a accordé aux Nations unies un accès humanitaire "sans restriction" à la région dissidente du Tigré, à l'issue de quatre semaines de conflit armé et de demandes pour y délivrer de l'aide, selon un document consulté mercredi 2 décembre par l'AFP.
Ce document, un accord signé par l'ONU et le ministre éthiopien de la Paix, autorise "un accès sans restriction, continu et sécurisé du personnel et des services humanitaires aux populations vulnérables dans les régions gérées (par le gouvernement) au Tigré et dans les zones frontalières des régions Amhara et Afar" voisines.
Un haut responsable onusien ayant requis l'anonymat a indiqué mercredi que cet accord permettrait aux Nations unies et à ses partenaires humanitaires de délivrer de l'aide "partout où des gens en ont besoin". De premières évaluations en matière d'aide sur place commenceront "dès que nos équipes de sécurité nous donnerons le feu vert", a-t-il ajouté. (France24 avec AFP)
Ce document, un accord signé par l'ONU et le ministre éthiopien de la Paix, autorise "un accès sans restriction, continu et sécurisé du personnel et des services humanitaires aux populations vulnérables dans les régions gérées (par le gouvernement) au Tigré et dans les zones frontalières des régions Amhara et Afar" voisines.
Un haut responsable onusien ayant requis l'anonymat a indiqué mercredi que cet accord permettrait aux Nations unies et à ses partenaires humanitaires de délivrer de l'aide "partout où des gens en ont besoin". De premières évaluations en matière d'aide sur place commenceront "dès que nos équipes de sécurité nous donnerons le feu vert", a-t-il ajouté. (France24 avec AFP)
RDC: l'ONG Médecins sans frontières arrête son aide à deux centres du Sud-Kivu 02/12/2020
Médecins sans frontières interrompt son aide à deux centres de santé à Kimbi et Baraka, dans le Sud-Kivu. Une décision prise après un premier retrait en juillet 2020 d'une grande partie du personnel de l'ONG dans le territoire de Fizi, dans cette même province. Les humanitaires ont été la cible de plusieurs incidents violents en 2020. Ils ne peuvent plus assurer leur mission, explique Ellen van der Velden, responsable opérationnelle pour MSF
« MSF a plusieurs structures sanitaires depuis longtemps, mais ces dernières années, surtout cette année, on a été touché par plusieurs incidents de sécurité dans le territoire de Fizi. En plus, il y a une énorme hausse du nombre d’autres incidents auprès différentes ONG. Et bien sûr, la population de cette zone est la plus ciblée, mais quand même les humanitaires ne sont pas épargnés. » (RFI)
« MSF a plusieurs structures sanitaires depuis longtemps, mais ces dernières années, surtout cette année, on a été touché par plusieurs incidents de sécurité dans le territoire de Fizi. En plus, il y a une énorme hausse du nombre d’autres incidents auprès différentes ONG. Et bien sûr, la population de cette zone est la plus ciblée, mais quand même les humanitaires ne sont pas épargnés. » (RFI)
Somalie : 66 morts dans des affrontements entre l'armée et des miliciens Al-Shabaab 02/12/2020
Le bilan des combats ayant opposé cette semaine les troupes gouvernementales aux membres de la milice Al-Shabaab en Somalie s’est élevé à 66 morts mardi. Parmi les morts figurent 51 membres du groupe terroriste Al-Shabaab, les 15 autres étant des soldats de l’armée somalienne et des civils armés impliqués dans les affrontements. Six miliciens ont été capturés vivants, a indiqué le gouvernement du pays. (Belga)
Bénin : Etrilabs, le labo qui a boosté l’innovation numérique pendant la crise du coronavirus 27/11/2020
Alerte, fausses informations ! « Ail + miel : recette miracle pour guérir du Covid-19». « Le vaccin contient du poison et les Occidentaux veulent anéantir l’Afrique. » « Les Noirs seraient immunisés contre le coronavirus. » Ces rumeurs infondées ont tourné de téléphone en téléphone en Afrique de l’Ouest au début de la pandémie.
Au Bénin, Etrilabs, un laboratoire d’innovation numérique basé à Cotonou, la capitale économique du pays, en a compilé et démonté des dizaines sur un site Web 100 % Covid-19, créé en mars. Sur la plate-forme, une étiquette rouge signale et décrypte les infox. Un onglet de couleur verte rassemble, au contraire, les bons conseils, vérifiés, que les autorités ouest-africaines ont prodigués aux citoyens au pic de la crise. (Le Monde)
Au Bénin, Etrilabs, un laboratoire d’innovation numérique basé à Cotonou, la capitale économique du pays, en a compilé et démonté des dizaines sur un site Web 100 % Covid-19, créé en mars. Sur la plate-forme, une étiquette rouge signale et décrypte les infox. Un onglet de couleur verte rassemble, au contraire, les bons conseils, vérifiés, que les autorités ouest-africaines ont prodigués aux citoyens au pic de la crise. (Le Monde)
Afrique : derrière les inondations, une nouvelle ère hydroclimatique 27/11/2020
Depuis la fin du mois de juillet, l'ensemble de la région sahélienne est touché par des inondations d'une ampleur inhabituelle, de la côte Atlantique jusqu'à l'Éthiopie et la Somalie. Elles ont frappé indifféremment les villes et les campagnes, mais c'est naturellement dans les premières que les victimes sont les plus nombreuses, à la fois du fait de la concentration des populations, de l'imperméabilisation des sols et de lacunes dans la planification urbaine.
Nulle région au monde n'est à l'abri des dégâts causés par des crues exceptionnelles, que ce soit celles qui ont touché l'Europe centrale en 2002 ou le Mississippi en 2011, ou bien des phénomènes plus localisés du type des crues-éclairs qui ont ravagé l'arrière-pays niçois en cet automne 2020. (Le Point)
Nulle région au monde n'est à l'abri des dégâts causés par des crues exceptionnelles, que ce soit celles qui ont touché l'Europe centrale en 2002 ou le Mississippi en 2011, ou bien des phénomènes plus localisés du type des crues-éclairs qui ont ravagé l'arrière-pays niçois en cet automne 2020. (Le Point)
Ancien premier ministre du Soudan, Sadeq Al-Mahdi est mort 27/11/2020
Dernier dirigeant de la classe politique soudanaise de la génération de l’indépendance, il a, à deux reprises, occupé le poste de numéro un du gouvernement. Chef du mouvement mahdiste, il est mort le 26 novembre, à l’âge de 84 ans. …
Sadeq Al-Mahdi, qui fut premier ministre du Soudan à deux reprises et chef politico-spirituel du mouvement mahdiste, est décédé jeudi 26 novembre aux Emirats arabes unis. Il était hospitalisé à Abou Dhabi depuis quelques jours après avoir contracté le coronavirus.
Sadeq Al-Mahdi, qui fut premier ministre du Soudan à deux reprises et chef politico-spirituel du mouvement mahdiste, est décédé jeudi 26 novembre aux Emirats arabes unis. Il était hospitalisé à Abou Dhabi depuis quelques jours après avoir contracté le coronavirus.
Fuyant la guerre, des Ethiopiens accueillis dans des maisons soudanaises 24/11/2020
En fuyant la guerre dans la région dissidente du Tigré en Ethiopie, Sejamara et son mari ignoraient ce qu'ils allaient trouver au Soudan, mais quel soulagement d'être finalement accueillis par de généreux habitants de l'autre côté de la frontière. Affamés, assoiffés et fatigués, ils sont arrivés dans la pauvre ville soudanaise de Hamdayit, après avoir marché plusieurs heures et traversé la rivière Sietet.
Tout ce que ce couple désirait, c'était un endroit pour dormir, loin des abris de fortune bondés du centre de transit de Hamdayit. "Nous pensions louer un logement, mais les gens nous ont hébergés gratuitement", raconte Sejamara, dans un modeste abri en paille doté d'un lit. (AFP)
Tout ce que ce couple désirait, c'était un endroit pour dormir, loin des abris de fortune bondés du centre de transit de Hamdayit. "Nous pensions louer un logement, mais les gens nous ont hébergés gratuitement", raconte Sejamara, dans un modeste abri en paille doté d'un lit. (AFP)
Mourir de faim dans le sud de Madagascar 24/11/2020
Dans ce pays parmi les plus pauvres du monde, 1,5 million de personnes ont besoin d’assistance. Les restrictions liées au Covid-19 ont aggravé les conséquences de la sécheresse. … Le général Elak Olivier Andriakaja, directeur du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), est arrivé à Ampanihy, jeudi 19 novembre, à la tête d’un convoi de quatre camions remplis de vivres pour procéder à de nouvelles distributions d’urgence.
Il y a un mois, la mort de six enfants dans un village situé non loin de ce chef-lieu de district de la région d’Atsimo-Andrefana avait choqué le pays, faisant brutalement remonter à la surface le spectre familier de la famine qu’ici on appelle « kéré ». « On fait le maximum mais la crise est généralisée, constate le militaire chargé de coordonner les opérations d’urgence. Des centres de réhabilitation nutritionnelle sont installés et la population est recensée pour évaluer précisément les besoins. » (Le Monde)
Il y a un mois, la mort de six enfants dans un village situé non loin de ce chef-lieu de district de la région d’Atsimo-Andrefana avait choqué le pays, faisant brutalement remonter à la surface le spectre familier de la famine qu’ici on appelle « kéré ». « On fait le maximum mais la crise est généralisée, constate le militaire chargé de coordonner les opérations d’urgence. Des centres de réhabilitation nutritionnelle sont installés et la population est recensée pour évaluer précisément les besoins. » (Le Monde)
Au Mali, la FAO aide les ménages vulnérables touchés par la Covid-19 à Tombouctou et Gao 24/11/2020
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et la Belgique joignent leurs efforts à ceux du gouvernement du Mali pour répondre aux besoins croissants des communautés vulnérables touchées par les effets de la pandémie de Covid-19.
Le projet intitulé « Restauration des moyens d’existence des ménages vulnérables touchés par la Covid-19 dans les régions de Tombouctou et Gao », financé par la Belgique pour un montant de 467.136 dollars, permettra d’assister 1.100 ménages (6.600 personnes) dans les régions de Tombouctou et de Gao.
Depuis mars 2020, la pandémie de Covid-19 a touché le Mali dans un contexte déjà marqué par l’aggravation de la crise sécuritaire et alors que le gouvernement venait de décréter l’état d’urgence alimentaire et nutritionnel dans le pays. (ONU Info)
Le projet intitulé « Restauration des moyens d’existence des ménages vulnérables touchés par la Covid-19 dans les régions de Tombouctou et Gao », financé par la Belgique pour un montant de 467.136 dollars, permettra d’assister 1.100 ménages (6.600 personnes) dans les régions de Tombouctou et de Gao.
Depuis mars 2020, la pandémie de Covid-19 a touché le Mali dans un contexte déjà marqué par l’aggravation de la crise sécuritaire et alors que le gouvernement venait de décréter l’état d’urgence alimentaire et nutritionnel dans le pays. (ONU Info)
Libéria : le HCR envoie du matériel de secours par avion-cargo aux réfugiés ivoiriens 24/11/2020
L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a acheminé, hier lundi, par avion-cargo une cargaison de près de 100 tonnes de matériel de secours, alors que près de 15.000 Ivoiriens ont déjà rejoint le Libéria en quête de sécurité. Cet avion-cargo affrété par le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a atterri dans la matinée du lundi à Monrovia, la capitale du Libéria.
La cargaison comprend des couvertures, des jerrycans, des kits d’ustensiles de cuisine, des bâches en plastique et des lampes à énergie solaire pour les réfugiés qui ont fui les violences en Côte d’Ivoire. (ONU Info)
La cargaison comprend des couvertures, des jerrycans, des kits d’ustensiles de cuisine, des bâches en plastique et des lampes à énergie solaire pour les réfugiés qui ont fui les violences en Côte d’Ivoire. (ONU Info)
Petit à petit, la tortue refait son nid sur les plages du Sénégal 23/11/2020
« Oh regardez, une tortue est née ce matin ! » Les genoux enfoncés dans le sable blanc, Malamine Ndiaye attrape délicatement un minuscule animal à carapace grise qui gesticule, déjà prêt à rejoindre l’océan. Ce jour-là, cet agent de l’aire marine protégée (AMP) de la Somone, au Sénégal, sortira deux autres bébés du nid enterré à une dizaine de centimètres de profondeur et protégé par une cage grillagée.
Une fois recueillies les données sur le nombre d’œufs éclos, il les lâche à quelques mètres du rivage. « Il faut les protéger des rapaces ou des chiens avant qu’elles rejoignent la mer », explique l’agent en treillis, regardant avec tendresse les trois petites tortues s’y prendre à plusieurs reprises, emportées par les vagues qui les font reculer de plusieurs mètres, avant de plonger dans la mer. Au total, seize tortues adultes ont pondu cette année sur la plage de Guéréo, à 60 km au sud de Dakar. (Le Monde)
Une fois recueillies les données sur le nombre d’œufs éclos, il les lâche à quelques mètres du rivage. « Il faut les protéger des rapaces ou des chiens avant qu’elles rejoignent la mer », explique l’agent en treillis, regardant avec tendresse les trois petites tortues s’y prendre à plusieurs reprises, emportées par les vagues qui les font reculer de plusieurs mètres, avant de plonger dans la mer. Au total, seize tortues adultes ont pondu cette année sur la plage de Guéréo, à 60 km au sud de Dakar. (Le Monde)
Soudan: un nouveau charnier pourrait abriter les victimes du massacre du 3 juin 2019 23/11/2020
Au Soudan, les corps découverts dans des fosses près de Khartoum vont être exhumés. Le procureur a annoncé le lancement de nouvelles étapes dans l’enquête sur ces dépouilles découvertes, il y a une dizaine de jours, non loin de Khartoum. Les autorités pensent qu’il s’agit de victimes du massacre du 3 juin 2019. Les forces de sécurité avaient pris d’assaut le sit-in, cœur battant de la révolution, commettant un bain de sang.
Les corps sont dispersés sur trois sites, près des montagnes d’al-Markhiyat. Les enquêteurs vont désormais les extraire des fosses et recueillir tous les éléments de preuves possibles. Des tests ADN seront réalisés. Le bureau du procureur va tenter de déterminer l’identité de ces personnes, la cause et la date de leurs morts. (RFI)
Les corps sont dispersés sur trois sites, près des montagnes d’al-Markhiyat. Les enquêteurs vont désormais les extraire des fosses et recueillir tous les éléments de preuves possibles. Des tests ADN seront réalisés. Le bureau du procureur va tenter de déterminer l’identité de ces personnes, la cause et la date de leurs morts. (RFI)
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