« Il a fallu qu'on soit raisonnables. On est resté chez nous et on a tenté de sensibiliser les autres à faire pareil, alors que des personnes connues disaient que l'épidémie n'était qu'un prétexte utilisé par les autorités. Mais aujourd'hui, on est saturé d'informations sur des jeunes arrêtés. » Imène, 36 ans, cheffe d'entreprise, a fait comme de nombreux Algériens : face au risque de propagation de la pandémie de Covid-19, elle a arrêté de manifester le vendredi, dans le cadre du Hirak.
Mais aujourd'hui, elle est amère : « Notre impuissance face à ces arrestations rend le confinement encore plus difficile. » Depuis le 17 mars, les rassemblements sont interdits en Algérie. C'est l'une des mesures prises pour limiter l'extension de la maladie, dont le bilan au 7 mai est de 8 298 cas pris en charge et 476 décès. Mais si la nécessité de respecter des mesures barrières semble largement acceptée, les manifestants s'inquiètent du climat de répression accrue à l'œuvre ces dernières semaines. (Le Monde)
Mais aujourd'hui, elle est amère : « Notre impuissance face à ces arrestations rend le confinement encore plus difficile. » Depuis le 17 mars, les rassemblements sont interdits en Algérie. C'est l'une des mesures prises pour limiter l'extension de la maladie, dont le bilan au 7 mai est de 8 298 cas pris en charge et 476 décès. Mais si la nécessité de respecter des mesures barrières semble largement acceptée, les manifestants s'inquiètent du climat de répression accrue à l'œuvre ces dernières semaines. (Le Monde)






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