



(0 vote)Le président français Emmanuel Macron et son homologue malgache Andry Rajoelina ont annoncé mercredi un renforcement de leur coopération économique, via plusieurs projets ambitieux, au premier jour d'une visite d'Etat à Antananarivo. Emmanuel Macron a annoncé que "plusieurs accords importants seront scellés" lors de cette visite, citant "énergie, numérique, infrastructures, connectivité et tourisme"...
Emmanuel Macron a annoncé un accompagnement financier de l'Agence française développement (AFD) ainsi qu'un prêt du Trésor français pour la réalisation d'un barrage hydroélectrique à Volobe, dans l'Est du pays, dans les tuyaux depuis près d'une décennie.
Un accord devrait aussi être signé pour l'entrée du géant de l'électricité français EDF au capital de la Compagnie générale d'hydroélectricité (CGHV) malgache, a appris l'AFP auprès d'une source proche des discussions.
La capitale du Darfour du Sud Nyala est dans le viseur de l'armée soudanaise, qui se prépare à la reprendre afin de desserrer l’étau autour d’el-Fasher. Sous le contrôle des paramilitaires des Forces de soutien rapide depuis octobre 2023, elle est située au carrefour des échanges commerciaux avec la Centrafrique et le Soudan du Sud et est devenue la principale source d’armement des FSR. Elle est en passe d’être la base de leur gouvernement parallèle, ce que l’armée cherche à éviter face au risque de partition du Soudan.
Tout à Nyala indique que la situation se dirige vers une confrontation entre l'armée et les paramilitaires des FSR. Selon des informations concordantes venant de l'intérieur de la ville, les Forces de soutien rapide sont en train de fortifier leur position. Elles creusent des tranchées et posent des mines tout autour de Nyala, surtout autour de l'aéroport. Les habitants se montrent inquiets et s'attendent au pire.
Les renseignements militaires soudanais indiquent que l'aéroport de Nyala est largement utilisé pour recevoir des armes et des mercenaires, mais aussi pour évacuer les blessés haut-gradés des FSR blessés à el-Fasher vers Dubaï.
Sudan Tribune, se basant sur des fuites du prochain rapport du groupe des experts de l’ONU, accuse Abou Dhabi d’avoir doté les FSR d'un système de défense anti-aérien moderne. Il s'agit selon des experts militaires du FK 2000 chinois. Ces informations sont confirmées par des images satellites récentes. [RFI]
Des tirs d’artillerie des paramilitaires sur la ville assiégée d’El-Fasher, au Darfour, dans l’ouest du Soudan, ont fait plus de 30 morts et des dizaines de blessés, a rapporté lundi 21 avril un comité de résistance local. Des « tirs d’artillerie lourde » ont visé, dimanche, des quartiers habités de la ville, a déclaré le comité de résistance.
Depuis deux ans, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) dirigées par le général Mohammed Hamdan Daglo sont en guerre contre l’armée du général Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane...Après la perte de la capitale, Khartoum, en mars, les paramilitaires ont concentré leurs attaques au Darfour pour tenter de s’emparer d’El-Fasher, la dernière capitale provinciale de cette région à leur échapper.
Le 13 avril, les FSR ont annoncé avoir pris le camp de Zamzam, proche d’El-Fasher, où vivaient plus de 500 000 déplacés, lors d’un assaut qui a fait plus de 400 morts, selon l’ONU.
Les Nations unies, des dirigeants de pays étrangers et des groupes d’aide humanitaire ont mis en garde contre le carnage qu’une attaque de grande envergure entraînerait dans la ville assiégée et ses environs, où l’Unicef affirme qu’au moins 825 000 enfants se trouvent pris au piège dans un « enfer ». Assiégée depuis près d’un an, El-Fasher est le dernier grand bastion urbain du Darfour encore sous le contrôle de l’armée. [AFP]
[N]ombreuses sont les organisations qui alertent sur les entraves de la liberté d'expression dans les pays de l'AES. Au Mali, Yeri Bocoum, journaliste et cyberactiviste a été arrêté en juin 2024 par les services de sécurité d'Etat puis libéré quelques semaines plus tard. Au Burkina Faso, des journalistes arrêtés sont actuellement au front contre les groupes armés. Au Niger, le journaliste nigéro-ivoirien Serge Mathurin Adou a été arrêté puis relâché trois mois plus tard...
Au Burkina Faso, « le métier de journalisme est devenu un métier totalement criminalisé », indique Yacouba Ladji Bama, Directeur de publication du journal burkinabè d'investigation en ligne Bamyinga.com, aujourd'hui en exil.
Selon Sophie Douce, le Sahel est devenu un trou noir de l'information...Sadibou Marong, Directeur bureau Afrique Subsaharienne de Reporters Sans frontières (RSF), basé à Dakar au Sénégal, indique que le Sahel devient une zone de non-information.
« Que ce soit par la force, la technologie ou le droit, les moyens employés pour affaiblir le journalisme indépendant au Sahel ont conduit à ce que la région devienne progressivement une 'zone de non-information' ». [BBC]
Face à la dégradation alarmante de la situation sécuritaire dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), le Conseil de sécurité des Nations Unies a appelé cette semaine à un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, ainsi qu’à la réouverture des couloirs humanitaires dans les zones occupées par les groupes armés.
L'Envoyé spécial du Secrétaire général pour la région des Grands Lacs a dressé un tableau sombre de la situation : le cessez-le-feu n'est toujours pas effectif, les violations du droit international et des droits de l'homme persistent et la crise humanitaire continue de s'aggraver, tant en RDC que dans certains pays voisins, notamment le Burundi, l'Ouganda et le Rwanda, qui ont vu augmenter le nombre de nouveaux arrivants en provenance de la RDC.
En Centrafrique, la candidature éventuelle du président Touadéra à l'élection de décembre prochain fait polémique. D'un côté, ses partisans lui demandent d'y aller. De l'autre côté, l'opposition, qui a marché pacifiquement dans les rues de Bangui le 4 avril, dénonce la « future présidence à vie d'un Bokassa sans empire ».
Mais plusieurs opposants sont prêts à aller à cette présidentielle si le pouvoir accepte d'ouvrir un dialogue politique. Martin Ziguélé a été Premier ministre de 2001 à 2003. Aujourd'hui, il est député du parti d'opposition MLPC. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. [RFI]
L’Organisation des Nations Unies (ONU) a recensé dans une nouvelle enquête plus de 2 400 violations graves des droits des enfants au Burkina Faso entre 2022 et 2024, a appris APA vendredi. Les enfants figurent parmi les principales victimes de l’intensification du conflit armé au Burkina Faso, révèle un rapport des Nations Unies publié cette semaine.
Le document, qui couvre la période du 1er juillet 2022 au 30 juin 2024, recense « 2 483 violations graves contre 2255 enfants », certains ayant subi plusieurs abus.… La majorité des violations graves sont attribuées à des groupes armés.
Les meurtres et mutilations sont les plus fréquents, suivis par les enlèvements et le recrutement d’enfants. « 1 386 enfants, dont certains n’avaient que huit mois, ont été tués et mutilés, notamment par des engins explosifs », précise le rapport. L’ONU confirme également « l’enlèvement de 592 enfants, principalement des filles », ainsi que « le recrutement et l’utilisation de 257 enfants », majoritairement des garçons. [APA]
Afin de soutenir une proposition du parti d'opposition Unita portant sur l'autonomie du Cabinda, les indépendantistes du Flec-Fac ont annoncé un cessez-le-feu unilatéral de deux mois en début de semaine.
La trêve, qui court jusqu'au 14 juin à 23 h, a pour objectif de créer les conditions d’un dialogue concernant l'avenir de cette région enclavée entre le Congo et la RDC avec le gouvernement angolais. [RFI]
L'Initiative des partis politiques pour la charte (Ipac) voit le jour au Mali. L'Ipac, qui propose de rencontrer le premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, demande également au gouvernement de repousser la consultation populaire qui pourrait conduire à la fin des partis, dans ce pays dirigé par une junte militaire.…
Pour Alhassane Bah, secrétaire général de la Codem, le parti de l'ancien ministre Housseiny Amion Guindo, dit Poulo, les partis sont "intouchables". Selon lui… "la révision constitutionnelle est passée, la suspension des partis politiques est passée, peut-être que la dissolution aussi, ils vont dire que ça va passer. Nous allons nous opposer à cela.’’
‘’De la même manière qu'on s'est opposé au régime militaire du général Moussa Traoré en 1991, nous allons faire la même chose. Ils peuvent marcher sur les cadavres de qui ils veulent, ils peuvent mettre qui ils veulent en prison, mais, pour nous, la démocratie est irréversible et les partis politiques vont continuer à exister et à fonctionner". DW
Pneus brûlés, slogans de colère : des centaines de Tunisiens ont manifesté mardi à Mazouna après la mort de trois lycéens dans l’effondrement d’un mur de leur établissement, une affaire qui a suscité une vive émotion dans le pays.
Des habitants de cette ville défavorisée se sont rassemblés devant un poste de la garde nationale (Gendarmerie) en réclamant "justice". "Nous n’allons pas nous taire", ont-ils scandé devant un dispositif de gendarmes qui essayaient de les calmer.
D’autres manifestants ont incendié des pneus à quelques mètres du poste de la garde nationale. "Nous n’avons ni travail, ni protection, ni rien du tout ! Mazouna est marginalisée", criait une habitante, selon une vidéo circulant sur les réseaux sociaux. [RTBF]
À Dakar, le nom de Macky Sall refait les gros titres. Mardi, le député Guy Marius Sagna, membre du parti au pouvoir Pastef, a officiellement demandé la mise en accusation de l’ancien président devant la Haute Cour de Justice, pour haute trahison.
Motif de cette offensive : le rapport de la Cour des comptes qui a révélé plus de 2 517 milliards de francs CFA contractés hors des circuits légaux sous le mandat de Macky Sall.
Le député accuse entre autres l’ancien chef de l’État d’avoir instauré une gestion opaque, marquée par des manipulations comptables Face à cette initiative, la réaction de l’opposition n’a pas tardé.
Le groupe Takku Wallu Sénégal dénonce une "forfaiture" politique et promet de défendre l’honneur de l’ex-président. L’affaire est désormais entre les mains de l’Assemblée nationale. [AfricaNews]
Le général Brice Oligui Nguema a remporté la présidentielle gabonaise avec 90,35 % des suffrages, selon les résultats provisoires annoncés par le ministère de l’intérieur. Il devance largement ses sept adversaires, dont le Premier ministre sortant Alain Claude Bilie-By-Nze, crédité de seulement 3 %. Le taux de participation atteint 87,21 %, sur près de 920 000 électeurs inscrits.
Il s’agit de la première élection organisée depuis le coup d’État militaire d’août 2023, qui avait mis fin à plus d’un demi-siècle de pouvoir exercé par la famille Bongo. Ce scrutin est considéré comme un tournant pour ce pays d’Afrique centrale riche en pétrole, où un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté. Dans les rues de Libreville, les attentes sont élevées.
« Nous voulons des emplois pour les jeunes », confie Elodie Koby, étudiante. D'autres appellent à une politique sociale plus juste et à une amélioration des conditions de vie dans les quartiers précaires. [AfricaNews]
Au moins 51 personnes ont été tuées par des hommes armés dans la nuit de lundi soir à Maiduguri dans l'État de Plateau, au nord du Nigeria. Les faits sont rapportés par des habitants et Amnesty International. Des affrontements meurtriers survenus deux semaines auparavant dans une autre région de l'État avaient déjà fait des dizaines de morts.
La semaine dernière, l'agence nationale de gestion des urgences a déclaré que des hommes armés avaient tué au moins 52 personnes et provoqué le déplacement de près de 2 000 autres personnes, bilan de plusieurs jours d'attaques dans le Plateau. Cette région est réputée pour les violences entre agriculteurs et éleveurs de bétail. [AfricaNews]
Dès 2020, un journal local avait rapporté l’existence d’une « inquiétante faille de sécurité » au sein de la CNSS, dont les dispositifs de protection n’ont pas su empêcher le vol et la diffusion, le 8 avril, des attestations de salaire d’environ 2 millions d’affiliés.
Le service de messagerie Telegram a confirmé au Monde, dimanche 13 avril, avoir désactivé la chaîne « Jabaroot DZ » « dès qu’elle a été découverte » par ses modérateurs. Ouverte par un ou des hackers anonymes, celle-ci avait diffusé, mardi 8 avril, les attestations de salaire d’environ 2 millions d’affiliés au régime général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) du Maroc. Mais sa fermeture n’est intervenue que quatre jours après les fuites.
Entre-temps, les documents dérobés ont pu être massivement consultés, ce qui a eu l’effet d’une déflagration dans les grandes entreprises concernées. [Le Monde]
L'utilisation de l'argent mobile en Afrique a doublé au cours des quatre dernières années, pour atteindre plus d'un milliard de comptes enregistrés d'ici à la fin de 2024.
Le continent représente désormais 53 % de tous les portefeuilles d'argent mobile dans le monde et 56 % des utilisateurs actifs, 286 millions d'entre eux effectuant des transactions dans une fenêtre de 30 jours.
Rien qu'en 2024, 81 milliards de transactions ont été traitées par 178 services sur le continent, pour un total de 1 000 milliards de dollars, soit une augmentation annuelle de 15 %. [Daba Finance]
Au Niger, l'inquiétude remonte à Makalondi, une localité du Tillabéry, dans le département de Torodi, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Niamey, près de la frontière avec le Burkina Faso. Depuis plusieurs semaines, les habitants de Makalondi alertent sur des pressions de groupes armés. Et dans la nuit du 6 au 7 avril, un quartier de la commune a été le théâtre d'une attaque qui n'a pas fait de victimes, mais des dégâts matériels.
Des cendres, quelques foyers encore fumants sur les images partagées par les internautes : des images prises en début de semaine à Makalondi, à une centaine de km de Niamey, la capitale du Niger. Selon le bulletin des forces de défense et de sécurité diffusé à la télévision nationale, une vingtaine de boutiques ont été incendiées, lors d'une attaque menée par un groupe armé dans la nuit de dimanche 6 à lundi 7 avril. Elle a visé un quartier de la commune, et le commissariat spécial de police, sans faire de victime. Des dégâts sur les installations électriques ont provoqué une coupure de courant.
De sources locales, des habitants ont fuisuite à cette attaque, en direction de Torodi, un peu plus au Nord, ou de Niamey, sans qu'il soit possible d'en connaitre le nombre. Ce n'est pas la première attaque du genre.
Depuis quelques semaines, des personnes originaires de Makalondi partagent leurs craintes sur les réseaux sociaux, et en appellent au CNSP face à la pression d'hommes armés. Dans leur bulletin, les forces de défense et de sécurité affirment avoir renforcé leur présence dans la ville et appellent la population à vaquer à ses occupations. [RFI]
« Plus de 100 corps » de migrants africains ont été repêchés depuis le début de l’année en Mauritanie, a affirmé, jeudi 10 avril, le ministre des affaires étrangères, en visite à Bamako. Une « tragédie humaine » causée, selon lui, par des « réseaux criminels » de l’immigration irrégulière.
La Mauritanie, vaste pays désertique situé sur la côte atlantique ouest-africaine, a subi depuis ces dernières semaines un afflux de candidats à l’émigration vers l’Europe. Elle a récemment mené une campagne d’expulsions de ces migrants – notamment sénégalais, maliens, ivoiriens et guinéens –, suscitant de vives critiques dans la région et des tensions diplomatiques avec ses voisins.
A la fin de mars, le Mali s’était indigné des violences subies par ses ressortissants et avait demandé la cessation immédiate de cette « violation flagrante des droits humains » à la suite de l’expulsion par Nouakchott de centaines de migrants maliens...Des associations de défense des migrants en Mauritanie, comme SOS Esclaves, ont dénoncé des arrestations de migrants « dans des conditions inhumaines ».
Les autorités mauritaniennes parlent, de leur côté, d’opérations de « routine » qui visent les personnes en situation irrégulière, sans donner de chiffres quant à l’ampleur de ces refoulements. La Mauritanie sert de point de départ à de nombreux migrants venus de tout le continent pour tenter de rejoindre l’Europe en prenant la mer, en quête d’un avenir meilleur. [Le Monde avec AFP]
Les deux tiers des Soudanais vivant dans les zones de guerre sont privés de soins médicaux en raison de la mise hors service de la majorité des établissements de santé, a averti, jeudi 10 avril, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
« Nous estimons que 70 à 80 % des établissements de santé dans les zones touchées par le conflit ne sont plus opérationnels, privant ainsi deux civils sur trois d’accès aux soins », a déclaré le CIRC dans un rapport. Les établissements qui fonctionnent encore souffrent de pénuries sévères de médicaments, d’équipement et de personnel.
En conséquence, « les mères accouchent sans assistance professionnelle, les enfants ne reçoivent pas les vaccins nécessaires et les personnes atteintes de maladies graves sont laissées sans traitement », ajoute le rapport...
« Le système de santé soudanais, déjà fragile avant le début du conflit, est en train de s’effondrer et des vies sont en jeu », souligne le CICR. Les établissements de santé sont régulièrement victimes de « pillages » et d’« actes de vandalisme », tandis que le personnel médical et les patients subissent des « violences physiques ». Face à cette situation, les civils sont contraints de « parcourir de longues distances à la recherche de soins », ajoute le rapport. [Le Monde avec AFP]
Prévu mercredi 9 avril à Doha (Qatar), le début des discussions directes entre le Gouvernement congolais et les rebelles de l’AFC/M23 a été reporté à une date ultérieure. Selon l’agence de presse anglaise Reuters, les deux camps évoquent des raisons organisationnelles. Cependant, d’autres sources confirment que les deux parties se trouvent bien à Doha.
La délégation de l’AFC/M23, conduite par le coordonnateur adjoint Bertrand Bisimwa aurait posé plusieurs préalables qu’elle présente comme des mesures de confiance pour entamer des négociations directes avec le gouvernement. De son côté, le Gouvernement congolais exigerait un cessez-le-feu sans condition, notamment le retrait des rebelles des villes de Bukavu et Goma.
Nos sources évoquent des positions transmises à la médiation qatarie, qui annonce des discussions difficiles, dont l’issue dépendra de la volonté de deux parties à trouver un terrain d'entente. [Radio Okapi]
Le régime militaire au Niger a dissous trois syndicats des forces paramilitaires dont celui de la douane, selon un arrêté du ministère de l’Intérieur consulté mercredi 9 avril. Le Niger est dirigé par un pouvoir militaire avec à sa tête le général Abdourahamane Tiani, à la suite d'un coup d’État en juillet 2023.
Le chef du régime militaire a promulgué le 26 mars une "Charte de la refondation" (transition) qui a valeur de Constitution. Elle interdit "formellement" aux forces de défense et de sécurité du pays l'exercice du droit syndical en son article 39...
Les trois syndicats concernés sont le Syndicat national des agents des douanes (SNAD), le Syndicat national des agents des cadres des eaux et forêts (SYNACEF) et le Syndicat national des travailleurs des eaux et forêts (SNATEF). Le Syndicat unique de la police (SUPO) avait été définitivement dissous sous un autre régime militaire dirigé par le général Ibrahim Baré Maïnassara (1996-1999).
Ce régime avait également dissous le syndicat de la douane, réhabilité plus tard...L’armée et les forces paramilitaires (douane, eaux et forêts, police) sont pleinement engagées dans la lutte antidjihadiste sur plusieurs pans du territoire. [TV5 Monde avec AFP]
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