



(0 vote)L'ONG Human Rights Watch (HRW) a accusé mardi l'armée malienne et le groupe paramilitaire russe Wagner d'avoir perpétré "des dizaines d'exécutions sommaires et de disparitions forcées d'hommes de l'ethnie peule" depuis janvier 2025.
Dans le cadre d'opérations antijihadistes, les Peuls sont régulièrement pris pour cible par les armées sahéliennes, accusés de nourrir les rangs des groupes islamistes qui minent la région. "Les soldats maliens et les combattants du groupe Wagner ont accusé la communauté peule de collaborer avec des groupes armés islamistes", relève HRW dans un communiqué mardi...
L'organisation de défense des droits humains dit avoir documenté des meurtres et incendies de maisons, des enlèvements et exécutions, des arrestations, des disparitions forcées et des cas de torture dans quatre régions du Mali: Douentza, Kayes, Ségou et Tombouctou.
HRW souligne avoir mené des entretiens téléphoniques avec 29 personnes ayant eu connaissance des incidents, dont 16 témoins, sept chefs de communauté, des activistes, des journalistes et des représentants d'organisations internationales. [AFP]
Nouvelle attaque meurtrière dans l’État de Zamfara, dans le nord-ouest du Nigeria. Au moins neuf personnes auraient été tuées vendredi, selon des témoignages de riverains et des responsables locaux. Plusieurs villageois ont également été enlevés.
La région est l’un des épicentres de la violence dans le pays. Depuis plusieurs années, des gangs armés qualifiés de “bandits” par les autorités y mènent des attaques récurrentes : pillages, enlèvements contre rançon et meurtres. Les autorités nigérianes peinent à contenir ces violences qui ont déjà causé des milliers de morts et déplacé des dizaines de milliers de personnes. Les routes, sont devenues si dangereuses que certains villages restent totalement isolés.
En juin, plus d’une centaine de membres d’un gang criminel ont été tués lors d’affrontements avec des forces de défenses locales soutenues par le gouvernement dans l’Etat de Zamfara. Ils n’ont toutefois pas réussi à neutraliser leur chef, Bello Turji, connu pour ses atrocités. [Africanews]
Deux paysages culturels au Cameroun et au Malawi ont été inscrits vendredi sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, a annoncé l'organisation qui présente l'Afrique comme une de ses priorités.
Le paysage Diy-Gid-Biy des Monts Mandara, dans l'extrême-nord du Cameroun, est composé de sites archéologiques qui ont vraisemblablement été aménagés entre les XIIe et XVIIe siècles, entourés de terrasses agricoles et de lieux de culte. La chaîne de montagnes dominée par le Mont Mulanje, dans le sud du Malawi, est considéré comme un lieu sacré peuplé de dieux, d’esprits et d’ancêtres...
Durant ses deux mandats à la tête de l'Unesco, sa directrice générale Audrey Azoulay a souvent présenté l'Afrique comme une priorité, même si celle-ci demeure sous-représentée dans son classement. Le continent représente 9% des biens inscrits au Patrimoine mondial, mais abrite près d'un quart de ceux déclarés en péril, notamment en raison des conflits, du réchauffement climatique et de l'exploitation des ressources naturelles.
Le Comité du patrimoine mondial se réunit à Paris jusqu'à dimanche pour sa 47e session élargie annuelle. [AFP]
Une attaque attribuée au groupe jihadiste Boko Haram a fait au moins une dizaine de morts mardi matin, dans l’ouest du Tchad, dans la province du Lac, frontalière du Niger, du Cameroun et du Nigeria, selon des sources locales. Le drame s’est produit aux alentours de 10 heures, heure locale, lorsque des individus armés, supposés appartenir au groupe nigérian Boko Haram, ont tendu une embuscade à un groupe de pêcheurs sur les berges du lac Tchad.
« Les victimes ont été froidement exécutées par les terroristes. Il s’agit de sept femmes, d’un vieil homme et de quatre enfants. Ils étaient partis pêcher, comme chaque jour, mais n’ont pas eu le temps de fuir », a déclaré le chef du village de Gomirom, une île située au nord du lac.
Situé à la croisée de quatre pays, Tchad, Niger, Cameroun et Nigeria, le lac Tchad, avec ses innombrables îlots, est devenu au fil des années un refuge pour des groupes armés comme Boko Haram et sa branche dissidente, l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP). [Sahel Intelligence]
L’opposition en Guinée a affirmé lundi 14 juillet rejeter le projet de Constitution devant être soumis à un référendum fin septembre par la junte qu’elle accuse d’un revirement permettant une candidature de son chef aux élections. Ce projet de Constitution a été présenté le 26 juin au général Mamadi Doumbouya, chef de la junte qui a renversé en septembre 2021 le président Alpha Condé, qui était au pouvoir depuis plus de dix ans.
Ce texte doit ouvrir la voie à un retour à l’ordre constitutionnel promis par les militaires. Les Forces vives de Guinée (FVG), une coalition des principaux partis, de syndicats et d’organisations non gouvernementales qui réclame un retour des civils au pouvoir, « constatent avec regret la non-reconduction » de dispositions de la charte de transition sur les candidatures, dans un communiqué publié lundi. [Le Monde avec AFP]
Au Mali, Moussa Mara était à nouveau convoqué mercredi 16 juillet à 10 heures TU dans les locaux de la Brigade d'investigation judiciaire à Bamako. L'ex-Premier ministre avait déjà subi ce mardi plusieurs heures d'interrogatoire. Les enquêteurs l'avaient laissé rentrer chez lui.
L'interrogatoire a donc repris mercredi. En cause : un message publié sur les réseaux sociaux le 4 juillet dernier dans lequel Moussa Mara indiquait avoir rendu visite en prison à plusieurs personnalités politiques ou de la société civile. Ras Bath, Rose vie chère, Clément Dembélé, Mamadou Traoré, pour ne citer qu'eux.
Des voix critiques de la Transition, détenus depuis parfois plusieurs années et que Moussa Mara qualifie dans son message de « prisonniers d'opinion », une expression régulièrement utilisée par les opposants maliens et par les organisations de défense des droits humains pour qui certaines décisions de justice relèvent de la répression politique. [RFI]
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) condamnent une série d’attaques perpétrées par la coalition RDF-AFC-M23 contre leurs positions dans plusieurs localités des territoires de Kalehe, Masisi et Kabare situés dans l’Est du pays. C'est ce que souligne un communiqué publié mardi 15 juillet 2025.
La première incursion dénoncée est intervenue dans l’avant-midi du samedi 12 juillet dans les localités de Kamatembe et Kalao (Kalehe); avant celle survenue lundi à Kashihe dans le même territoire. Dans la même journée de lundi 14 juillet, poursuit le communiqué, la coalition RDF-AFC-M23 a encore attaqué les positions tenues par les FARDC à Mwendabandu (Masisi) et Batanga (Kabare). [Radio Okapi]
Les conditions d’exercice de leur profession par les robes noires tunisiennes se sont gravement détériorées au cours de l’année écoulée, ont alerté lundi 14 juillet deux rapporteures de l’ONU, accusant le pouvoir exécutif de vouloir « réduire au silence » les critiques.
« Comme tous les êtres humains, les avocats ont droit à la liberté d’expression et d’opinion, relèvent dans un communiqué deux expertes des Nations unies, qui ont contacté le gouvernement tunisien pour faire part de leurs préoccupations. Les mesures prises interfèrent directement avec l’indépendance de la profession juridique, sapant la capacité des avocats à représenter leurs clients [et] semblent destinées à réduire au silence ceux qui critiquent le pouvoir exécutif. » ...
« Le fait de cibler des professionnels du droit uniquement pour leur rôle dans le système judiciaire ou l’exercice de leur liberté d’expression constitue une menace directe pour l’intégrité et l’équité des procédures judiciaires en Tunisie et pourrait mettre en péril le droit à un procès équitable », relèvent les expertes. [Jeune Afrique avec AFP]
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye est à Cotonou, au Bénin, ce mardi, pour une visite de travail,... Sur son site, la présidence béninoise annonce que sur invitation du Président Patrice Talon, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye effectuera les 15 et 16 juillet 2025, une visite de travail au Bénin...
Le chef de l’État sénégalais sera reçu, dans la soirée du mardi 15 juillet 2025, au Palais de la Marina, par son homologue béninois, le Président Patrice Talon pour un tête-à-tête. Selon la présidence béninoise, ‘’les deux chefs d’État aborderont des questions stratégiques relatives au renforcement des liens bilatéraux, dans un contexte régional marqué par des défis communs et des aspirations partagées en matière de paix, de développement et d’intégration sous-régionale’’. [Avec APS]
La capitale sénégalaise accueille la 56e session ordinaire du Comité interparlementaire (CIP) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) prévue du lundi 14 au vendredi 18 juillet, annonce un communiqué parvenu à l’APS. Cette rencontre sera l’occasion d’examiner le projet de budget 2026 et le cadre de programmation budgétaire pluriannuelle 2026-2028 de cet organe de l’institution d’intégration régionale.
À Dakar, les membres du CIP de l’UEMOA vont évaluer le niveau d’exécution du budget 2025 de cette instance parlementaire, au 15 juillet 2025. Le programme de la rencontre annonce ‘’une communication importante’’, dont le thème est : "Procédures d’exécution des dépenses du budget des organes de l’UEMOA". Cet exposé sera présenté par des experts de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.
Le Comité interparlementaire regroupe 40 députés des huit États membres de l’organisation régionale, soit cinq députés par État. Son siège se trouve à Bamako, au Mali. [APS]
L’ex-président nigérian Muhammadu Buhari, qui avait quitté le pouvoir en 2023 après deux mandats, est mort dimanche 13 juillet à Londres à 82 ans « des suites d’une longue maladie », ont indiqué la présidence nigériane et son ancien porte-parole...
Muhammadu Buhari était devenu le premier candidat d’opposition à battre un président sortant dans les urnes et sa victoire électorale en 2015 avait été perçue comme une rare opportunité de changement pour le Nigeria. Mais son accession au pouvoir n’a pas permis de résoudre les problèmes du pays, notamment la corruption, l’insécurité et les difficultés économiques auxquelles est confronté ce pays pétrolier.
Les autorités togolaises ont annoncé mercredi 9 juillet avoir émis des mandats d’arrêt visant les blogueurs et artistes du Mouvement du 6 juin (M66), appelant depuis le début de juin à des manifestations contre le pouvoir...
Plusieurs manifestations meurtrières ont eu lieu à la fin de juin pour contester des arrestations de personnalités critiques envers le gouvernement, la hausse du prix de l’électricité ou encore la réforme constitutionnelle de 2024, qui permet au président, Faure Gnassingbé, de consolider son pouvoir...
L’opposition et la société civile accusent les forces de l’ordre d’avoir causé la mort de sept personnes lors des manifestations à Lomé. De son côté, le gouvernement a fait état de cinq décès, la plupart « par noyade ». Ils ont dénoncé des « tentatives de récupération malheureuses ». Le parquet a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire contre X pour « élucider davantage les circonstances et les causes exactes » de ces décès. [Le Monde avec AFP]
Au Sénégal, 201 candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés par la marine juste avant de prendre la mer pour l’Espagne depuis les eaux du Sine Saloum, ce delta formé par la confluence de deux fleuves situé à environ 170 km au sud de Dakar d'où les départs de migrants se multiplient depuis un an.
L’interpellation s'est déroulée dans la nuit du mardi 8 au mercredi 9 juillet. Alors qu’un petit bateau de la marine sénégalaise patrouille dans la zone, celui-ci tombe sur un groupe de 69 personnes rassemblées à terre. Composé d'une majorité d’hommes, il compte aussi quelques femmes et des enfants, selon un communiqué de l’armée sénégalaise. Cent trente-deux individus étaient quant à eux cachés dans une pirogue qui se trouvait juste à côté, prête à partir en direction des îles Canaries.
Composé d'une myriade de bras de fleuves - les bolongs - qui mènent directement à l'océan Atlantique et transforme la zone en un vrai gruyère potentiellement plus difficile à surveiller, le parc naturel du Sine Saloum est devenu, depuis un an, l’un des points de départ privilégiés des candidats à l’émigration clandestine depuis le Sénégal. [RFI]
Le poste frontalier terrestre de Bunagana, situé entre le district de Kisoro (Ouganda) et le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu, RDC), a été rouvert officiellement ce jeudi 10 juillet 2025 par les autorités ougandaises, en l’absence des officiels congolais. Cette décision intervient alors que la zone congolaise demeure sous le contrôle du mouvement rebelle AFC/M23, depuis son occupation en juin 2022.
Dès les premières heures de la matinée, camions et véhicules particuliers ont franchi le poste, marquant une reprise inattendue des échanges commerciaux entre les deux pays. Des témoins sur place ont confirmé la levée symbolique des barrières, sans coordination préalable avec Kinshasa.
Sur les réseaux sociaux, les leaders de l’AFC/M23 ont exprimé leur gratitude envers le président ougandais Yoweri Museveni, qu’ils créditent pour la réouverture de tous les postes frontaliers avec le Congo oriental. Bunagana était resté fermé à tout mouvement migratoire officiel depuis juin 2022. C’était à la suite de l’occupation de la zone par les rebelles du M23. [Radio Okapi]
Les groupes rebelles centrafricains de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) et Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R) n'existent plus. Conformément à l'accord de paix signé avec le gouvernement le 19 avril qui doit entrer en vigueur ce vendredi 11 juillet, l'un et l'autre ont été officiellement dissous par leurs responsables respectifs lors d'une cérémonie organisée à Bangui.
C'est le président centrafricain en personne, Faustin-Archange Touadéra, qui en a donné le coup d'envoi jeudi 10 juillet, en présence de représentants des autorités tchadiennes, du corps diplomatique, de la Minusca et des responsables religieux.
Drapés dans des boubous bleu et blanc, le général Sembé Bobo, leader des 3 R, et Ali Darassa, chef de l'UPC, ont alors symboliquement déposé à tour de rôle des kalachnikov sur une table pour signifier la fin des hostilités...
Dans le sillage de l'accord conclu avec l'UPC et 3R, le gouvernement centrafricain est par ailleurs actuellement en négociation avec d'autres mouvements rebelles qui ont fait part de leur volonté de revenir dans l'accord politique pour la paix et la réconciliation signé en 2019 à Khartoum entre Bangui et 14 groupes armés. Les milices anti-balaka et le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) en font notamment partie. [RFI]
Membre du Conseil national de transition (CNT), l’organe législatif du Mali, Mamadou Hawa Gassama a été incarcéré au début de juillet à Abidjan. Il a été inculpé pour « offense au chef de l’État », après ses propos critiques envers le président ivoirien Alassane Ouattara, a annoncé mercredi son avocat...
Le Code pénal ivoirien punit l’offense au chef de l’État d’un emprisonnement allant de trois mois à deux ans. L’infraction de l’injure via les médias ou réseaux sociaux est passible d’un à cinq ans de prison.
En septembre 2022, Mamadou Hawa Gassama s’en était pris au président Ouattara lors d’une interview dans un média malien, après que la Communauté économique de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a imposé un embargo économique et financier sur le Mali, à la suite du double coup d’État militaire de 2020 et 2021...
Un membre du Conseil national de transition (CNT) du Mali, organe législatif mis en place par la junte au pouvoir, a été arrêté et incarcéré à Abidjan, selon l’AFP. Son avocat affirme ne pas connaître les motifs de l’arrestation.
Mamadou Hawa Gassama, figure politique connue pour ses prises de position virulentes, a été placé sous mandat de dépôt et transféré à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), a indiqué son conseil, Me Mamadou Ismaila Konaté, sur le réseau social X... Ce dernier, qui a pu rencontrer son client en détention lundi, assure que M. Gassama « se porte bien et tient le coup ».
En septembre 2022, Mamadou Hawa Gassama s’était illustré par des propos très critiques à l’égard du président ivoirien Alassane Ouattara, l’accusant, dans une vidéo en langue bambara, d’être « un ennemi du Mali » et affirmant détenir des preuves à l’appui de ses accusations.
Au moins 95 Palestiniens ont été tués par les attaques israéliennes depuis l'aube, indiquent des sources hospitalières à Gaza à Al Jazeera.
Selon l'hôpital Nasser, dans le sud de l'enclave, le bilan de l'attaque israélienne contre le quartier d'al-Mawasi à Khan Youniss'est alourdi à sept personnes.
Après les inondations de juillet 2023, les eaux ne se sont jamais retirées totalement dans les quartiers de Kolongo et de M'poko Bac, au sud-ouest de la capitale centrafricaine.
La situation s'aggrave de jour en jour alors que le pays affronte en ce moment des épisodes pluvieux intenses, suivis d'inondations et de leur cortège d'effets : problèmes d'alimentation en eau potable, en électricité, d'évacuation des latrines, plus les moustiques qui se développent partout sur le territoire...Il y a de l’eau partout. Certaines ruelles sont inondées, forçant les habitants à se déplacer avec des pirogues.
Armel, un pêcheur de 41 ans, traverse des moments difficiles. « Les eaux inondent notre maison. C’est le désespoir toute l'année. J’ai perdu mes champs et mon bétail, confie-t-il. Lorsqu'il menace de pleuvoir, on s'inquiète à mourir. La nuit, on dort avec un œil ouvert pour prévenir les dégâts. » [RFI]
Un gang armé a attaqué, dimanche 6 juillet, le siège de la Commission kényane des droits humains, où se tenait une conférence de presse appelant à la fin des brutalités policières, a rapporté l’Agence France-Presse (AFP).
Le pays est confronté à une vague de contestation contre la stagnation économique, la corruption et les brutalités policières sous la présidence de William Ruto, manifestations lors desquelles des bandes armées sont accusées d’agir à la solde des autorités. La conférence de presse de la Commission des droits humains se déroulait avant la « Journée Saba Saba » de lundi 7 juillet 2025, commémoration annuelle des manifestations prodémocratie des années 1990.
Un journaliste de l’AFP présent au siège de la Commission a vu une vingtaine de personnes, certaines armées de bâtons, faire irruption dans les locaux de la commission, juste avant le début des prises de parole. La porte était fermée à clé, mais le gang armé est entré de force. « Vous organisez des manifestations ici », ont-ils lancé aux personnes présentes qu’ils ont menacées. Ils ont volé quelques objets comme des ordinateurs et le système de sonorisation, avant de quitter les lieux, a constaté le journaliste. [Le Monde avec AFP]
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