Momo ALADJI | 26/10/2026 | 270 vues
Sept Casques bleus tués par un engin explosif dans le centre du Mali 10/12/2021
Sept Casques bleus ont été tués et trois autres grièvement blessés mercredi par un engin explosif dans le centre du Mali, a annoncé la Mission de l'ONU au Mali (Minusma). "Ce 8 décembre, un convoi logistique de la Force (Minusma) allant de Douentza à Sévaré (centre) a heurté un engin explosif. Un premier bilan fait état de sept Casques bleus décédés et trois grièvement blessés", a indiqué la Minusma, sans préciser la nationalité des victimes.
L'incident a eu lieu dans la zone de Bandiagara, dans la région de Mopti, a ajouté la Minusma. Il survient au lendemain de l'annonce par la Minusma du décès, lundi à Dakar, d'un Casque bleu qui avait été touché dans l'explosion d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule, le 22 novembre près de Tessalit, dans le nord du Mali. La nationalité du Casque bleu n'a pas été précisée. Ce Casque bleu avait été emmené à Dakar pour des soins avec deux autres soldats de la Minusma blessés au cours du même incident. (AFP)
L'incident a eu lieu dans la zone de Bandiagara, dans la région de Mopti, a ajouté la Minusma. Il survient au lendemain de l'annonce par la Minusma du décès, lundi à Dakar, d'un Casque bleu qui avait été touché dans l'explosion d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule, le 22 novembre près de Tessalit, dans le nord du Mali. La nationalité du Casque bleu n'a pas été précisée. Ce Casque bleu avait été emmené à Dakar pour des soins avec deux autres soldats de la Minusma blessés au cours du même incident. (AFP)
Ituri, RDC : 20 morts dans une double attaque des miliciens de CODECO à Nizi et Kpandroma 10/12/2021
Environ vingt personnes sont mortes dans une double attaque la nuit de mercredi 8 décembre des miliciens de la CODECO à Nizi et Kpandroma, entités situées respectivement à 30 et 110 kilomètres au Nord de Bunia dans le territoire de Djugu, en Ituri. Des sources locales indiquent que des dégâts matériels ont été enregistrés dont l’incendie de plusieurs maisons et le pillage des biens de la population. L’intervention de l’armée a permis de rétablir un calme précaire dans ces milieux et certains assaillants ont été neutralisés.
Des sources coutumières affirment qu'un groupe de miliciens de la CODECO a envahi mercredi vers 14 heures les villages de Katsa et Batsa, proche du centre commercial de Nizi dans le territoire de Djugu. Ces hommes armés ont ouvert le feu sur la population. Selon toujours ces sources, l’armée est intervenue après quelques heures. Les combats se sont poursuivis jusque ce matin entre les deux parties.
Le bilan provisoire dressé par des sources locales et de sécurité est de douze civils tués par les assaillants dont les corps trainaient encore ce jeudi matin au sol. Trois miliciens ont été neutralisés et deux autres blessés pendant les affrontements. Des nombreux habitants ont fui et d’autres sont portés disparus, indiquent les chefs coutumiers. (Radio Okapi)
Des sources coutumières affirment qu'un groupe de miliciens de la CODECO a envahi mercredi vers 14 heures les villages de Katsa et Batsa, proche du centre commercial de Nizi dans le territoire de Djugu. Ces hommes armés ont ouvert le feu sur la population. Selon toujours ces sources, l’armée est intervenue après quelques heures. Les combats se sont poursuivis jusque ce matin entre les deux parties.
Le bilan provisoire dressé par des sources locales et de sécurité est de douze civils tués par les assaillants dont les corps trainaient encore ce jeudi matin au sol. Trois miliciens ont été neutralisés et deux autres blessés pendant les affrontements. Des nombreux habitants ont fui et d’autres sont portés disparus, indiquent les chefs coutumiers. (Radio Okapi)
Afrique de l’Ouest et centrale : 38 millions de personnes menacées par la faim, l’ONU appelle à agir dès maintenant 08/12/2021
Près de 38 millions de personnes sont menacées par la faim en Afrique de l’Ouest et du centre à cause de l’impact de la pandémie due au coronavirus, de la sécheresse et de l’insécurité dans la région, a averti mardi l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM).
Les deux agences onusiennes estiment que la situation va encore empirer. Si des mesures rapides ne sont pas prises, près de 36 millions de personnes devraient souffrir de la faim dans cette région entre juin et août 2022, période difficile pour l’alimentation, dite de « soudure », avant les prochaines récoltes. Il s’agit d’une augmentation de 24 % par rapport à 2020. En outre, 2 millions de personnes en République centrafricaine (RCA) ont besoin d’une aide humanitaire urgente.
Au total, 38 millions de personnes en Afrique de l’Ouest, au Cameroun et en RCA ne seront pas en mesure de satisfaire leurs besoins fondamentaux, y compris alimentaires, sans aide extérieure. … Par ailleurs, les populations s’inquiètent, notamment au Sahel et au Nigeria, « de l’insécurité persistante, des fragilités institutionnelles, de la multiplication des conflits intercommunautaires », a fait remarquer M. Sib. Toujours en Afrique de l’Ouest, les populations du Nord de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Togo s’inquiètent aussi « de l’expansion des activités des groupes armés vers les pays côtiers ». (ONU Info)
Les deux agences onusiennes estiment que la situation va encore empirer. Si des mesures rapides ne sont pas prises, près de 36 millions de personnes devraient souffrir de la faim dans cette région entre juin et août 2022, période difficile pour l’alimentation, dite de « soudure », avant les prochaines récoltes. Il s’agit d’une augmentation de 24 % par rapport à 2020. En outre, 2 millions de personnes en République centrafricaine (RCA) ont besoin d’une aide humanitaire urgente.
Au total, 38 millions de personnes en Afrique de l’Ouest, au Cameroun et en RCA ne seront pas en mesure de satisfaire leurs besoins fondamentaux, y compris alimentaires, sans aide extérieure. … Par ailleurs, les populations s’inquiètent, notamment au Sahel et au Nigeria, « de l’insécurité persistante, des fragilités institutionnelles, de la multiplication des conflits intercommunautaires », a fait remarquer M. Sib. Toujours en Afrique de l’Ouest, les populations du Nord de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Togo s’inquiètent aussi « de l’expansion des activités des groupes armés vers les pays côtiers ». (ONU Info)
Washington impose des sanctions contre l’homme d’affaires congolais Alain Mukonda 08/12/2021
Les sanctions du département du Trésor américain font suite aux relations d’Alain Mukonda avec le milliardaire israélien Dan Gertler, accusé par le Trésor américain d’avoir servi d’intermédiaire dans la vente d'actifs miniers en RDC. Au total, ce sont 12 entreprises domiciliées en RDC mais aussi à Gibraltar dont les comptes ont été gelés après les sanctions de l’OFAC, le bureau de contrôle des actifs étrangers.
Dans leur communiqué, les autorités américaines justifient les sanctions prises à l’encontre d’Alain Mukonda et de douze de ses sociétés par le rôle de soutien qu’il a joué auprès de Dan Gertler. En 2017, le milliardaire israélien est placé sous sanctions des États-Unis. Il est alors accusé par le département du Trésor d’avoir servi d’intermédiaire dans la vente d'actifs miniers en RDC et d’avoir accumulé des centaines de millions de dollars à travers des contrats opaques dans le pays. Des faits qu'il a toujours niés.
Alain Mukonda ouvre alors plusieurs comptes bancaires et vire de l’argent à de multiples reprises sur des comptes détenus indirectement par Dan Gertler. En seize transactions, ce sont entre 11 et 13,5 millions de dollars qui finissent sur les comptes de sociétés appartenant à la famille de l’homme d’affaires israélien. Alain Mukonda va également redomicilier plusieurs sociétés détenues par Dan Gertler, les établissant désormais en République démocratique du Congo.
Dans leur communiqué, les autorités américaines justifient les sanctions prises à l’encontre d’Alain Mukonda et de douze de ses sociétés par le rôle de soutien qu’il a joué auprès de Dan Gertler. En 2017, le milliardaire israélien est placé sous sanctions des États-Unis. Il est alors accusé par le département du Trésor d’avoir servi d’intermédiaire dans la vente d'actifs miniers en RDC et d’avoir accumulé des centaines de millions de dollars à travers des contrats opaques dans le pays. Des faits qu'il a toujours niés.
Alain Mukonda ouvre alors plusieurs comptes bancaires et vire de l’argent à de multiples reprises sur des comptes détenus indirectement par Dan Gertler. En seize transactions, ce sont entre 11 et 13,5 millions de dollars qui finissent sur les comptes de sociétés appartenant à la famille de l’homme d’affaires israélien. Alain Mukonda va également redomicilier plusieurs sociétés détenues par Dan Gertler, les établissant désormais en République démocratique du Congo.
Incendie dans une prison du Burundi: 38 détenus sont morts 08/12/2021
De nombreux prisonniers sont présumés morts après qu'un incendie se soit déclaré dans la principale prison de la capitale du Burundi, Gitega, mardi.Des images partagées en ligne montrent des corps de personnes que l'on pense être des prisonniers. Selon le vice-président du Burundi, Prosper Bazombanza, 38 prisonniers sont morts et 69 autres sont grièvement blessés. M. Bazombanza et d'autres ministres du gouvernement se sont précipités dans l'établissement après avoir été informés de la tragédie.
La plupart des victimes sont des hommes, les femmes étant détenues dans un autre bâtiment du complexe. D'une capacité d'accueil de 400 prisonniers, la prison de Gitega en comptait 1 539 le mois dernier, selon l'Association chrétienne contre la torture (ACAT-Burundi). Certains détenus se sont échappés au courant de l'incendie. (BBC)
La plupart des victimes sont des hommes, les femmes étant détenues dans un autre bâtiment du complexe. D'une capacité d'accueil de 400 prisonniers, la prison de Gitega en comptait 1 539 le mois dernier, selon l'Association chrétienne contre la torture (ACAT-Burundi). Certains détenus se sont échappés au courant de l'incendie. (BBC)
Ethiopie - Deux villes stratégiques reprises aux rebelles tigréens, selon le gouvernement 08/12/2021
Le gouvernement éthiopien a affirmé, lundi 6 décembre, avoir repris les villes stratégiques de Dessie et Kombolcha, dans le nord du pays. « La ville historique de Dessie et Kombolcha, cité commerçante et industrielle, ont été libérées par les vaillantes forces de sécurité », a déclaré le service de communication du gouvernement sur Twitter.
Il y a tout juste un mois, les rebelles du Front populaire de libération du Tigré (TPLF) menaçaient Addis-Abeba, après avoir pris le contrôle de Dessie et de Kombolcha, situées sur une autoroute reliant la capitale au nord du pays et à Djibouti. Ils affirmaient avoir atteint Shewa Robit, à 220 kilomètres au nord-est d’Addis-Abeba.
Plus tôt lundi, les États-Unis et leurs alliés occidentaux ont tiré la sonnette d’alarme, s’inquiétant d’informations selon lesquelles le gouvernement éthiopien aurait arrêté arbitrairement un grand nombre de personnes sur une base ethnique. Conjointement avec l’Australie, le Canada, le Danemark, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, les États-Unis ont demandé au gouvernement éthiopien de « cesser immédiatement » les arrestations, affirmant que « nombre de ces actes constituent probablement des violations du droit international ».
Leur communiqué commun cite des informations d’Amnesty International et de la Commission éthiopienne des droits humains faisant état d’arrestations de Tigréens à grande échelle, dont « des prêtres orthodoxes, des personnes âgées et des mères avec leurs enfants ». (Le Monde avec AFP)
Il y a tout juste un mois, les rebelles du Front populaire de libération du Tigré (TPLF) menaçaient Addis-Abeba, après avoir pris le contrôle de Dessie et de Kombolcha, situées sur une autoroute reliant la capitale au nord du pays et à Djibouti. Ils affirmaient avoir atteint Shewa Robit, à 220 kilomètres au nord-est d’Addis-Abeba.
Plus tôt lundi, les États-Unis et leurs alliés occidentaux ont tiré la sonnette d’alarme, s’inquiétant d’informations selon lesquelles le gouvernement éthiopien aurait arrêté arbitrairement un grand nombre de personnes sur une base ethnique. Conjointement avec l’Australie, le Canada, le Danemark, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, les États-Unis ont demandé au gouvernement éthiopien de « cesser immédiatement » les arrestations, affirmant que « nombre de ces actes constituent probablement des violations du droit international ».
Leur communiqué commun cite des informations d’Amnesty International et de la Commission éthiopienne des droits humains faisant état d’arrestations de Tigréens à grande échelle, dont « des prêtres orthodoxes, des personnes âgées et des mères avec leurs enfants ». (Le Monde avec AFP)
Opérations contre les ADF : Kinshasa tente de rassurer 03/12/2021
Les forces armées ougandaises et congolaises ont lancé des opérations conjointes contre les rebelles des ADF qui écument l’Est de la RDC. Mercredi, les soldats ougandais ont intensifié leur déploiement en terre congolaise. Face aux sons discordants suscités par cette présence, Kinshasa tente de rassurer.
Le porte-parole du gouvernement congolais parle d’un partenariat fac à un ennemi commun. ‘’ Il y a eu des tirs d'artillerie et des frappes qui ont été identifiés en République démocratique du Congo, nos hommes étaient sur le terrain, ils étaient soutenus par les forces de la République ougandaise", a déclaré le Patrick Muyaya, le porte-parole du gouvernement congolais. E
t d’ajouter ‘’ Aujourd'hui, eux (l'Ouganda) et nous, sommes confrontés à un ennemi commun qui est un terroriste qui n'a pas de frontières, qui décime l'Ouganda et ici. Nous avons l'obligation d'agir ensemble comme dans toutes les régions du monde où il y a du terrorisme." (AfricaNews)
Le porte-parole du gouvernement congolais parle d’un partenariat fac à un ennemi commun. ‘’ Il y a eu des tirs d'artillerie et des frappes qui ont été identifiés en République démocratique du Congo, nos hommes étaient sur le terrain, ils étaient soutenus par les forces de la République ougandaise", a déclaré le Patrick Muyaya, le porte-parole du gouvernement congolais. E
t d’ajouter ‘’ Aujourd'hui, eux (l'Ouganda) et nous, sommes confrontés à un ennemi commun qui est un terroriste qui n'a pas de frontières, qui décime l'Ouganda et ici. Nous avons l'obligation d'agir ensemble comme dans toutes les régions du monde où il y a du terrorisme." (AfricaNews)
Afrique de l'Ouest: l'opération anti-terroriste «Koudanlgou 4» a permis l'arrestation de 300 suspects 01/12/2021
Au Burkina Faso, les autorités font le bilan de l’opération militaire conjointe entre le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Togo et le Ghana qui s’est déroulée du 21 au 27 novembre. Durant cinq jours, environ 5 720 soldats ont mené des patrouilles de part et d’autre de leurs frontières communes.
Planifiée et lancée au Burkina, cette opération « Koudanlgou 4 zone 2 » a permis d’interpeller 300 suspects dans le cadre de la lutte contre la progression du phénomène terroriste et des menaces à la sécurité nationale des pays membres de l’Initiative d’Accra. Les forces burkinabè, ivoiriennes, togolaises et ghanéennes ont interpellé 300 suspects, parmi lesquels des individus recherchés par les services de sécurité.
Plusieurs armes et des munitions ont été également saisies. « Ces activités de sécurité ont permis d'interpeller plus de 300 suspects, dont plusieurs étaient recherchés par nos services de renseignements, et saisir 53 armes à feu et d'importantes quantités de munitions, une importante quantité d'explosifs et de dynamites » ou encore « 144 moyens roulants, véhicules et motocyclettes », a égrené Maxime Koné, ministre burkinabè de la Sécurité. (RFI)
Planifiée et lancée au Burkina, cette opération « Koudanlgou 4 zone 2 » a permis d’interpeller 300 suspects dans le cadre de la lutte contre la progression du phénomène terroriste et des menaces à la sécurité nationale des pays membres de l’Initiative d’Accra. Les forces burkinabè, ivoiriennes, togolaises et ghanéennes ont interpellé 300 suspects, parmi lesquels des individus recherchés par les services de sécurité.
Plusieurs armes et des munitions ont été également saisies. « Ces activités de sécurité ont permis d'interpeller plus de 300 suspects, dont plusieurs étaient recherchés par nos services de renseignements, et saisir 53 armes à feu et d'importantes quantités de munitions, une importante quantité d'explosifs et de dynamites » ou encore « 144 moyens roulants, véhicules et motocyclettes », a égrené Maxime Koné, ministre burkinabè de la Sécurité. (RFI)
Burundi: l'Union européenne prolonge ses sanctions économiques 01/12/2021
Il y a quelques jours, on apprenait que l’Union européenne avait renouvelé jusqu’au 31 octobre 2022 ses sanctions ciblées contre plusieurs personnalités burundaises. C'est désormais le cas des sanctions économiques.
Des sources haut placées indiquent que le gouvernement burundais avait reçu l'assurance que les sanctions budgétaires prises contre le Burundi depuis 2015 allaient être levées, il y a deux mois. Il n’en a rien été et le gouvernement est en colère, selon une information RFI. …
Les autorités burundaises ont vu rouge lorsqu’elles ont appris la nouvelle. Signe de leur mécontentement, elles ont renvoyé au début de l'année prochaine une session du dialogue politique avec les Européens prévue en novembre.
Du côté des ONG, on veut mettre à profit ce répit pour accentuer les pressions sur Bruxelles, accusée de fermer les yeux sur les violations des droits de l’homme qui se poursuivent sous l’ère Evariste Ndayishimiye, selon ces organisations. Elles demandent à l’Union européenne de conditionner la fin des sanctions budgétaires à une série d’avancées sur ce sujet. (RFI)
Des sources haut placées indiquent que le gouvernement burundais avait reçu l'assurance que les sanctions budgétaires prises contre le Burundi depuis 2015 allaient être levées, il y a deux mois. Il n’en a rien été et le gouvernement est en colère, selon une information RFI. …
Les autorités burundaises ont vu rouge lorsqu’elles ont appris la nouvelle. Signe de leur mécontentement, elles ont renvoyé au début de l'année prochaine une session du dialogue politique avec les Européens prévue en novembre.
Du côté des ONG, on veut mettre à profit ce répit pour accentuer les pressions sur Bruxelles, accusée de fermer les yeux sur les violations des droits de l’homme qui se poursuivent sous l’ère Evariste Ndayishimiye, selon ces organisations. Elles demandent à l’Union européenne de conditionner la fin des sanctions budgétaires à une série d’avancées sur ce sujet. (RFI)
Soudan : à Khartoum, les forces de sécurité tirent des grenades lacrymogènes sur les manifestants 30/11/2021
La rue demeure déterminée, au Soudan, pour un transfert du pouvoir aux civils. Des milliers de manifestants scandaient de nouveau « pas de partenariat, pas de négociation » ou criaient qu’ils voulaient que « les militaires rentrent dans leurs casernes », mardi 30 novembre, dans la capitale, Khartoum. Les forces de sécurité soudanaises ont tiré des grenades lacrymogènes sur des protestataires, ont rapporté des témoins à l’Agence France-Presse (AFP).
Les manifestants convergent vers le palais présidentiel : ancien quartier général du dictateur Omar Al-Bachir, renversé par l’armée sous la pression d’une révolte populaire en 2019, il est depuis devenu le siège des autorités de transition chapeautées par le général Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane, auteur du putsch du 25 octobre. Ce jour-là, le Soudan entrait dans l’inconnu et – surtout – dans une spirale de violences, la répression ayant entraîné quarante-deux morts et des centaines de blessés.
Près d’un mois après ce coup d’Etat, un accord était signé : le premier ministre civil Abdallah Hamdok retrouvait son poste, alors que la mainmise de l’armée – et du général Al-Bourhane en particulier – était consacrée au moins jusqu’aux élections promises en juillet 2023. (Le Monde avec AFP)
Les manifestants convergent vers le palais présidentiel : ancien quartier général du dictateur Omar Al-Bachir, renversé par l’armée sous la pression d’une révolte populaire en 2019, il est depuis devenu le siège des autorités de transition chapeautées par le général Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane, auteur du putsch du 25 octobre. Ce jour-là, le Soudan entrait dans l’inconnu et – surtout – dans une spirale de violences, la répression ayant entraîné quarante-deux morts et des centaines de blessés.
Près d’un mois après ce coup d’Etat, un accord était signé : le premier ministre civil Abdallah Hamdok retrouvait son poste, alors que la mainmise de l’armée – et du général Al-Bourhane en particulier – était consacrée au moins jusqu’aux élections promises en juillet 2023. (Le Monde avec AFP)
Nord-Kivu : les FARDC et l’armée ougandaise pilonnent les positions des ADF 30/11/2021
Dans un tweet publié ce mardi 30 novembre, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya a annoncé que « les actions ciblées et concertées avec l’armée ougandaise ont démarré avec des frappes aériennes et des tirs d’artillerie à partir de l’Ouganda sur les positions des terroristes ADF en RDC ». Les FARDC et l’armée ougandaise ont pilonné ce mardi tôt dans la matinée des positions des rebelles ADF dans la chefferie de Watalinga dans le territoire de Beni, frontalier avec l’Ouganda.
Plusieurs détonations d’armes lourdes sont entendues dans la zone, rapportent les sources locales. Les mêmes sources aindiquent que ces pilonnages ont été menés par l’armée ougandaise sur des positions des ADF situées dans la région de Kichanga près de Madina. Une information confirmée par la porte-parole de l’armée ougandaise.
Le général Favia Byekasso parle d’une opération planifiée et menée conjointement avec les FARDC : « Ce matin, l’UPDF et l’armée congolaise ont pilonné les positions des ADF. Il ne s’agit pas seulement de l’armée ougandaise. Cette opération a été planifiée par les FARDC et l’UPDF, c’est une opération conjointe ». (Radio Okapi)
Plusieurs détonations d’armes lourdes sont entendues dans la zone, rapportent les sources locales. Les mêmes sources aindiquent que ces pilonnages ont été menés par l’armée ougandaise sur des positions des ADF situées dans la région de Kichanga près de Madina. Une information confirmée par la porte-parole de l’armée ougandaise.
Le général Favia Byekasso parle d’une opération planifiée et menée conjointement avec les FARDC : « Ce matin, l’UPDF et l’armée congolaise ont pilonné les positions des ADF. Il ne s’agit pas seulement de l’armée ougandaise. Cette opération a été planifiée par les FARDC et l’UPDF, c’est une opération conjointe ». (Radio Okapi)
Le HCR consterné par le meurtre de plus de 70 déplacés internes dans l’est de la RDC 30/11/2021
Au moins 70 personnes déplacées internes ont été tuées en dix jours à la suite d’une série d’attaques meurtrières menées par des groupes armés contre des camps de déplacés dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a alerté mardi avec consternation le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).
Lors du dernier incident, au moins 26 personnes ont été tuées dimanche 28 novembre dernier sur le site de Ndjala dans la zone de santé de Drodro dans la province de l’Ituri, selon les autorités locales. Dix femmes et neuf enfants figurent parmi les morts et 11 personnes ont été blessées. « Les assaillants ont utilisé des armes à feu, des machettes et des couteaux », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Boris Cheshirkov, porte-parole du HCR.
Dans une autre attaque menée le 21 novembre dernier, un groupe de miliciens a attaqué Drodro et Tché, un autre site pour personnes déplacées. Selon les autorités, 44 personnes ont été tuées à Drodro et plus de 1.200 abris ont été détruits. Près de 1.000 abris ont été détruits à Tché. Ces attaques ont entraîné un déplacement massif de la population. La plupart a trouvé refuge au site des déplacés de Roe, protégé par les Casques bleus de la Mission onusienne en RDC, MONUSCO. (ONU Info)
Lors du dernier incident, au moins 26 personnes ont été tuées dimanche 28 novembre dernier sur le site de Ndjala dans la zone de santé de Drodro dans la province de l’Ituri, selon les autorités locales. Dix femmes et neuf enfants figurent parmi les morts et 11 personnes ont été blessées. « Les assaillants ont utilisé des armes à feu, des machettes et des couteaux », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Boris Cheshirkov, porte-parole du HCR.
Dans une autre attaque menée le 21 novembre dernier, un groupe de miliciens a attaqué Drodro et Tché, un autre site pour personnes déplacées. Selon les autorités, 44 personnes ont été tuées à Drodro et plus de 1.200 abris ont été détruits. Près de 1.000 abris ont été détruits à Tché. Ces attaques ont entraîné un déplacement massif de la population. La plupart a trouvé refuge au site des déplacés de Roe, protégé par les Casques bleus de la Mission onusienne en RDC, MONUSCO. (ONU Info)
Covid-19 : au Soudan du Sud, une campagne pour « apporter le vaccin au plus près des gens » 23/11/2021
En cette journée radieuse de fin octobre, un événement se prépare au milieu du petit marché d’Ibba, village verdoyant de l’Etat d’Equatoria-Occidental, au Soudan du Sud. Comme pour les mariages et les funérailles, des chapiteaux ont été érigés. Des enceintes diffusent une chanson entraînante, dont les paroles en langue locale, le zande, invitent à se protéger contre ce qu’on a coutume d’appeler le « corona ».
Ce jour-là doit enfin débuter la vaccination contre le Covid-19 dans ce comté reculé n’ayant pas bénéficié des deux précédentes campagnes lancées dans le pays. Et ce alors qu’à peine 0,3 % des 11 millions de Sud-Soudanais sont aujourd’hui complètement vaccinés contre le SARS-CoV-2.
Pour les autorités sanitaires de ce pays, le plus jeune du monde (il est devenu indépendant en 2011) et l’un des moins développés, le défi est autant d’acheminer les doses disponibles dans les zones les plus isolées que de convaincre les gens de se faire vacciner.
A Ibba, la centaine de chaises en plastique bien alignées sous les tentes blanches restent vides. Timidité ? Méfiance ? Les habitants du village se tiennent à l’écart, à l’ombre des grands manguiers ou sous les devantures des magasins en brique rouge. L’événement en préparation attire cependant tous les regards. (Le Monde)
Ce jour-là doit enfin débuter la vaccination contre le Covid-19 dans ce comté reculé n’ayant pas bénéficié des deux précédentes campagnes lancées dans le pays. Et ce alors qu’à peine 0,3 % des 11 millions de Sud-Soudanais sont aujourd’hui complètement vaccinés contre le SARS-CoV-2.
Pour les autorités sanitaires de ce pays, le plus jeune du monde (il est devenu indépendant en 2011) et l’un des moins développés, le défi est autant d’acheminer les doses disponibles dans les zones les plus isolées que de convaincre les gens de se faire vacciner.
A Ibba, la centaine de chaises en plastique bien alignées sous les tentes blanches restent vides. Timidité ? Méfiance ? Les habitants du village se tiennent à l’écart, à l’ombre des grands manguiers ou sous les devantures des magasins en brique rouge. L’événement en préparation attire cependant tous les regards. (Le Monde)
Somalie - La sécheresse aggrave la situation humanitaire 22/11/2021
En Somalie, l’inquiétude monte car la sécheresse perdure à travers le pays. Samedi, le Premier ministre, Mohamed Hussein Roble, a annoncé la formation d’un comité, composé de sept membres du gouvernement, chargé d’atténuer les conséquences du phénomène climatique sur la population et le bétail.
Plus tôt dans la semaine, les communiqués s’étaient déjà multipliés pour tirer la sonnette d’alarme sur une situation humanitaire critique. Les Somaliens étaient déjà affectés par des décennies de conflit, des invasions récurrentes de criquets pèlerins ou encore la pandémie de Covid-19…
Désormais la sécheresse et les pénuries d’eau aggravent encore plus la situation dans le pays. L’agence humanitaire de l’ONU ainsi que celle en charge de l’alimentation et de l’agriculture ont toutes les deux alertées sur la menace d’une aggravation rapide de la sécheresse. Alors que près de 2,3 millions de personnes souffrent déjà des pénuries d’eau selon l’Ocha. (RFI)
Plus tôt dans la semaine, les communiqués s’étaient déjà multipliés pour tirer la sonnette d’alarme sur une situation humanitaire critique. Les Somaliens étaient déjà affectés par des décennies de conflit, des invasions récurrentes de criquets pèlerins ou encore la pandémie de Covid-19…
Désormais la sécheresse et les pénuries d’eau aggravent encore plus la situation dans le pays. L’agence humanitaire de l’ONU ainsi que celle en charge de l’alimentation et de l’agriculture ont toutes les deux alertées sur la menace d’une aggravation rapide de la sécheresse. Alors que près de 2,3 millions de personnes souffrent déjà des pénuries d’eau selon l’Ocha. (RFI)
La Belgique envoie une aide médicale en Sierra Leone à la suite de l’explosion à Freetown 19/11/2021
La Belgique enverra une assistance médicale d’urgence en Sierra Leone par le biais de B-FAST à la suite de l’explosion qui a eu lieu dans la capitale Freetown, a annoncé jeudi le département des Affaires étrangères et de la Coopération. Cette aide consiste en l’envoi de 30.000 gants en nitrile, 20.000 masques buccaux chirurgicaux provenant de la réserve stratégique du SPF Santé publique, et 4000 doses de Ceftriaxone, un médicament anti-inflammatoire.
Elle sera utilisée pour le suivi médical des blessés. Au début du mois, un camion-citerne a explosé à Freetown. Le bilan s’élevait lundi à 144 personnes tuées et plus de cent autres blessées, nombre d’entre elles souffrant de graves brûlures. À la suite de cet accident, la Sierra Leone a soumis une demande d’assistance au mécanisme de protection civile de l’UE, y compris une demande spécifique de matériel médical. (RTBF)
Elle sera utilisée pour le suivi médical des blessés. Au début du mois, un camion-citerne a explosé à Freetown. Le bilan s’élevait lundi à 144 personnes tuées et plus de cent autres blessées, nombre d’entre elles souffrant de graves brûlures. À la suite de cet accident, la Sierra Leone a soumis une demande d’assistance au mécanisme de protection civile de l’UE, y compris une demande spécifique de matériel médical. (RTBF)
La sécheresse s’aggrave rapidement en Somalie ce qui aggrave aussi la famine 19/11/2021
L’ONU s’inquiète de "l’aggravation rapide" de la sécheresse en Somalie, où 2,3 millions de personnes font d’ores et déjà face à de sérieuses pénuries d’eau et de nourriture qui pourraient empirer avec une probable quatrième saison consécutive de faibles précipitations.
Environ 2,3 millions de personnes dans 57 des 74 districts" du pays vivent avec "de graves pénuries d’eau, de nourriture et de pâturages car les réservoirs d’eau et les puits se sont asséchés", affirme le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) dans un communiqué jeudi soir.
La Corne de l’Afrique est "à la veille d’une quatrième saison des pluies défaillante de suite", prévient Ocha. La situation désastreuse actuelle a déjà contraint près de 100.000 personnes à fuir leurs maisons à la recherche de nourriture, d’eau et de pâturages pour leur bétail, indique l’agence onusienne.
Environ 2,3 millions de personnes dans 57 des 74 districts" du pays vivent avec "de graves pénuries d’eau, de nourriture et de pâturages car les réservoirs d’eau et les puits se sont asséchés", affirme le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) dans un communiqué jeudi soir.
La Corne de l’Afrique est "à la veille d’une quatrième saison des pluies défaillante de suite", prévient Ocha. La situation désastreuse actuelle a déjà contraint près de 100.000 personnes à fuir leurs maisons à la recherche de nourriture, d’eau et de pâturages pour leur bétail, indique l’agence onusienne.
Soudan : la mobilisation anti-putsch se poursuit malgré une répression sans merci 18/11/2021
Les manifestations ont repris, jeudi, à Khartoum au lendemain d'une journée sanglante au cours de laquelle au moins quinze personnes ont été tuées par les forces de sécurité. C'est une nouvelle journée de violences qui s'annonce au Soudan.
Les forces de sécurité ont à nouveau tiré, jeudi 18 novembre, des grenades lacrymogènes sur des manifestants anti-putsch à Khartoum au lendemain de la journée la plus sanglante depuis le coup d'État du 25 octobre. … Jeudi matin, la vice-secrétaire d'État américaine pour les Affaires africaines Molly Phee a condamné "la violence contre des manifestants pacifiques". (France24 avec AFP)
Les forces de sécurité ont à nouveau tiré, jeudi 18 novembre, des grenades lacrymogènes sur des manifestants anti-putsch à Khartoum au lendemain de la journée la plus sanglante depuis le coup d'État du 25 octobre. … Jeudi matin, la vice-secrétaire d'État américaine pour les Affaires africaines Molly Phee a condamné "la violence contre des manifestants pacifiques". (France24 avec AFP)
Ethiopie - L’Onu s’inquiète de la détention d’au moins 1.000 personnes sous l’état d’urgence 17/11/2021
« D’après les rapports, au moins 1.000 personnes auraient été détenues au cours de la semaine écoulée et certains rapports avancent un chiffre beaucoup plus élevé », », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Elizabeth Throssell, porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH). Ce coup de filet vise officiellement les personnes « suspectées d’apporter un soutien aux organisations terroristes ».
Depuis l’instauration de l’état d’urgence en Ethiopie, le 2 novembre, la police s’est lancée dans une large campagne d’arrestations visant en priorité les Tigréens. « Cette évolution est d’autant plus inquiétante que la plupart des personnes détenues seraient d’origine tigréenne, arrêtées souvent parce qu’elles sont soupçonnées d’être affiliées ou de soutenir le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) », a affirmé la porte-parole du HCDH.
Par ailleurs, dix membres du personnel local de l’ONU et quelque 34 chauffeurs contractuels des Nations Unies sont toujours en détention en Éthiopie, a-t-elle indiqué. (ONU Info)
Depuis l’instauration de l’état d’urgence en Ethiopie, le 2 novembre, la police s’est lancée dans une large campagne d’arrestations visant en priorité les Tigréens. « Cette évolution est d’autant plus inquiétante que la plupart des personnes détenues seraient d’origine tigréenne, arrêtées souvent parce qu’elles sont soupçonnées d’être affiliées ou de soutenir le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) », a affirmé la porte-parole du HCDH.
Par ailleurs, dix membres du personnel local de l’ONU et quelque 34 chauffeurs contractuels des Nations Unies sont toujours en détention en Éthiopie, a-t-elle indiqué. (ONU Info)
RDC - Polémique sur l'efficacité de l'état d'urgence après un nouveau massacre 17/11/2021
En RDC, nouvelle polémique entre l'armée et la société civile après un massacre attribué à de présumés rebelles ADF dans la nuit du 11 au 12 novembre, l'attaque la plus meurtrière depuis janvier 2020. La société civile de Beni estime que l'état d'urgence, instauré en mai dans le territoire de Béni, n'a pas répondu aux attentes de la population. De la « mauvaise foi », répond l'armée.
Attaques de villages, massacres de populations civiles innocentes poussées à fuir leurs domiciles, embuscades meurtrières sur l'axe qui va vers l'Ouganda... Les violences n'ont pas cessé, selon plusieurs organisations qui assurent qu'à part la ville de Beni, les rebelles des ADF sont en train d'étendre leur champ d'actions, notamment dans la chefferie des Bashu.
Attaques de villages, massacres de populations civiles innocentes poussées à fuir leurs domiciles, embuscades meurtrières sur l'axe qui va vers l'Ouganda... Les violences n'ont pas cessé, selon plusieurs organisations qui assurent qu'à part la ville de Beni, les rebelles des ADF sont en train d'étendre leur champ d'actions, notamment dans la chefferie des Bashu.
En Centrafrique, une Minusca prolongée mais affaiblie 17/11/2021
En République centrafricaine, les crises se succèdent, la Minusca demeure. En dépit des pressions locales, internationales et de son impopularité pour n’avoir pas pu éteindre la guerre civile déclenchée en 2012, le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé pour un an, vendredi 12 novembre, le mandat de la mission des Nations unies en Centrafrique.
Quelques jours plus tôt, le 1er novembre, dix casques bleus égyptiens avaient été blessés par des tirs de la garde présidentielle à proximité de la résidence du chef de l’Etat, Faustin-Archange Touadéra. Le lendemain, la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Témon, publiait un communiqué accusant le bus des casques bleus d’avoir tué une jeune fille et appelait à renégocier les accords de siège passés avec les Nations unies afin d’obtenir davantage de contrôle sur les allées et venues des personnels onusiens.
La Minusca est un bouc émissaire idéal, certes, mais sa mauvaise réputation n’est pas toujours usurpée. Dernier scandale en date, la justice portugaise a révélé le 8 novembre qu’elle soupçonnait plusieurs membres des forces spéciales portugaises – l’élite de la mission onusienne et son seul contingent à disposer des moyens d’une armée occidentale – de s’être livrés à un trafic de diamants pendant leur déploiement entre 2018 et 2019. (Le Monde)
Quelques jours plus tôt, le 1er novembre, dix casques bleus égyptiens avaient été blessés par des tirs de la garde présidentielle à proximité de la résidence du chef de l’Etat, Faustin-Archange Touadéra. Le lendemain, la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Témon, publiait un communiqué accusant le bus des casques bleus d’avoir tué une jeune fille et appelait à renégocier les accords de siège passés avec les Nations unies afin d’obtenir davantage de contrôle sur les allées et venues des personnels onusiens.
La Minusca est un bouc émissaire idéal, certes, mais sa mauvaise réputation n’est pas toujours usurpée. Dernier scandale en date, la justice portugaise a révélé le 8 novembre qu’elle soupçonnait plusieurs membres des forces spéciales portugaises – l’élite de la mission onusienne et son seul contingent à disposer des moyens d’une armée occidentale – de s’être livrés à un trafic de diamants pendant leur déploiement entre 2018 et 2019. (Le Monde)
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