| 16/09/2026 | 196 vues
Nous sommes désormais plus de huit milliards sur la Terre 16/11/2022
"La croissance de la population mondiale est une réussite remarquable", a déclaré Sara Hertog, spécialiste des questions de population aux Nations unies, soulignant par ailleurs la hausse de l'espérance de vie moyenne dans le monde depuis 1950 - qui a augmenté de 25 ans - et la baisse des taux de natalité qui résulte d'un meilleur accès au planning familial et à davantage de possibilités d'éducation sexuelle pour les filles et les femmes.
Cependant, cette réussite a un coût puisque la croissance démographique est l'une des principales causes d'augmentation d’émissions de gaz à effet de serre, selon un récent rapport des Nations unies. Chaque personne supplémentaire accroît donc la pression exercée sur les ressources biologiques limitées de la planète.
Toutefois, ce sont les pays les plus riches, où la croissance démographique a ralenti ou s'est inversée, qui utilisent le plus de ressources par habitant. Les pays en développement en Afrique subsaharienne et certaines régions d'Asie, qui devraient connaître la plus forte croissance au cours des prochaines décennies, ne sont responsables que d'une fraction des émissions mondiales et de l'utilisation des ressources.
Cependant, cette réussite a un coût puisque la croissance démographique est l'une des principales causes d'augmentation d’émissions de gaz à effet de serre, selon un récent rapport des Nations unies. Chaque personne supplémentaire accroît donc la pression exercée sur les ressources biologiques limitées de la planète.
Toutefois, ce sont les pays les plus riches, où la croissance démographique a ralenti ou s'est inversée, qui utilisent le plus de ressources par habitant. Les pays en développement en Afrique subsaharienne et certaines régions d'Asie, qui devraient connaître la plus forte croissance au cours des prochaines décennies, ne sont responsables que d'une fraction des émissions mondiales et de l'utilisation des ressources.
Ethiopie : Abiy Ahmed s'engage à respecter le cessez-le-feu au Tigré 16/11/2022
Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed s'est engagé à "appliquer honnêtement" un accord de cessez-le-feu entre son gouvernement et les forces du Tigré, nécessaire selon lui pour que la paix soit durable. Il répondait ce mardi aux questions du Parlement sur le récent accord de paix avec les forces rebelles du Tigré et sur les questions intérieures connexes.
"Nous avons fait un pas en avant. Nous avons discuté, convenu et signé. La prochaine chose que l'on attend de nous sera de mettre en œuvre honnêtement ce que nous avons promis pour que la paix durable" a déclaré Abiy Ahmed au cours de la séance. Il s'agissait de ses premiers commentaires sur la trêve depuis la déclaration qu'il a faite le 2 novembre dernier.
La trêve signée le 2 novembre a mis fin à deux ans de guerre qui a dévasté la région du Tigré, faisant des milliers de morts, déplaçant des millions de personnes et menaçant l'unité de la deuxième nation la plus peuplée d'Afrique. Le gouvernement d'Abiy et les représentants du Tigré ont signé samedi un nouvel accord pour la mise en œuvre du cessez-le-feu. (AfricaNews/AP)
"Nous avons fait un pas en avant. Nous avons discuté, convenu et signé. La prochaine chose que l'on attend de nous sera de mettre en œuvre honnêtement ce que nous avons promis pour que la paix durable" a déclaré Abiy Ahmed au cours de la séance. Il s'agissait de ses premiers commentaires sur la trêve depuis la déclaration qu'il a faite le 2 novembre dernier.
La trêve signée le 2 novembre a mis fin à deux ans de guerre qui a dévasté la région du Tigré, faisant des milliers de morts, déplaçant des millions de personnes et menaçant l'unité de la deuxième nation la plus peuplée d'Afrique. Le gouvernement d'Abiy et les représentants du Tigré ont signé samedi un nouvel accord pour la mise en œuvre du cessez-le-feu. (AfricaNews/AP)
Ghana: le secrétaire d'État aux Finances limogé après des accusations de corruption 15/11/2022
Malaise au sein du gouvernement du Ghana après la diffusion lundi 14 novembre d'un documentaire à charge visant l'ancien secrétaire d'État aux Finances. Dans le film réalisé par le journaliste d'investigation Anas Aremeyaw Anas, Charles Adu Boahen se vante de sa proximité avec le vice-président et offre un accès aux mines d'or du pays aux supposés investisseurs, en échange d'une commission. Des allégations qui lui ont coûté son poste.
Dans le documentaire, filmé à son insu, Charles Adu Boahen promet d’user de son influence pour obtenir une rencontre avec le vice-président à des journalistes ghanéens qui se font passer pour des investisseurs. Cette mise en relation a un coût : 200 000 dollars, voire plus, pour compenser également les cinq ou six frères et sœurs du vice-président. (RFI)
Dans le documentaire, filmé à son insu, Charles Adu Boahen promet d’user de son influence pour obtenir une rencontre avec le vice-président à des journalistes ghanéens qui se font passer pour des investisseurs. Cette mise en relation a un coût : 200 000 dollars, voire plus, pour compenser également les cinq ou six frères et sœurs du vice-président. (RFI)
RDC: une attaque de rebelles ADF dans l'est vise une structure de santé 12/11/2022
Trois personnes ont été tuées et un centre de santé incendié dans la nuit de mardi à mercredi lors d'une attaque attribuée aux rebelles ADF dans l'est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de sources locales.
Un médecin a été kidnappé et la pharmacie du centre de santé pillée lors de cette attaque survenue dans le village de Kabasha, à une dizaine de kilomètres de la ville de Beni, dans le Nord-Kivu, a précisé un responsable du centre, appartenant à la Communauté baptiste au centre de l'Afrique (CBCA).
Dans le même territoire de Beni, à Maboya, deux structures de santé avaient été la cible le 20 octobre d'une précédente incursion attribuée aux ADF (Forces démocratiques alliées), une faction armée présentée par le groupe jihadiste Etat islamique comme sa branche en Afrique centrale. Une médecin avait été tuée. (VOA)
Un médecin a été kidnappé et la pharmacie du centre de santé pillée lors de cette attaque survenue dans le village de Kabasha, à une dizaine de kilomètres de la ville de Beni, dans le Nord-Kivu, a précisé un responsable du centre, appartenant à la Communauté baptiste au centre de l'Afrique (CBCA).
Dans le même territoire de Beni, à Maboya, deux structures de santé avaient été la cible le 20 octobre d'une précédente incursion attribuée aux ADF (Forces démocratiques alliées), une faction armée présentée par le groupe jihadiste Etat islamique comme sa branche en Afrique centrale. Une médecin avait été tuée. (VOA)
Ituri : au moins 2 morts dans les échanges des tirs entre la branche réfractaire de la FRPI et la marine ougandaise 12/11/2022
Au moins deux policiers ougandais ont été tués lors d’un échange des tirs, sur le lac Albert (Ituri), entre une unité de la police marine ougandaise et un groupe des miliciens de la Force de résistance patriotique de l’Ituri(FRPI), réfractaire au processus de paix. L’incident a eu lieu la nuit de mercredi 9 novembre, précisément vers l’îlot de Matete dans le territoire d’Irumu.
Selon des sources de sécurité, six autres ougandais auraient été pris en otage puis ramenés à Koga, l’état-major de ces assaillants. Plusieurs sources concordantes affirment que ce groupe des miliciens réfractaires au processus de paix a multiplié les attaques sur les eaux du Lac Albert. Cette dernière attaque de mercredi est survenue à Matete, non loin de Rukwanzi situé à la limite avec l’Ouganda où ces miliciens se rendent pour pêcher.
Une source de sécurité rapporte que des hommes armés identifiés comme patrouilleurs de la marine ougandaise à bord d’une embarcation ont ouvert le feu sur ces miliciens. Ces derniers ont riposté et tué quatre ougandais. Mais d’autres sources parlent de deux morts et de six autres ougandais capturés puis acheminés à Koga, l’un des bastions de ces assaillants. Toujours d’après ces sources, ces miliciens déserteurs de la FRPI ont aussi saisi des armes et une embarcation de la marine ougandaise. (Radio Okapi)
Selon des sources de sécurité, six autres ougandais auraient été pris en otage puis ramenés à Koga, l’état-major de ces assaillants. Plusieurs sources concordantes affirment que ce groupe des miliciens réfractaires au processus de paix a multiplié les attaques sur les eaux du Lac Albert. Cette dernière attaque de mercredi est survenue à Matete, non loin de Rukwanzi situé à la limite avec l’Ouganda où ces miliciens se rendent pour pêcher.
Une source de sécurité rapporte que des hommes armés identifiés comme patrouilleurs de la marine ougandaise à bord d’une embarcation ont ouvert le feu sur ces miliciens. Ces derniers ont riposté et tué quatre ougandais. Mais d’autres sources parlent de deux morts et de six autres ougandais capturés puis acheminés à Koga, l’un des bastions de ces assaillants. Toujours d’après ces sources, ces miliciens déserteurs de la FRPI ont aussi saisi des armes et une embarcation de la marine ougandaise. (Radio Okapi)
En Somalie, le président veut attaquer les shebabs au portefeuille 11/11/2022
En Somalie, le bilan du double attentat meurtrier de samedi dernier s’est encore alourdi à 116 morts. Il s'agit de l’attaque la plus meurtrière dans le pays depuis cinq ans. Les islamistes shebabs ont multiplié les attaques depuis plusieurs semaines, en réaction à la nouvelle stratégie offensive des autorités somaliennes qui leur ont déjà repris des dizaines de villages dans le centre du pays.
Mais pour le président Hassan Cheikh Mohamoud, la guerre contre les shebabs ne doit pas être seulement militaire ; elle doit également être « économique ». Et pour cause. En avril dernier, l’institut de recherche somalien Hiraal estimait à 100 millions de dollars par an le budget du groupe jihadiste.
Selon cette même source, un quart de cette somme servirait à acheter des armes et équipements pour le combat. Ce budget – supérieur à ce que rapporte l’import aux autorités somaliennes – proviendrait essentiellement des taxes prélevées de force par les shebabs auprès d’habitats et de commerçants somaliens dans les zones sous leur contrôle. Mais pas seulement.
Plusieurs analystes affirment qu’une part importante de cette somme proviendrait directement des activités commerciales au port de Mogadiscio, officiellement sous le contrôle du gouvernement. (RFI)
Mais pour le président Hassan Cheikh Mohamoud, la guerre contre les shebabs ne doit pas être seulement militaire ; elle doit également être « économique ». Et pour cause. En avril dernier, l’institut de recherche somalien Hiraal estimait à 100 millions de dollars par an le budget du groupe jihadiste.
Selon cette même source, un quart de cette somme servirait à acheter des armes et équipements pour le combat. Ce budget – supérieur à ce que rapporte l’import aux autorités somaliennes – proviendrait essentiellement des taxes prélevées de force par les shebabs auprès d’habitats et de commerçants somaliens dans les zones sous leur contrôle. Mais pas seulement.
Plusieurs analystes affirment qu’une part importante de cette somme proviendrait directement des activités commerciales au port de Mogadiscio, officiellement sous le contrôle du gouvernement. (RFI)
Bénin : le groupe de travail de l’ONU réclame la libération de Reckya Madougou 08/11/2022
Les termes de l’avis rendu le 2 novembre par le groupe de travail sur la détention arbitraire de l’ONU et dont JA pris connaissance sont sans ambiguïté : l’organisme onusien juge que « la privation de liberté de Reckya Madougou est arbitraire ».
Il demande donc au gouvernement béninois de « libérer immédiatement » l’opposante béninoise qui s’était lancée dans la course à la présidentielle d’avril 2021 face à Patrice Talon avant de voir sa candidature rejetée par la Commission électorale nationale autonome, faute d’un nombre suffisant de parrainages. (JA)
Il demande donc au gouvernement béninois de « libérer immédiatement » l’opposante béninoise qui s’était lancée dans la course à la présidentielle d’avril 2021 face à Patrice Talon avant de voir sa candidature rejetée par la Commission électorale nationale autonome, faute d’un nombre suffisant de parrainages. (JA)
RDC : un projet pétrolier inquiète les écologistes 08/11/2022
Si ces habitants de la ville de Goma à l’est de la RDC manifestent, c’est parce qu’ils sont en colère, mais surtout inquiets. Les autorités ont mis aux enchères des gisements de pétrole et de gaz dans la région. Un projet très controversé, car certains de ces blocs gaziers et pétroliers traversent des zones protégées et des parcs naturels. Un bloc de gaz se trouve par exemple sous le lac Kivu.
Les conséquences sur l’environnement risquent donc d’être dévastatrices. Et les habitants ne voient pas les bénéfices qu’ils pourraient tirer de cette exploitation. "Nous, le peuple, voulons comprendre ce que nous allons gagner lorsque l'exploitation (des combustibles fossiles) commencera. Par exemple, du gaz dans le lac, du pétrole dans le parc, en quoi cela va-t-il nous aider ? Nous savons qu'il y a du pétrole dans le parc, mais cela ne nous aidera pas", explique Jeannette Sifa, membre de la société civile locale. (AfricaNews)
Les conséquences sur l’environnement risquent donc d’être dévastatrices. Et les habitants ne voient pas les bénéfices qu’ils pourraient tirer de cette exploitation. "Nous, le peuple, voulons comprendre ce que nous allons gagner lorsque l'exploitation (des combustibles fossiles) commencera. Par exemple, du gaz dans le lac, du pétrole dans le parc, en quoi cela va-t-il nous aider ? Nous savons qu'il y a du pétrole dans le parc, mais cela ne nous aidera pas", explique Jeannette Sifa, membre de la société civile locale. (AfricaNews)
COP27 : Financements, énergie, adaptations, les enjeux pour l'Afrique 08/11/2022
L’Afrique est le continent le plus vulnérable aux effets du changement climatique. Elle ne contribue pourtant qu’à hauteur de 3% à l’émission mondiale des gaz à effet de serre. Cette « injustice climatique » sera au cœur des débats de la COP27 qui se tient sur le continent, à Charm el-Cheikh (Égypte), du 6 au 18 novembre.
Tigré: les chefs militaires discutent de la mise en oeuvre de l'accord de paix 08/11/2022
Le maréchal Berhanu Jula, chef d'état-major des Forces armées éthiopiennes (ENDF), et le général Tadesse Worede, commandant en chef des forces rebelles du Tigré, mèneront les discussions, ont indiqué les négociateurs en chef des deux camps lors d'une conférence de presse à Nairobi.
"Les dirigeants politiques ont signé l'accord, mais nos chefs militaires vont ouvrir la voie à une mise en œuvre rapide", a assuré à la presse Redwan Hussein, conseiller à la Sécurité nationale du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed. "Le plus important est de fournir de la nourriture et des médicaments à la population" du Tigré, "pour cela nous attendons que le général et le maréchal nous dise que la voie est libre", a-t-il ajouté, indiquant attendre un accord "aujourd'hui". (AFP)
"Les dirigeants politiques ont signé l'accord, mais nos chefs militaires vont ouvrir la voie à une mise en œuvre rapide", a assuré à la presse Redwan Hussein, conseiller à la Sécurité nationale du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed. "Le plus important est de fournir de la nourriture et des médicaments à la population" du Tigré, "pour cela nous attendons que le général et le maréchal nous dise que la voie est libre", a-t-il ajouté, indiquant attendre un accord "aujourd'hui". (AFP)
RDC: à Kanyaruchinya, les déplacés qui ont fui l’avancée du M23 doivent affronter les intempéries et maladies 08/11/2022
Dans l’est de la République démocratique du Congo, des dizaines de milliers de personnes continuent de s’entasser à Kanyaruchinya, aux portes de Goma, la capitale de la province du Nord Kivu. Tous ont fui l’avancée des rebelles du M23 qui contrôlent une partie du territoire du Rutshuru.
Les conditions de vie des déplacés sont déplorables et certaines maladies contagieuses comme la rougeole ou le choléra sont apparues.
Les conditions de vie des déplacés sont déplorables et certaines maladies contagieuses comme la rougeole ou le choléra sont apparues.
Le négociant Glencore condamné à Londres pour des faits de corruption en Afrique 04/11/2022
Le géant suisse du négoce de matières premières, Glencore, a été condamné jeudi par la justice britannique pour des faits de corruption en Afrique. La firme a été condamné à 320 millions d’euros d’amende. La décision a été rendue par la Southwark Crown Court de Londres à la suite d'une enquête des autorités britanniques.
Lancée en 2019, cette enquête a révélé que Glencore a versé, par l'intermédiaire d'employés et d'agents, des pots-de-vin à hauteur de plus de 28 millions de dollars. L’objectif était d’obtenir un accès préférentiel au pétrole du Nigeria, du Cameroun, de Côte d'Ivoire, de Guinée équatoriale et du Soudan du Sud.
Lancée en 2019, cette enquête a révélé que Glencore a versé, par l'intermédiaire d'employés et d'agents, des pots-de-vin à hauteur de plus de 28 millions de dollars. L’objectif était d’obtenir un accès préférentiel au pétrole du Nigeria, du Cameroun, de Côte d'Ivoire, de Guinée équatoriale et du Soudan du Sud.
jL’arrivée d’un moustique résistant ébranle l’Afrique dans sa lutte contre le paludisme 04/11/2022
Originaire d’Asie, “Anophèles stephensi” serait responsable de l’épidémie qui a touché l’Éthiopie en 2022. Les scientifiques craignent que cette espèce, capable de transmettre le parasite responsable du paludisme, ne se propage sur l’ensemble continent. “La flambée des cas de paludisme qui a frappé l’Éthiopie cette année est très probablement due à l’arrivée, en Afrique de l’Est, d’une espèce de moustiques résistante aux insecticides (Anopheles stephensi), à en croire les données très convaincantes rassemblées par un groupe de chercheurs”, rapporte Nature.
Ces données ont été présentées le 1er novembre à la conférence annuelle de l’American Society of Tropical Medicine and Hygiene. L’arrivée de ce nuisible complique les efforts du continent africain pour se débarrasser de la maladie. Même si le paludisme sévit ailleurs, notamment en Asie, 95 % des cas sont recensés en Afrique, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). (Courrier International)
Ces données ont été présentées le 1er novembre à la conférence annuelle de l’American Society of Tropical Medicine and Hygiene. L’arrivée de ce nuisible complique les efforts du continent africain pour se débarrasser de la maladie. Même si le paludisme sévit ailleurs, notamment en Asie, 95 % des cas sont recensés en Afrique, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). (Courrier International)
Au Kenya, plus de 200 éléphants morts en 9 mois à cause de la sécheresse 04/11/2022
Plus de 200 éléphants sont morts à cause de la sécheresse entre février et octobre au Kenya, pays d’Afrique de l’Est qui fait face à d’importants déficits de pluviométrie, a déclaré vendredi 4 novembre la ministre du tourisme. Le Kenya, moteur économique de l’Afrique de l’Est et une destination touristique majeure sur le continent, notamment grâce à sa faune, subit une sécheresse d’une intensité inédite depuis quarante ans et la faim y touche au moins 4 millions de personnes sur une population de plus de 50 millions d’habitants.
Selon les autorités, la sécheresse touche 23 des 47 contés du pays. Quatre saisons des pluies insuffisantes de suite y ont créé les conditions les plus sèches observées depuis le début des années 1980. « La sécheresse a engendré une importante mortalité de la faune, principalement chez les espèces herbivores (…) en raison de l’épuisement des ressources alimentaires ainsi que des pénuries d’eau », a annoncé lors d’une conférence de presse à Nairobi Peninah Malonza, ministre du tourisme.
Selon M. Malonza, quatorze espèces sont particulièrement touchées par la sécheresse. Entre février et octobre 2022, 205 éléphants sont morts à cause du manque d’eau à travers le pays, 512 gnous, 381 zèbres, 12 girafes et 51 buffles. (Le Monde avec AFP)
Selon les autorités, la sécheresse touche 23 des 47 contés du pays. Quatre saisons des pluies insuffisantes de suite y ont créé les conditions les plus sèches observées depuis le début des années 1980. « La sécheresse a engendré une importante mortalité de la faune, principalement chez les espèces herbivores (…) en raison de l’épuisement des ressources alimentaires ainsi que des pénuries d’eau », a annoncé lors d’une conférence de presse à Nairobi Peninah Malonza, ministre du tourisme.
Selon M. Malonza, quatorze espèces sont particulièrement touchées par la sécheresse. Entre février et octobre 2022, 205 éléphants sont morts à cause du manque d’eau à travers le pays, 512 gnous, 381 zèbres, 12 girafes et 51 buffles. (Le Monde avec AFP)
En RDC, la situation sécuritaire des journalistes toujours préoccupante 04/11/2022
La situation de la liberté de la presse en RDC « n’est ni meilleure, ni pire que ce qu’elle a toujours été́ », mais elle reste alarmante malgré le changement de régime en 2019, d’après l’ONG Journalistes en danger, partenaire congolaise de Reporters sans frontières. Elle demande aux autorités congolaises de reformer « sans délai » la loi actuelle en dépénalisant les délits de presse.
En ce mercredi 2 novembre, journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, l'organisation Journalistes en danger (JED) explique, dans un rapport, avoir enregistré 124 cas d’atteintes à la liberté de la presse depuis janvier en République démocratique du Congo. Les 124 cas recensés incluent des menaces à l’endroit des journalistes, des arrestations arbitraires, des agressions et des enlèvements. Un journaliste a également été tué. Le tableau s’assombrit après des fermetures injustifiées de médias ou face à l’interdiction de plusieurs émissions. (RFI)
En ce mercredi 2 novembre, journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, l'organisation Journalistes en danger (JED) explique, dans un rapport, avoir enregistré 124 cas d’atteintes à la liberté de la presse depuis janvier en République démocratique du Congo. Les 124 cas recensés incluent des menaces à l’endroit des journalistes, des arrestations arbitraires, des agressions et des enlèvements. Un journaliste a également été tué. Le tableau s’assombrit après des fermetures injustifiées de médias ou face à l’interdiction de plusieurs émissions. (RFI)
RDC : le M23 avance, les habitants de Goma vivent la peur au ventre 03/11/2022
Dans l'est de la République démocratique du Congo, les troupes du M23 gagnent du terrain. Elles se sont emparées ces derniers jours de plusieurs localités sur une route menant à Goma, notamment Kiwanja et Rutshuru. Alors à Goma, la peur est partout.
"J’ai une amie qui a accouché à seulement cinq mois après avoir été traumatisée par cette guerre. Avant-hier, nous avons été alertés que le M23 arrivait à Goma. Et à cause la peur, mon amie a perdu son bébé. Comment ne pas avoir peur ? Tous les jours, nous apprenons des soldats du gouvernement sont tués. Aujourd'hui, mes enfants refusent aussi d'aller à l'école, ils ont peur que ça exploser à tout moment. Certains n’arrivent même plus à suivre à l’école tellement ils sont traumatisés", raconte une habitante de Goma. (AfricaNews)
"J’ai une amie qui a accouché à seulement cinq mois après avoir été traumatisée par cette guerre. Avant-hier, nous avons été alertés que le M23 arrivait à Goma. Et à cause la peur, mon amie a perdu son bébé. Comment ne pas avoir peur ? Tous les jours, nous apprenons des soldats du gouvernement sont tués. Aujourd'hui, mes enfants refusent aussi d'aller à l'école, ils ont peur que ça exploser à tout moment. Certains n’arrivent même plus à suivre à l’école tellement ils sont traumatisés", raconte une habitante de Goma. (AfricaNews)
COP27 : quoi savoir sur le Sommet sur le climat de Charm el-Cheikh ? 02/11/2022
Le compte à rebours a commencé pour la Cop27 Sommet des Nations Unies sur le climat qui sera accueilli par la ville égyptienne de Charm el-Cheikh du 6 au 18 novembre. L'attention est dirigée vers ce sommet, auquel participeront des dirigeants mondiaux et des hauts fonctionnaires des Nations Unies, ainsi que des milliers de militants écologistes du monde entier. Qu'est-ce que la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique ?
Il s'agit d'un sommet annuel auquel participent 197 pays afin de discuter du changement climatique et de ce que ces pays font pour affronter et résoudre ce problème. La conférence fait partie de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, un traité international signé par la plupart des pays du monde dans le but de limiter l'impact de l'activité humaine sur le climat.
Cette conférence est la vingt-septième depuis l'entrée en vigueur de l'accord le 21 mars 1994. Charm el-Cheikh, lieu de la rencontre, est située dans le sud du Sinaï et surplombe la mer Rouge. . . (BBC)
Il s'agit d'un sommet annuel auquel participent 197 pays afin de discuter du changement climatique et de ce que ces pays font pour affronter et résoudre ce problème. La conférence fait partie de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, un traité international signé par la plupart des pays du monde dans le but de limiter l'impact de l'activité humaine sur le climat.
Cette conférence est la vingt-septième depuis l'entrée en vigueur de l'accord le 21 mars 1994. Charm el-Cheikh, lieu de la rencontre, est située dans le sud du Sinaï et surplombe la mer Rouge. . . (BBC)
Plus de 2.000 arrestations au cours des manifestations au Tchad 01/11/2022
Plus de 2.000 personnes ont été détenues pendant et après les manifestations violemment réprimées au Tchad qui ont fait plusieurs dizaines de morts à travers le pays le 20 octobre, selon l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT). Environ 1.000 personnes ont été arrêtées et placées en détention dans divers lieux de la capitale N’Djamena, a indiqué à l'AFP Isidore Collins Ngueuleu Djeuga, conseiller principal en droits humains pour l'Afrique à l'OMCT.
L'ONG estime qu'environ 1.100 autres ont été placées en détention à la prison de Moussoro, à 300 km de N'Djamena, et dans la prison de haute sécurité de Koro Toro, en plein désert. D'après l'OMCT, des représentants des autorités judiciaires doivent se rendre cette semaine à Koro Toro pour leur notifier les charges.
L'OMCT demande la libération de toutes les personnes détenues ou, au moins, qu'elles bénéficient de procès équitables, et elle souhaite que la sécurité des avocats soit garantie pendant la traversée du désert.
Les manifestations ont fait "une cinquantaine" de morts et "plus de 300" blessés, selon le Premier ministre Saleh Kebzabo. Les manifestants contestaient la récente extension de la période de transition politique et le maintien de Mahamat Idriss Déby Itno à la tête de l'Etat. Un couvre-feu a été décrété depuis dans plusieurs villes. (VOA/AFP)
L'ONG estime qu'environ 1.100 autres ont été placées en détention à la prison de Moussoro, à 300 km de N'Djamena, et dans la prison de haute sécurité de Koro Toro, en plein désert. D'après l'OMCT, des représentants des autorités judiciaires doivent se rendre cette semaine à Koro Toro pour leur notifier les charges.
L'OMCT demande la libération de toutes les personnes détenues ou, au moins, qu'elles bénéficient de procès équitables, et elle souhaite que la sécurité des avocats soit garantie pendant la traversée du désert.
Les manifestations ont fait "une cinquantaine" de morts et "plus de 300" blessés, selon le Premier ministre Saleh Kebzabo. Les manifestants contestaient la récente extension de la période de transition politique et le maintien de Mahamat Idriss Déby Itno à la tête de l'Etat. Un couvre-feu a été décrété depuis dans plusieurs villes. (VOA/AFP)
Des policiers kenyans poursuivis pour "crimes contre l'humanité" 31/10/2022
Une "première" au Kenya: des policiers sont poursuivis pour "crimes contre l'humanité", dont le meurtre d'un bébé, lors de violences post-électorales en 2017, a annoncé vendredi le procureur, en dénonçant des attaques "systématiques contre la population civile". La commission nationale kényane sur les droits de l'Homme avait documenté 94 morts, 201 cas de violences sexuelles et plus de 300 blessés, attribuées principalement aux forces de l'ordre.
Un bébé de six mois, Samantha Pendo, avait été battu par la police à la suite d'un raid des forces de l'ordre à Kisumu, dans l'ouest du pays. "Les enquêtes ont établi que des officiers de police pourraient être responsables du meurtre" d'un bébé et "d'autres violations graves des droits humains", selon le communiqué du bureau du procureur, qui n'a précisé ni l'identité ni le nombre de personnes visées.
"Les attaques étaient planifiées, coordonnées et pas le fruit du hasard", a-t-il précisé, évoquant notamment des "meurtres, tortures, viols et autres formes de violences sexuelles contre des civils”. (VOA/AFP)
Un bébé de six mois, Samantha Pendo, avait été battu par la police à la suite d'un raid des forces de l'ordre à Kisumu, dans l'ouest du pays. "Les enquêtes ont établi que des officiers de police pourraient être responsables du meurtre" d'un bébé et "d'autres violations graves des droits humains", selon le communiqué du bureau du procureur, qui n'a précisé ni l'identité ni le nombre de personnes visées.
"Les attaques étaient planifiées, coordonnées et pas le fruit du hasard", a-t-il précisé, évoquant notamment des "meurtres, tortures, viols et autres formes de violences sexuelles contre des civils”. (VOA/AFP)
Au Nigeria, l’armée repousse une attaque d’envergure dans l’ouest, huit djihadistes tués 31/10/2022
L’armée nigériane a repoussé une attaque contre une base militaire dans l’ouest du pays où sont détenus près de 1 700 djihadistes, tuant huit insurgés présumés affiliés au groupe Etat islamique, ont déclaré, lundi 31 octobre, deux sources militaires.
Des dizaines de combattants du groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) ont tenté de pénétrer samedi dans la base militaire de Wawa, dans l’Etat du Niger, près de la frontière avec le Bénin, pour libérer des centaines de djihadistes, ont affirmé à l’AFP les deux officiers sous couvert d’anonymat.
Cette attaque rappelle la capacité de l’Iswap de frapper à des centaines de kilomètres de son fief du nord-est, où l’armée combat une insurrection djihadiste vieille de treize ans. (Le Monde)
Des dizaines de combattants du groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) ont tenté de pénétrer samedi dans la base militaire de Wawa, dans l’Etat du Niger, près de la frontière avec le Bénin, pour libérer des centaines de djihadistes, ont affirmé à l’AFP les deux officiers sous couvert d’anonymat.
Cette attaque rappelle la capacité de l’Iswap de frapper à des centaines de kilomètres de son fief du nord-est, où l’armée combat une insurrection djihadiste vieille de treize ans. (Le Monde)
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