Les États-Unis pressent les dirigeants somaliens de boucler le processus électoral en cours et de s’assurer qu’il soit crédible. L’élection du Sénat est terminée, mais celle du Parlement n’en finit plus d’accuser des retards. Quant à l’opposition, qui dénonce des fraudes, elle a décidé de boycotter le processus. Or, ce sont ces deux chambres qui doivent se réunir pour l’élection du nouveau président, attendue depuis près d’un an.
«Une élection organisée à temps et acceptée par tous est cruciale pour le futur de la Somalie»: le message, diffusé mercredi 15 décembre, émane de l’ambassade des États-Unis à Mogadiscio et est adressé aux présidents régionaux du pays. C’est à eux que revient la tâche d’organiser l’élection des futurs députés. Or, pour le moment, deux régions seulement ont réellement débuté le processus : le Galmudug et le Sud-Ouest. Lundi, l’instance fédérale de mise en œuvre de l’élection a haussé le ton et donné 48 heures aux retardataires pour se lancer. Dans la foulée, les autorités du Jubaland ont promis de s’exécuter. (RFI)
«Une élection organisée à temps et acceptée par tous est cruciale pour le futur de la Somalie»: le message, diffusé mercredi 15 décembre, émane de l’ambassade des États-Unis à Mogadiscio et est adressé aux présidents régionaux du pays. C’est à eux que revient la tâche d’organiser l’élection des futurs députés. Or, pour le moment, deux régions seulement ont réellement débuté le processus : le Galmudug et le Sud-Ouest. Lundi, l’instance fédérale de mise en œuvre de l’élection a haussé le ton et donné 48 heures aux retardataires pour se lancer. Dans la foulée, les autorités du Jubaland ont promis de s’exécuter. (RFI)






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