Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a appelé mardi à l'unité entre les acteurs politiques et militaires du pays, mettant en garde contre des fractures "profondément inquiétantes" au sein de l'armée soudanaise. Le Soudan est actuellement dirigé par un gouvernement civilo-militaire, né d'un accord en août 2019 après la chute de l'ex-président Omar el-Béchir, chassé du pouvoir après plusieurs mois de manifestations populaires.
Depuis, Khartoum fait face à des défis de taille dont une économie désastreuse, héritée des 30 ans de règne de M. Béchir, marqués par les conflits armés et les sanctions internationales. "Tous les défis auxquels nous faisons face émanent d'une crise plus profonde qui est politique avant tout", a déclaré M. Hamdok, lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé une nouvelle initiative pour l'unité et la réconciliation des factions politiques soudanaises.
Cette initiative consiste notamment à réformer l'institution militaire et assurer l'intégration dans l'armée de groupes paramilitaires, dont la puissante organisation des Forces de soutien rapide (RSF), a-t-il indiqué, estimant que la "fragmentation de l'armée" est "profondément inquiétante". (AFP)
Depuis, Khartoum fait face à des défis de taille dont une économie désastreuse, héritée des 30 ans de règne de M. Béchir, marqués par les conflits armés et les sanctions internationales. "Tous les défis auxquels nous faisons face émanent d'une crise plus profonde qui est politique avant tout", a déclaré M. Hamdok, lors d'une conférence de presse au cours de laquelle il a annoncé une nouvelle initiative pour l'unité et la réconciliation des factions politiques soudanaises.
Cette initiative consiste notamment à réformer l'institution militaire et assurer l'intégration dans l'armée de groupes paramilitaires, dont la puissante organisation des Forces de soutien rapide (RSF), a-t-il indiqué, estimant que la "fragmentation de l'armée" est "profondément inquiétante". (AFP)






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