Pas lourds, regards tourmentés et fatigués, des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants entrent en file indienne dans l’immense camp de réfugiés centrafricains de Gado-Badzéré, situé à Garoua-Boulaï, localité camerounaise frontalière de la République centrafricaine (RCA). Tous ont fui les violences qui opposent, depuis le 15 décembre 2020, des groupes rebelles aux Forces armées centrafricaines (Faca) et leurs alliés dans un pays où a été décrété l’état d’urgence.
D’après le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), plus de 105 000 Centrafricains ont été forcés de chercher refuge dans les pays voisins, notamment la République démocratique du Congo (RDC), le Tchad et le Congo-Brazzaville. Ils sont plus de 5 300 à avoir rejoint le Cameroun et beaucoup continuent à affluer au point de passage de Garoua-Boulaï, malgré la fermeture des frontières et les restrictions dues à la pandémie de Covid-19. (Le Monde)
D’après le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), plus de 105 000 Centrafricains ont été forcés de chercher refuge dans les pays voisins, notamment la République démocratique du Congo (RDC), le Tchad et le Congo-Brazzaville. Ils sont plus de 5 300 à avoir rejoint le Cameroun et beaucoup continuent à affluer au point de passage de Garoua-Boulaï, malgré la fermeture des frontières et les restrictions dues à la pandémie de Covid-19. (Le Monde)






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