La scène se passe en pleine ville. Des habitants et des usagers s'arrêtent pour constater, incrédules, au moins deux longues fissures qui ont comme déchiré le bitume. Larges de quelques dizaines de centimètres, ces nouveaux signes de l'activité récente du volcan Nyiragongo alimentent la psychose d'une nouvelle éruption dans la ville de Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
Le bilan humain de l'éruption soudaine de samedi soir est monté à 32 morts, selon les autorités locales, tandis qu'une première évaluation des organisations humanitaires internationales faisait état de 900 à 2 500 habitations détruites par les coulées. Et la terre continue de trembler. Tout au long de la journée, de forts tremblements de terre ont secoué la région toutes les dix à vingt minutes, certains de forte intensité.
Deux fissures, larges de quelques dizaines de centimètres par endroits, ont fracturé le sol en pleine ville, a-t-on constaté. L'une a fendu le sol dans la partie ouest de la ville et s'étend sur plusieurs centaines de mètres, entre le mont Goma, qui marque la limite nord de la ville, et les rives du lac Kivu, en passant par l'hôpital général. (Le Point avec AFP)
Le bilan humain de l'éruption soudaine de samedi soir est monté à 32 morts, selon les autorités locales, tandis qu'une première évaluation des organisations humanitaires internationales faisait état de 900 à 2 500 habitations détruites par les coulées. Et la terre continue de trembler. Tout au long de la journée, de forts tremblements de terre ont secoué la région toutes les dix à vingt minutes, certains de forte intensité.
Deux fissures, larges de quelques dizaines de centimètres par endroits, ont fracturé le sol en pleine ville, a-t-on constaté. L'une a fendu le sol dans la partie ouest de la ville et s'étend sur plusieurs centaines de mètres, entre le mont Goma, qui marque la limite nord de la ville, et les rives du lac Kivu, en passant par l'hôpital général. (Le Point avec AFP)






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