Elaf Osman vient de passer vingt-quatre heures dans l’unité de soins intensifs de l’hôpital Jabra à Khartoum. La jeune médecin tombe la blouse. « Si ce matin nous avons des places libres en réanimation, c’est que six patients sont morts hier. On ne s’y habitue pas », lâche-t-elle. C’est à l’hôpital Jabra qu’a été traité le premier patient atteint du Covid-19 au Soudan en mars 2020.
Suite à la première vague, l’établissement spécialisé en traumatologie s’est reconverti en centre d’isolement grâce à des fonds du gouvernement danois. Avec ses quatorze lits de réanimation et ses six lits en surveillance continue, l’hôpital est une exception. Ailleurs, dans les structures publiques, les équipements et le personnel manquent pour faire face à la pandémie. Des carences d’autant plus béantes que les services de santé peinent déjà, en temps normal, à mener les opérations de routine. (Le Monde)
Suite à la première vague, l’établissement spécialisé en traumatologie s’est reconverti en centre d’isolement grâce à des fonds du gouvernement danois. Avec ses quatorze lits de réanimation et ses six lits en surveillance continue, l’hôpital est une exception. Ailleurs, dans les structures publiques, les équipements et le personnel manquent pour faire face à la pandémie. Des carences d’autant plus béantes que les services de santé peinent déjà, en temps normal, à mener les opérations de routine. (Le Monde)






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