Les gangs criminels à l'origine de l'enlèvement vendredi de centaines de lycéens dans le nord-ouest du Nigeria ont agi pour le compte du groupe jihadiste Boko Haram, mais les autorités espèrent réussir à négocier leur libération.
333 adolescents sont toujours officiellement portés disparus depuis l'attaque de leur pensionnat situé à Kankara dans le nord-ouest du pays, mais les habitants de Kankara affirment qu'ils seraient plus de 500, âgés entre 11 et 20 ans, entre les mains de leurs ravisseurs.
Mardi, le chef de Boko Haram Abubakar Shekau a revendiqué cet enlèvement qui a eu lieu à des centaines de kilomètres de la zone où opère le groupe jihadiste. Cette annonce, signe d'une expansion territoriale du groupe, a provoqué l'effroi au Nigeria. Le rapt a été coordonné par le chef de gang Awwalun Daudawa en collaboration avec deux autres bandits renommés, Idi Minoriti et Dankarami, ont indiqué des sources sécuritaires à l'AFP. (AFP)
333 adolescents sont toujours officiellement portés disparus depuis l'attaque de leur pensionnat situé à Kankara dans le nord-ouest du pays, mais les habitants de Kankara affirment qu'ils seraient plus de 500, âgés entre 11 et 20 ans, entre les mains de leurs ravisseurs.
Mardi, le chef de Boko Haram Abubakar Shekau a revendiqué cet enlèvement qui a eu lieu à des centaines de kilomètres de la zone où opère le groupe jihadiste. Cette annonce, signe d'une expansion territoriale du groupe, a provoqué l'effroi au Nigeria. Le rapt a été coordonné par le chef de gang Awwalun Daudawa en collaboration avec deux autres bandits renommés, Idi Minoriti et Dankarami, ont indiqué des sources sécuritaires à l'AFP. (AFP)






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