Le chef du gouvernement d’unité nationale libyen, Abdelhamid Dbeibah a fait savoir, depuis Tripoli, qu’il déplorait que la Libye ait été écartée de la réunion tripartite organisée le 26 janvier, à Tunis, en présence de la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU, Hanna Tetteh, et de délégations algériennes, égyptiennes et tunisiennes.
Un regret d’autant plus affirmé que le président, Mohamed Al-Menfi, avait été convié lors de rencontres précédentes et que Tripoli souhaite plus que jamais la tenue directe d’élections plutôt qu’une transition indéfinie. ...
Au Maghreb nul n’est dupe, ces réunions tripartites font généralement plus de bruit qu’elles n’ont d’effets. Les 12 recommandations émises à l’issue de la rencontre portent sur « les derniers développements de la feuille de route politique et l’évolution du processus électoral ».
L’Algérie, l’Égypte et la Tunisie y réaffirment leur appui à une Libye unifiée et confirment leur volonté d’agir sous l’égide des Nations unies tout en préservant la souveraineté libyenne. Mais la rencontre n’apporte pas de nouveau souffle à des discussions devenues récurrentes. [Jeune Afrique]






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