Le Mozambique doit trouver une solution politique pour mettre fin aux violences jihadistes dans le nord-est riche en gaz, ont estimé jeudi des organisations citoyennes, jugeant que l'intervention militaire en cours fait de l'exploitation des ressources naturelles sa priorité au détriment de la sécurité des civils.
Plus de 3.100 soldats africains, ainsi que des instructeurs européens et américains, sont au Mozambique pour aider l'armée à lutter contre les violences dans la province à majorité musulmane du Cabo Delgado, frontalière de la Tanzanie et riche en gaz naturel, mais dont la population est pauvre. "Il est impératif que le gouvernement du Mozambique se mette sur des rails politiques pour résoudre le conflit", écrivent ces organisations dans un rapport rédigé par le Centre de journalisme d'investigation, avec l'aide d'une dizaine d'autres organisations mozambicaines et sud-africaines. (VOA)
Plus de 3.100 soldats africains, ainsi que des instructeurs européens et américains, sont au Mozambique pour aider l'armée à lutter contre les violences dans la province à majorité musulmane du Cabo Delgado, frontalière de la Tanzanie et riche en gaz naturel, mais dont la population est pauvre. "Il est impératif que le gouvernement du Mozambique se mette sur des rails politiques pour résoudre le conflit", écrivent ces organisations dans un rapport rédigé par le Centre de journalisme d'investigation, avec l'aide d'une dizaine d'autres organisations mozambicaines et sud-africaines. (VOA)






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