Les dissensions entre les autorités de transition tchadiennes et les principaux chefs rebelles pourraient remettre en cause le dialogue national. Au Tchad, les autorités de transition militaires peinent à convaincre les principaux chefs rebelles de prendre part au prochain dialogue national.
Au cours d'une conférence de presse animée ce jeudi matin à N'Djamena, le Premier ministre de transition, Albert Pahimi Padacké, a affirmé que le gouvernement n'exclut personne de ce dialogue. Mais la participation des chefs rebelles, au regard de l'histoire politique du Tchad, est loin d'être acquise. Un dialogue en vue d'une véritable réconciliation nationale est-il possible sans la participation des principaux chefs rebelles ? Au Tchad, un retour de présumés ex-rebelles qui ne convainc pas. (DW)
Au cours d'une conférence de presse animée ce jeudi matin à N'Djamena, le Premier ministre de transition, Albert Pahimi Padacké, a affirmé que le gouvernement n'exclut personne de ce dialogue. Mais la participation des chefs rebelles, au regard de l'histoire politique du Tchad, est loin d'être acquise. Un dialogue en vue d'une véritable réconciliation nationale est-il possible sans la participation des principaux chefs rebelles ? Au Tchad, un retour de présumés ex-rebelles qui ne convainc pas. (DW)






FRANCE


