L’envoyée de l’ONU en République démocratique du Congo (RDC) a demandé, mercredi, à ce que les élections prévues en 2023 soient organisées dans les temps et de manière consensuelle. Une condition nécessaire, selon elle, pour la réussite du plan d’action lancé par Kinshasa et pour envisager un retrait du pays de la Mission des Nations Unies, la MONUSCO. La RDC est toujours confrontée à de graves défis politiques, sécuritaires, humanitaires et de développement mais le pays a des raisons de rester optimiste.
Alors que la MONUSCO œuvre sur sa transition en vue d’une fin de son mandat, sa cheffe, Bintou Keita, a souligné devant le Conseil de sécurité l’importance du plan d’action du gouvernement congolais pour atteindre « une stabilité politique et sécuritaire » dans le plus vaste pays d’Afrique subsaharienne.
Selon Mme Keita, le plan d’action de Kinshasa comprend des éléments concernant la protection des civils et la neutralisation des groupes armés, un nouveau programme de désarmement, démobilisation, réintégration communautaire et stabilisation (PDDRCS), et l’engagement d’organiser des élections nationales et locales en 2023. (ONU Info)
Alors que la MONUSCO œuvre sur sa transition en vue d’une fin de son mandat, sa cheffe, Bintou Keita, a souligné devant le Conseil de sécurité l’importance du plan d’action du gouvernement congolais pour atteindre « une stabilité politique et sécuritaire » dans le plus vaste pays d’Afrique subsaharienne.
Selon Mme Keita, le plan d’action de Kinshasa comprend des éléments concernant la protection des civils et la neutralisation des groupes armés, un nouveau programme de désarmement, démobilisation, réintégration communautaire et stabilisation (PDDRCS), et l’engagement d’organiser des élections nationales et locales en 2023. (ONU Info)






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