Les Nations unies ont enregistré en août une augmentation de 50 % par rapport à juillet des violations des droits de l’homme dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), imputables aux groupes rebelles mais aussi à l’armée, ont-elles indiqué mercredi 29 septembre à Kinshasa.
Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) a documenté au mois d’août dans le pays 739 « violations et atteintes » – contre 492 le mois précédent – ayant causé la mort d’au moins 293 civils, dont 63 femmes et 24 enfants, selon un document présenté lors d’un point de presse de la Mission des Nations unies en RDC (Monusco).
Presque la totalité des violations (quelque 94 %) ont été relevées dans les régions affectées par les conflits armés, en particulier l’Ituri et le Nord-Kivu, les deux provinces placées depuis début mai sous état de siège, mesure exceptionnelle censée mettre fin aux exactions des groupes armés actifs depuis plus de vingt-cinq ans. …
Selon le directeur du BCNUDH, « une nouvelle tendance » est constatée chez les ADF, « qui se coalisent avec des communautés contre les autres », jouant des antagonismes historiques entre les différents groupes communautaires de la région. Par ailleurs, lorsque des opérations militaires sont lancées contre eux, « ils se dispersent » par petits groupes, ce qui étend leur zone d’activité. « La menace est très complexe », a-t-il souligné. (Le Monde avec AFP)
Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) a documenté au mois d’août dans le pays 739 « violations et atteintes » – contre 492 le mois précédent – ayant causé la mort d’au moins 293 civils, dont 63 femmes et 24 enfants, selon un document présenté lors d’un point de presse de la Mission des Nations unies en RDC (Monusco).
Presque la totalité des violations (quelque 94 %) ont été relevées dans les régions affectées par les conflits armés, en particulier l’Ituri et le Nord-Kivu, les deux provinces placées depuis début mai sous état de siège, mesure exceptionnelle censée mettre fin aux exactions des groupes armés actifs depuis plus de vingt-cinq ans. …
Selon le directeur du BCNUDH, « une nouvelle tendance » est constatée chez les ADF, « qui se coalisent avec des communautés contre les autres », jouant des antagonismes historiques entre les différents groupes communautaires de la région. Par ailleurs, lorsque des opérations militaires sont lancées contre eux, « ils se dispersent » par petits groupes, ce qui étend leur zone d’activité. « La menace est très complexe », a-t-il souligné. (Le Monde avec AFP)






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