Les groupes extrémistes Al-Qaïda et État islamique alimentent l'insécurité dans le centre du Mali et continuent de s'affronter à proximité des zones peuplées des régions du nord de Gao et Ménaka, souligne dans un nouveau rapport le Secrétaire général de l'ONU.
D'après Antonio Guterres, "les attaques menées contre des civils par des groupes terroristes, la lutte d'influence entre eux et les activités violentes menées par des milices communautaires restent une réalité quotidienne glaçante, tout comme les attaques contre les Forces de défense et de sécurité maliennes et contre la MINUSMA".
"A l'avenir, les opérations militaires de lutte contre les groupes extrémistes continueront d'être un élément crucial pour le rétablissement de la sécurité" ajoute le rapport. Dans les régions du nord de Gao et Ménaka, "les combattants de l'affilié d'al-Qaïda Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin connu sous le nom de JNIM et de l'État islamique dans le Grand Sahara continuent également de s'affronter, faisant des victimes civiles et des milliers de personnes qui fuient les violences". (AfricaNews/AFP)
D'après Antonio Guterres, "les attaques menées contre des civils par des groupes terroristes, la lutte d'influence entre eux et les activités violentes menées par des milices communautaires restent une réalité quotidienne glaçante, tout comme les attaques contre les Forces de défense et de sécurité maliennes et contre la MINUSMA".
"A l'avenir, les opérations militaires de lutte contre les groupes extrémistes continueront d'être un élément crucial pour le rétablissement de la sécurité" ajoute le rapport. Dans les régions du nord de Gao et Ménaka, "les combattants de l'affilié d'al-Qaïda Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin connu sous le nom de JNIM et de l'État islamique dans le Grand Sahara continuent également de s'affronter, faisant des victimes civiles et des milliers de personnes qui fuient les violences". (AfricaNews/AFP)






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