Enfin ! La justice immanente, celle que l’on croyait étouffée sous les tapis de velours et les enveloppes discrètes, a tonné dans le ciel de Rabat. Ce dimanche 18 janvier 2026 restera dans les mémoires non pas seulement comme une victoire sportive, mais comme l’exorcisme d’un football africain pris en otage par une "lourde machine" de ruse et de vilenie.
Ils avaient tout prévu. Le décor était planté, les sifflets semblaient huilés à l'huile de corruption, et la mise en scène suintait l’arrogance de ceux qui pensent que tout s’achète, même l’honneur d’un continent. On a vu la ruse s'ériger en système, la tricherie se pavaner en tribune d’honneur, et cette insupportable morgue marocaine qui imaginait que le talent pur s'inclinerait devant la manipulation des coulisses.
Comment peut-on encore parler de "Beau Jeu" quand le sifflet de l’arbitre devient une arme de destruction massive contre l’équité ? On nous a servi un arbitrage à sens unique, une parodie de justice où chaque décision semblait pesée sur une balance truquée. Des penaltys oubliés, des fautes grossières ignorées, et un VAR devenu mystérieusement aveugle quand il s'agissait de rendre justice au Sénégal.
On nous parle de "fair-play", mais où est l'honneur quand l'organisation elle-même ressemble à un guet-apens ?
Entre les intimidations, la gestion opaque de la billetterie et le traitement indigne réservé à nos supporters, le message était clair : tout était fait pour que le trophée ne change pas de mains, quoi qu'il en coûte.
Messieurs les décideurs de la CAF : l'Afrique vous regarde et elle a honte pour vous.
Le football est l'âme de notre continent. En laissant la tricherie s'installer confortablement dans nos stades, vous assassinez l'espoir de millions de jeunes qui croient encore au mérite. Vouloir faire gagner le pays hôte ainsi, ce n'est pas de la gloire, c'est de l'imposture.
Le Sénégal sort heureusement de ce match avec la tête haute et le cœur pur.
Et voilà : le destin ne se laisse pas corrompre par des diplomates de salon.
Le Sénégal n’a pas seulement gagné un match ; il a brisé un sortilège de malfaisance. Face aux penaltys tombés du ciel pour les hôtes et aux buts sénégalais injustement balayés par des arbitres aux yeux étrangement sélectifs, les Lions de la Teranga ont répondu par la seule arme que les corrompus ne peuvent saisir : le courage indomptable.
Quelle jouissance de voir ces visages défigurés par la défaite, eux qui croyaient que le scénario était écrit d’avance ! La "machine" s'est enrayée. Les rouages de la combine ont volé en éclats sous les coups de boutoir d’une jeunesse sénégalaise qui refuse de courber l’échine. La vérité est sortie de terre, crue et vengeresse : on peut acheter des faveurs, on peut corrompre des instances, mais on n'achète pas l’âme d’un champion.
Que ce triomphe serve de leçon aux apprentis sorciers de la CAF et aux architectes de l'ombre : le football appartient à ceux qui le respectent. Le Sénégal a lavé l'affront dans le sang de l'effort, laissant le Maroc à ses larmes de sel et à ses machinations stériles.
La coupe est au Sénégal, la honte est ailleurs. La justice a parlé, et son verdict est sans appel : la vertu a terrassé le vice. Le Lion est roi, et les tricheurs ne sont que des ombres qui s'effacent au lever du jour.
Pour sceller ce triomphe, l'apothéose des Justes, le Peuple Lion debout !
Que le monde entier contemple ce soir le visage du Sénégal : un visage baigné de larmes de joie, mais surtout illuminé par la fierté féroce de ceux qui n’ont rien volé. Ce sacre n’est pas qu’un trophée de plus dans une vitrine ; c’est le cri de ralliement d’un peuple qui a vu la trahison en face et lui a ri au nez.
Du haut des gradins de Rabat jusqu’aux rues enfiévrées de Dakar, de Casamance et de Saint-Louis, le peuple sénégalais exulte d’une dignité retrouvée. Nous savions la partie truquée, nous savions les dés pipés, mais nous savions aussi que le cœur du Lion bat plus fort que les calculs des officines de l'ombre.
Aujourd'hui, le supporter sénégalais ne marche pas, il vole. Il porte sur ses épaules la revanche de tout un continent contre le cynisme et l’entre-soi.
Ils voulaient nous humilier par la ruse, nous les avons terrassés par la bravoure. Ils voulaient le sacre de la corruption, ils ont eu le naufrage de leur propre arrogance.
Peuple du Sénégal, savoure cette victoire ! Elle est pure, elle est propre, elle est éternelle. Elle prouve que face aux châteaux de cartes bâtis sur le mensonge, la vérité finit toujours par s’imposer comme un soleil de plomb. Les Lions n'ont pas seulement dompté le terrain, ils ont sauvé l’honneur du football.
Le Sénégal est au-dessus du jeu, parce qu’il est resté fidèle à l’âme de l’Afrique. Ce soir, la Teranga ne signifie pas seulement accueil, elle signifie Justice.
Cette deuxième étoile, ce n'est pas une fin en soi... c'est le début d'une constellation.
Gloire à nos héros, honte aux imposteurs !
Khady Gadiaga, 18 janvier 2026







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