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Noyades en Afrique : comment s'organise la surveillance des plages dans les pays côtiers ?

Samedi 30 Avril 2022

Quand il fait chaud beaucoup de personnes se rendent à la plage pour se rafraichir. Et c'est là qu'arrive souvent le pire. Dans les pays qui ont une façade maritime les plages sont le plus souvent surveillées ou interdites. Malgré ces mesures les cas de noyades sont croissants dans la plupart des pays côtiers d'Afrique. Selon l'Organisation mondial de la santé, la noyade est la troisième cause de décès par traumatisme non intentionnel dans le monde et représente 7 % de l'ensemble des décès par traumatisme.
 
En 2021, l'OMS estimait à 236 000 le nombre annuel de décès par noyade au niveau mondial. Ce sont les enfants, les personnes de sexe masculin qui sont souvent en contact avec l'eau qui sont les plus exposés à la noyade. Le Rapport mondial de l'OMS sur la noyade, publié en 2014, révèle que l'âge est l'un des principaux facteurs de risque. Les taux de noyade les plus élevés sont enregistrés chez les enfants âgés de 1 à 4 ans, suivis des 5-9 ans. …
 
Bien que l'accès à la baignade sur les plages soit règlementé, les populations ne respectent pas toujours les interdits. A Dakar, la capitale, les plages sont ouvertes pour les baignades de 9H GMT à 19H, avec surveillance des maitres-nageurs. Si dans la capitale sénégalaise la quasi-totalité des plages est surveillée par des maitres-nageurs (une vingtaine sur les 26 plages de Dakar), les municipalités de la banlieue dakaroise peinent encore à mettre un dispositif sécuritaire au niveau des plages. (Lire suite sur BBC)
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