Dans la province du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, plusieurs organisations de défense des droits humains s'alarment de l’augmentation des cas de violences sexuelles et celles basées sur le genre. Des incidents qui se sont multipliés durant l’état de siège décrété par les autorités congolaises il y a quatre mois.
Parmi ces organisations figure l'organisation Sauti Ya Mama Mukongomani, qui révèle que la plupart de ces violences sont commises par des hommes armés. L'organisation Sauti ya mama Mukongomani (la voix de la femme congolaise en swahili), une organisation qui lutte pour les droits des femmes, a récemment publié le nombre de cas de violence dans la ville de Goma et dans les différents territoires du Nord-Kivu.
Selon l'ONG, la situation a empiré depuis que les militaires ont pris la tête de la province dans le cadre de l'état de siège décrété par le président Félix Tshisekedi. "En territoire de Rutshuru, plus de 10 cas de violences sexuelles ont été enregistrés. A Nyiragongo, nous avons obtenu 8 cas, à Goma, nous avons obtenu 2 cas. Ce sont des choses que nous n'avons pas vues pendant la période normale", révèle Nelly Lumbulumbu, la présidente de l'organisation. Pour l'activiste Espoir Mwinuka, l'état de siège a aggravé le taux de violence, qui a atteint 80 % en 2021. "La plupart des violences sont commises par des hommes en armes. …” (VOA)
Parmi ces organisations figure l'organisation Sauti Ya Mama Mukongomani, qui révèle que la plupart de ces violences sont commises par des hommes armés. L'organisation Sauti ya mama Mukongomani (la voix de la femme congolaise en swahili), une organisation qui lutte pour les droits des femmes, a récemment publié le nombre de cas de violence dans la ville de Goma et dans les différents territoires du Nord-Kivu.
Selon l'ONG, la situation a empiré depuis que les militaires ont pris la tête de la province dans le cadre de l'état de siège décrété par le président Félix Tshisekedi. "En territoire de Rutshuru, plus de 10 cas de violences sexuelles ont été enregistrés. A Nyiragongo, nous avons obtenu 8 cas, à Goma, nous avons obtenu 2 cas. Ce sont des choses que nous n'avons pas vues pendant la période normale", révèle Nelly Lumbulumbu, la présidente de l'organisation. Pour l'activiste Espoir Mwinuka, l'état de siège a aggravé le taux de violence, qui a atteint 80 % en 2021. "La plupart des violences sont commises par des hommes en armes. …” (VOA)






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