Le directeur de la Haute Commission électorale de Libye (HNEC) s’est expliqué lundi 3 janvier devant les députés sur les raisons à propos du report de l’élection présidentielle, initialement prévue le 24 décembre, évoquant de multiples obstacles juridiques, sécuritaires et politiques.
La Libye est plongée dans une interminable transition politique depuis la révolte de 2011 qui a mis fin à quarante-deux ans de dictature de Mouammar Kadhafi. Présentée comme l’aboutissement d’un processus de paix parrainé par l’ONU, la présidentielle du 24 décembre avait été reportée in extremis sur fond de désaccords entre camps rivaux concernant le scrutin que devaient disputer une centaine de candidats, pour certains particulièrement clivants.
De plus, des incidents sécuritaires et des interférences politiques ont poussé, moins de 48 heures avant le jour J, au report du scrutin, a affirmé Imad Al-Sayeh, convoqué lundi par le Parlement siégeant à Tobrouk, dans l’est du pays. (Le Monde avec AFP)
La Libye est plongée dans une interminable transition politique depuis la révolte de 2011 qui a mis fin à quarante-deux ans de dictature de Mouammar Kadhafi. Présentée comme l’aboutissement d’un processus de paix parrainé par l’ONU, la présidentielle du 24 décembre avait été reportée in extremis sur fond de désaccords entre camps rivaux concernant le scrutin que devaient disputer une centaine de candidats, pour certains particulièrement clivants.
De plus, des incidents sécuritaires et des interférences politiques ont poussé, moins de 48 heures avant le jour J, au report du scrutin, a affirmé Imad Al-Sayeh, convoqué lundi par le Parlement siégeant à Tobrouk, dans l’est du pays. (Le Monde avec AFP)






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