L’Égypte construit en Tanzanie un barrage d’envergure qui pourrait être le quatrième plus grand d’Afrique. Mais cet ouvrage entre dans une démarche économique et diplomatique plus large du Caire, celle de son opposition au grand barrage de la Renaissance (Gerd) construit sur le Nil Bleu par l’Éthiopie. C’est une construction qui fait “tiquer”, affirme The East African.
La société égyptienne Arab Contractors devrait achever fin 2022 la construction d’un barrage sur le fleuve Rufiji, qui parcourt la Tanzanie d’ouest en est avant de se jeter dans l’océan Indien. Une fois achevé, ce barrage d’un coût de 3 milliards de dollars, soit 2,6 milliards d’euros, pourrait être le quatrième plus grand d’Afrique en matière de production d’électricité.
Arab Contractors qui a érigé ce barrage en a fait le symbole et la figure de proue des capacités d’ingénierie égyptiennes, affirme l’hebdomadaire africain. D’ailleurs, le gouvernement égyptien a fait pression sur les entrepreneurs pour qu’ils achèvent le barrage dans les délais prévus et dans les normes approuvées par Le Caire. (Courrier International)
La société égyptienne Arab Contractors devrait achever fin 2022 la construction d’un barrage sur le fleuve Rufiji, qui parcourt la Tanzanie d’ouest en est avant de se jeter dans l’océan Indien. Une fois achevé, ce barrage d’un coût de 3 milliards de dollars, soit 2,6 milliards d’euros, pourrait être le quatrième plus grand d’Afrique en matière de production d’électricité.
Arab Contractors qui a érigé ce barrage en a fait le symbole et la figure de proue des capacités d’ingénierie égyptiennes, affirme l’hebdomadaire africain. D’ailleurs, le gouvernement égyptien a fait pression sur les entrepreneurs pour qu’ils achèvent le barrage dans les délais prévus et dans les normes approuvées par Le Caire. (Courrier International)






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