Plusieurs milliers de Camerounais ont trouvé refuge au Tchad depuis le week-end dernier suite à un conflit opposant des éleveurs à des pêcheurs. Le conflit qui couvait dans la périphérie de Kousséri, la principale ville de l’extrême nord du Cameroun a touché le cœur de l'agglomération obligeant une bonne partie de sa population, à traverser le fleuve, pour trouver refuge à Ndjamena, la capitale tchadienne.
Le fleuve Chari qui sépare la capitale tchadienne de la ville camerounaise de Kousséri a eu un trafic inhabituel, ce mercredi après-midi. Le contrôle mis en place pour filtrer les traversées à cause de la lutte contre le terrorisme a fait face à un afflux de centaines de personnes débarquant en pirogues qui racontent l’horreur vécue de l’autre côté. …
Selon les ONG, au moins 10 000 ressortissants camerounais sont arrivés au Tchad fuyant les violences qui opposent les communautés d’éleveurs et de pécheurs. Les autorités camerounaises parlent d’un moins deux morts à Kousséri, mais à Logone Birni, le bilan serait plus élevé. Ce conflit entre pécheurs et éleveurs est ancien. En août dernier déjà, 12 personnes ont été tués et 48 blessés lors de heurts similaires. (RFI)
Le fleuve Chari qui sépare la capitale tchadienne de la ville camerounaise de Kousséri a eu un trafic inhabituel, ce mercredi après-midi. Le contrôle mis en place pour filtrer les traversées à cause de la lutte contre le terrorisme a fait face à un afflux de centaines de personnes débarquant en pirogues qui racontent l’horreur vécue de l’autre côté. …
Selon les ONG, au moins 10 000 ressortissants camerounais sont arrivés au Tchad fuyant les violences qui opposent les communautés d’éleveurs et de pécheurs. Les autorités camerounaises parlent d’un moins deux morts à Kousséri, mais à Logone Birni, le bilan serait plus élevé. Ce conflit entre pécheurs et éleveurs est ancien. En août dernier déjà, 12 personnes ont été tués et 48 blessés lors de heurts similaires. (RFI)






FRANCE


