L’ensemble des résultats officiels des élections locales sud-africaines de lundi ne sera proclamé que jeudi. Mais le chiffre de la participation inquiète déjà : en fin d’après-midi lu, moins de 30% des votants s’étaient présentés aux urnes. Et les jeunes sont parmi les plus récalcitrants au vote. À 21 ans, Tashnique rajeunit la file des votants qui se présentent dans ce bureau de vote du quartier de Sophiatown.
Elle a bien étudié la très longue liste des différents partis d’opposition, avant d’en choisir un : « Je pense vraiment qu’on ne peut pas continuer à se plaindre sans essayer d’apporter du changement et la seule façon de le faire, c’est en votant. À mon avis, on fait plus de dégâts en ne votant pas. »
Moins de la moitié des jeunes entre 20 et 29 ans sont inscrits sur les listes électorales. Et ceux qui le sont ne se rendent pas forcément aux urnes, à l’image de Clarissa, qui suit une formation en ressources humaines à l’université et ne croit plus à la politique. « Mon vote ne fera pas la différence, se désole-t-elle. Même si je choisis un autre parti que l’ANC, ils gagneront quand même. Et puis, en politique dans ce pays, quel que soit le parti, la corruption l’emportera, donc bon... » (RFI)
Elle a bien étudié la très longue liste des différents partis d’opposition, avant d’en choisir un : « Je pense vraiment qu’on ne peut pas continuer à se plaindre sans essayer d’apporter du changement et la seule façon de le faire, c’est en votant. À mon avis, on fait plus de dégâts en ne votant pas. »
Moins de la moitié des jeunes entre 20 et 29 ans sont inscrits sur les listes électorales. Et ceux qui le sont ne se rendent pas forcément aux urnes, à l’image de Clarissa, qui suit une formation en ressources humaines à l’université et ne croit plus à la politique. « Mon vote ne fera pas la différence, se désole-t-elle. Même si je choisis un autre parti que l’ANC, ils gagneront quand même. Et puis, en politique dans ce pays, quel que soit le parti, la corruption l’emportera, donc bon... » (RFI)






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