



(0 vote)Au Mozambique, il y a eu de nouveaux heurts jeudi 23 janvier, entre la police et des manifestants, à Maputo. Ces échauffourées ont eu lieu au péage de la nationale 4, une des portes d’entrée de la capitale. Depuis plusieurs semaines, en raison des manifestations post-électorales, ce péage était resté ouvert et gratuit, une gratuité qui prenait fin hier.
Les automobilistes ont donc bloqué la route en protestation. Pneus brûlés, branchages et pierres ont fait leur retour sur la nationale 4. Des files de voitures s’étendaient sur des kilomètres hier, incapables de pénétrer dans Maputo, la capitale du Mozambique.
La Brigade d’intervention rapide mettra plusieurs heures à libérer la voie, tirant notamment des gaz lacrymogènes pour repousser de jeunes manifestants. Face au désordre, Trans African concessions, l’entreprise sud-africaine qui gère l’infrastructure a renoncé à collecter le péage. [RFI]
Le FMI a annoncé mardi un décaissement immédiat d’environ 51 millions de dollars pour le Niger. L'institution financière a également conclu sa consultation de l'économie nigérienne pour 2024 estimant qu'une « reprise robuste » était attendue grâce à l’accélérateur de croissance qu’est la manne pétrolière.
La croissance du PIB nigérien est estimée à 8,8% pour 2024 grâce à la production pétrolière. C'est en deçà de certaines prévisions réalisées en début d'année. Pour rappel, la Banque africaine de développement (BAD) tablait alors sur plus de 11%...
Cependant, les risques de crise de la dette « sont élevés ». assure l'institution financière. L'économie nigérienne est en effet toujours fragile, prise au piège entre les conflits armés, les chocs climatiques et l'instabilité politique. [Avec RFI]
Depuis la visite, durant la semaine du 13 janvier, du général français Pascal Ianni, à la tête du commandement pour l’Afrique à Dakar, c’est maintenant clair pour les militaires français. A la fin du mois de septembre, ils auront quitté le Sénégal.
Le calendrier n’est pas encore officiel mais les discussions techniques entre les deux parties pour un départ en bonne et due forme des éléments français au Sénégal (EFS) devraient commencer dans les deux semaines à venir. Ce retrait était attendu...
Au cœur des échanges entre Paris et Dakar, se trouve le sort des « emprises » françaises au Sénégal. Des « bases » dans le vocabulaire commun, prêtées par le Sénégal à la France en vertu du partenariat militaire conclu en 2012. Ce sont elles qui, de l’aveu général, symbolisent une présence caduque. Prêtées par le Sénégal à la France, sont au nombre de cinq, sans compter divers logements et bureaux. [Le Monde]
Au moins 31 personnes sont mortes et 31.413 foyers ont été affectés depuis le commencement de la saison des pluies au Malawi début novembre, ont déclaré les autorités.
Vingt-deux décès ont été causés par la foudre, tandis que neuf ont été provoqués par des effondrements structurels dus aux tempêtes, a annoncé le Département de la gestion des catastrophes dans sa dernière mise à jour mardi.
Ces chiffres représentent une forte augmentation par rapport aux onze décès et aux 10.833 foyers touchés lors de la précédente mise à jour du 3 décembre.
Le nombre total de blessés est également passé de 79 à 382, selon la même source.
Ces chiffres n'incluent pas les pertes causées par le cyclone tropical Chido à la mi-décembre, qui a fait 13 morts et 29 blessés. [Xinhua]
Le ministre gabonais de l'Energie et porte-parole du gouvernement, Séraphin Akure-Davain, a annoncé mercredi tard dans la soirée que l'élection présidentielle aura lieu le 12 avril prochain, selon un décret adopté par le conseil des ministres.
« Aux termes de ce décret, le collège électoral est convoqué le samedi 12 avril 2025. Le scrutin se déroulera de 07H00 à 18H00, conformément à la réglementation en vigueur », a déclaré le ministre lisant le communiqué final du conseil des ministres dirigé par le président Brice Clotaire Oligui Nguema.
Le communiqué du gouvernement ne livre pas davantage de détails. Aucun citoyen n'a pour le moment annoncé sa candidature.
Le spécialiste de l’uranium Orano a engagé un deuxième arbitrage à l’encontre de l’Etat du Niger après la perte de contrôle de sa filiale locale, la Société des mines de l’Aïr (Somaïr), détenue à 63,4 % par le groupe français et à 36,6 % par l’Etat nigérien.
Les deux actionnaires sont en conflit depuis plusieurs mois. Le régime militaire nigérien, arrivé au pouvoir par un putsch, en juillet 2023, a fait de la souveraineté sa priorité, en particulier sur la question de l’uranium. Orano, dont le capital est détenu à 90 % par l’Etat français, a déposé sa requête d’arbitrage auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), a-t-il précisé, mardi 21 janvier, dans un communiqué...
A la fin d’octobre 2024, le groupe avait annoncé que devant une situation « fortement dégradée », la Somaïr allait « suspendre » sa production à partir du 31 octobre, faute de pouvoir « continuer à travailler » dans le pays...A la fin de décembre, le groupe français avait déposé une première requête après le retrait, en juin, du permis d’exploitation du mégagisement d’Imouraren, aux réserves estimées à 200 000 tonnes. [Le Monde avec AFP]
Alors que le cessez-le-feu signé fin juillet ne tient plus, que le processus de Luanda est au point mort et que les combats s’intensifient, le conflit déborde sur l’espace médiatique...Dans cette guerre, « tous les coups sont permis », relève Henry-Pacifique Mayala, coordonnateur du Baromètre sécuritaire du Kivu et membre du mouvement citoyen Lucha.
« Certains de nos militants, qui se retrouvent en situation de vulnérabilité sociale, sont cooptés par ces brigades numériques principalement issues du Rwanda », regrette-t-il, observant que le conflit a pris une autre « magnitude ».
« La différence avec 2012 [date de la première offensive du M23], c’est qu’il n’y avait pas encore les réseaux sociaux », explique Claude Sengenya, journaliste d’Actualité.cd et vice-président de l’Union nationale de la presse congolaise (UNPC) à Butembo (Est).
« Ces nouveaux médias se sont invités dans la guerre. Il y a des trolls, mais aussi des comptes qui relaient la propagande du M23 [groupe rebelle soutenu par le Rwanda]. Dans les commentaires sous les articles d’Actualités.cd, il y a du harcèlement et cela influence beaucoup notre engagement dans la couverture de la guerre...
L’armée congolaise diffuse également des images de soldats morts présentés comme rwandais pour signifier sa supériorité...Ces « narratifs » sont défendus par des auteurs-influenceurs qui prennent parti pour un camp. [Jeune Afrique]
Alors que la nouvelle Assemblée nationale était considérée comme une chambre d'enregistrement acquise au président Kaïs Saïed, onze députés ont lancé un appel à libérer les détenus dits « d'opinion ». Il s’agit de journalistes, des avocats, des militants de la société civile arrêtés pour leurs activités sur le terrain ou à la suite de sorties médiatiques.
Le soutien inattendu de ces députés à ces détenus dits « d’opinion » est une bonne nouvelle pour Romdhane Ben Amor, président du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES). « Aujourd'hui, on entend des voix dissonantes au sein de l'Assemblée tunisienne et c'est une bonne chose. C'est une forme de reconnaissance de la part de certains politiques de l'existence d'atteintes aux libertés et aux droits », constate-t-il...«
Cet appel des députés va encourager d'autres personnes à parler. Ceux qui n'osent pas le faire vont probablement trouver le courage de s'exprimer. Il y a une sorte d'effet boule de neige qui se met en place et qui s'amplifie. » [RFI]
La Guinée-Bissau a célébré lundi 20 janvier 2025 la fête dédiée aux personnalités politiques et militaires ayant participé à la guerre de libération du pays qui a abouti à son indépendance, le 24 septembre 1973.
Intervenant lors de la fête, le président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, s'est dit reconnaissant du "patriotisme de ces hommes et femmes" et "des sacrifices" qu'ils ont consentis pour l'honneur de leur patrie.
Le ministre bissau-guinéen de la Défense nationale, Dionisio Cabi, le ministre des Anciens combattants, Aly Hijazy, le chef d'état-major des forces armées, le général Biague Na Ntan, ainsi que d'autres officiels ont pris part à cérémonie qui s'est déroulée à la forteresse d'Amura où se trouve le mausolée de Amilcar Cabral, le Père de la nation bissau-guinéenne.
La cité de Bweremena, territoire de Masisi (Nord-Kivu) et celle de Minova, territoire de Kalehe (Sud-Kivu) sont passées, entre lundi 20 et mardi 21 janvier, sous occupation des rebelles du M23. Plusieurs sources rapportent que ces assaillants occupent ces agglomérations après de violents combats ayant perduré presque toute la journée de ce lundi dans les montagnes autour des chefferies de Bahunde, Nord-Kivu, et Buhavu, Sud-Kivu.
Ce mardi, vers 6 heures du matin, ils sont parvenus à occuper le centre de Minova, après un échange de tirs d’environ une heure contre l’armée congolaise et les alliés, indiquent des sources diverses dans la zone. Lesdites sources parlent d’actes de représailles perpétrés par les rebelles dans leur opération de ratissage des deux agglomérations de Bweremana et Minova.
Quelques personnes, estimées à une dizaine, assimilées aux combattants Wazalendo, ont été tuées ce matin à Bweremana, tout comme à Minova, ajoutent des sources sur place. Par ailleurs, des détonations de tirs d’artillerie sont entendues depuis 4 heures locales entre le quartier Mugunga, dans l’Ouest de Goma, et les collines surplombant la cité de Sake. [Radio Okapi]
L'importation et l'utilisation des sacs en plastique sont interdites en Guinée-Bissau, a déclaré dimanche le ministre de l'Environnement, de la Biodiversité et de l'Action climatique, Viriato Soares Cassama.
« L’utilisation des sacs en plastique constitue une menace pour le sol, la santé et le changement climatique à travers la pollution de l'environnement capable d'affecter les écosystèmes terrestres et marins », a-t-il indiqué, rappelant que la même mesure d'interdiction avait été prise en 2013 mais « n’a jamais été respectée ».
En Guinée-Bissau, ce sont surtout les petites entreprises spécialisées dans l'hydraulique et les vendeurs de sachets d'eau qui sont à la base de la prolifération des emballages en plastique.
Le Soudan du Sud a instauré un couvre-feu nocturne après qu'une manifestation a dégénéré en pillages de commerces appartenant à des Soudanais jeudi soir à Juba, capitale d'un jeune pays frappé par une instabilité chronique.
Une manifestation avait été organisée à Juba jeudi pour protester contre des informations faisant état du meurtre récent de 29 citoyens sud-soudanais à Wad Madani, dans l'État d'Al-Jazira au Soudan voisin, en proie à la guerre. Le rassemblement a dégénéré en pillages de commerces appartenant à des Soudanais et la police a tiré jeudi soir des coups de feu pour disperser les manifestants.
De nombreux citoyens soudanais résident ou se sont réfugiés au Soudan du Sud, qui a obtenu l'indépendance de son voisin en 2011 mais qui est depuis frappé par l'instabilité chronique, les luttes de pouvoir, la corruption et les conflits ethniques locaux. Deux ans après son indépendance, le Soudan du Sud a plongé en 2013 dans une guerre civile meurtrière opposant les rivaux Salva Kiir et Riek Machar, faisant 400.000 morts et des millions de déplacés. [AFP]
La Guinée-Bissau se dotera pour la première fois d'un centre national dédié au traitement de l'hémodialyse, a annoncé vendredi le président de ce pays d'Afrique de l'Ouest, Umaro Sissoco Embalo.
"Ce centre sera une bouffée d'oxygène car désormais tous les patients qui auront besoin de traitement d'hémodialyse pourront se faire soigner ici, au lieu de partir à l'étranger", a indiqué M. Embalo au cours d'une visite des installations de la future structure sanitaire érigée dans l'enceinte de l'hôpital national Simao Mendes de Bissau.
M. Embalo a remercié le Maroc pour avoir fourni tous les appareils du centre national d'hémodialyse et formé les onze médecins bissau-guinéens qui vont y travailler.
Au deuxième jour de sa visite d'État à Paris, Joao Lourenço a ouvert ce 17 janvier 2025 le Forum d'affaires Angola-France, une rencontre entre les entreprises angolaises et françaises au siège du Medef, l'organisation patronale française. L’occasion pour le président angolais de rappeler les priorités de la deuxième économie d'Afrique australe et pour les contrats bilatéraux de se concrétiser.
Des contrats ont d'ores et déjà été signés ce vendredi matin entre le Français Suez et l'entreprise publique de gestion de l'eau de Luanda, la capitale angolaise, entre Météo France International et l'Institut angolais pour la météorologie, entre Airbus et Mintelecoms pour la fourniture du satellite d'observation de la terre Angeo-1, qui sera fabriqué en France.
En tout, 420 millions d'euros de contrats. Les entreprises des deux pays ont également annoncé la création d'une chambre de commerce France-Angola. [RFI]
Le Togo n’exclut pas de rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES), a fait savoir le ministre des Affaires étrangères togolais à l’occasion d’un entretien accordé jeudi 16 janvier à la chaîne de télévision Voxafrica. « C’est la décision du président de la République », a répondu le ministre Robert Dussey lorsque la question de rejoindre l’AES lui a été posée.
Il a jugé pour sa part que « ce n’est pas impossible ». « Demandez aux populations togolaises si le Togo veut entrer dans l’AES, vous allez voir leur réponse, je vous dirais qu’elles vous diront oui », a-t-il ajouté dans son entretien.
En développant leurs liens avec le Togo, les pays de l’AES, enclavés, pourraient s’assurer un accès à la mer via la côte togolaise et le port de Lomé afin d’importer et d’exporter des marchandises... [Jeune Afrique avec AFP]
En RDC, les affrontements qui opposent les militaires congolais et leurs alliés au groupe armé M23, soutenu par le Rwanda voisin, se sont intensifiés ces derniers jours. Plusieurs fronts ont été ouverts dans la province du Nord-Kivu mettant en difficulté le cessez-le-feu négocié durant l’été 2024 et alors que les discussions entre Kinshasa et Kigali n’ont pas été relancées...
Et dans la province, les combats se poursuivent sur plusieurs fronts : « Tous les jours, il y a des affrontements », confirme un responsable militaire, « dans le Masisi, mais aussi dans le Sud-Lubero et dans le Rutshuru ».
Ce dimanche 12 janvier, des détonations ont aussi entendues dans le territoire de Nyiragongo. Une intensification des combats alors que sur le plan diplomatique les discussions sont dans l’impasse. Pas de date annoncée pour une nouvelle rencontre des ministres des Affaires étrangères à Luanda en Angola sous l’égide du président Lourenco. Pour l’instant, l’accord de paix reste donc à l’état de projet. [RFI]
Des jihadistes ont tué, dimanche 12 janvier 2024 au moins 40 agriculteurs dans le nord-est du Nigeria, épicentre de l'insurrection jihadiste de Boko Haram et de l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest, indique lundi un bilan officiel qui pourrait être sous-évalué selon des sources locales.
Dimanche en fin de journée, des combattants de l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP, selon son acronyme en anglais) ont rassemblé des dizaines d'agriculteurs dans la localité de Dumba, sur les rives du lac Tchad, et les ont abattus, a déclaré dans un communiqué Usman Tar, commissaire à l'Information de l'Etat de Borno, où la tuerie a été perpétrée...
Les agriculteurs venaient de la région de Gwoza, à la frontière avec le Cameroun, pour cultiver du niébé (une sorte de haricot, ndlr) et des oignons sur les rives du lac d'eau douce connu pour ses terres fertiles...
L'ISWAP a attaqué les agriculteurs pour les punir d'avoir empiété sur son territoire sans autorisation ni paiement des taxes qu'elle impose habituellement aux agriculteurs, aux pêcheurs et aux éleveurs qui souhaitent travailler dans la zone qu'elle contrôle, selon M. Kolo. [AFP]
Arrivé dimanche à Nouakchott, le Premier ministre du Sénégal y achève une visite de trois jours, ce mardi 14 janvier.
Venu en voisin pour approfondir les relations avec la Mauritanie à qui le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye avait réservé son premier voyage officiel juste après son élection en mars dernier, Ousmane Sonko a notamment annoncé hier la création d’un comité pour achever d'ici 2026 le pont de Rosso qui doit relier les deux pays... Alors que le chantier a été lancé il y a deux ans, 30 % du pont seulement ont été réalisés à ce jour.
L'autre grande annonce faite à l'occasion de la deuxième journée de la visite d'Ousmane Sonko à Nouakchott réside dans la décision prise par les deux pays de créer des emplois dans l'industrie pétrolière et gazière et, surtout, de former une main d’œuvre qualifiée pour y travailler.
Un accord en ce sens a été signé ce lundi 13 janvier entre les ministres sénégalais et mauritanien du Pétrole et de l’Energie qui ont aussi rappelé à cette occasion leur volonté de se coordonner sur le projet d’exploitation commune du gisement de gaz qui se trouve au large de la ville sénégalaise de Saint-Louis. [RFI]
Le gouverneur du Haut-Katanga, Jacques Kyabula, a appelé la population de sa juridiction, en particulier celle de la ville de Lubumbashi, à se mobiliser pour dénoncer les bandes de malfrats et autres criminels qui sèment la terreur dans la région.
Dans le cadre de cette mobilisation, le Comité provincial de sécurité a annoncé une récompense de 5 000 dollars américains pour toute personne fournissant des informations permettant de faire la lumière sur le meurtre du journaliste Patrick Adonis Numbi Banza.
Ce dernier a été tué à coups de machette il y a quelques jours pendant qu'il rentrait chez lui après le service. [Radio Okapi]
Un fort tremblement de terre a frappé le sud-ouest du Japon lundi soir, amenant les autorités locales à lancer une alerte au tsunami.
Selon l'US Geological Survey, le tremblement de terre de magnitude 6,8 degrés sur l'échelle de Richter a frappé la province de Miyazaki aux alentours de 12 h 19 GMT, à une profondeur de 48,9 km.
Les autorités japonaises ont indiqué que la magnitude du tremblement de terre a été de 6,9 degrés sur l'échelle de Richter, que l'épicentre avait été situé dans la Mer de Hyūga et qu'une alerte au tsunami avait été émise dans les provinces de Miyazaki et de Kochi.
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