Les Nations Unies ont condamné, mercredi, le meurtre de deux travailleurs humanitaires dans deux différentes embuscades au Soudan du Sud et appelé les autorités à poursuivre en justice les coupables, après une série d’attaques similaires.
« Je condamne fermement la poursuite de la violence dans tout le pays qui affecte la sécurité des civils et des travailleurs humanitaires, limite l'accès humanitaire et perturbe l’acheminement de l'aide humanitaire aux personnes vulnérables », a déclaré dans un communiqué la Coordinatrice humanitaire de l’ONU pour le Soudan du Sud, Sara Beysolow Nyanti, ajoutant que « ces actes de violence effroyables contre les civils et les humanitaires doivent cesser ».
Depuis que la guerre civile a éclaté dans le pays en 2013, après son indépendance en 2011, le Soudan du Sud est considéré comme l’un des endroits le plus dangereux au monde pour les travailleurs humanitaires. Le 10 février, une infirmière travaillant pour une organisation internationale d'aide a été tuée et plusieurs autres civils, dont des travailleurs humanitaires, ont été blessés à Agok, dans l'État de Warrap (zone administrative d'Abyei). A la suite de ces violences dans le comté de Twic, plus de 70.000 personnes ont été déplacées par les combats. (ONU Info)
« Je condamne fermement la poursuite de la violence dans tout le pays qui affecte la sécurité des civils et des travailleurs humanitaires, limite l'accès humanitaire et perturbe l’acheminement de l'aide humanitaire aux personnes vulnérables », a déclaré dans un communiqué la Coordinatrice humanitaire de l’ONU pour le Soudan du Sud, Sara Beysolow Nyanti, ajoutant que « ces actes de violence effroyables contre les civils et les humanitaires doivent cesser ».
Depuis que la guerre civile a éclaté dans le pays en 2013, après son indépendance en 2011, le Soudan du Sud est considéré comme l’un des endroits le plus dangereux au monde pour les travailleurs humanitaires. Le 10 février, une infirmière travaillant pour une organisation internationale d'aide a été tuée et plusieurs autres civils, dont des travailleurs humanitaires, ont été blessés à Agok, dans l'État de Warrap (zone administrative d'Abyei). A la suite de ces violences dans le comté de Twic, plus de 70.000 personnes ont été déplacées par les combats. (ONU Info)






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