Sandra Muhoza, qui travaille pour le média en ligne La Nova Burundi, avait comparu devant le tribunal de Ngozi (Nord) le 19 décembre dernier. Elle était alors apparue affaiblie, marchant à l’aide d’une béquille. Un proche a indiqué qu’elle souffrait d’une hernie discale. ...
La journaliste a été condamnée pour des informations qu’elle avait partagées sur un groupe privé WhatsApp, selon l’ONG Reporters sans frontières (RSF), qui a dénoncé dans un communiqué une « peine très sévère » et des « accusations forgées de toutes pièces ».
Les accusations portaient, selon l’organisation, sur un message où elle « s’est fait l’écho d’une information relative à une distribution d’armes par le gouvernement ».
La condamnation de la journaliste « montre les intentions réelles des autorités judiciaires : continuer à considérer le journalisme comme un crime », a poursuivi RSF dans un communiqué, soulignant que Sandra Muhoza est la seule femme journaliste arbitrairement détenue en Afrique subsaharienne. [Jeune Afrique avec AFP]






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