Les familles de plusieurs prisonniers « politiques » issus de divers courants ont annoncé mercredi 14 janvier la création d’un collectif destiné à « unir les efforts » en vue de leur libération.
Que les détenus soient « de gauche ou de droite, laïcs ou islamistes, l’injustice inflige les mêmes douleurs », a dit lors d’une conférence de presse la juriste et militante Sana Ben Achour.
La création de cette « coordination nationale pour la libération des prisonniers et prisonnières politiques » a été annoncée à une date symbolique : le 14 janvier 2026, date commémorant le 15e anniversaire de la chute de l’autocrate Zine El Abidine Ben Ali après un soulèvement populaire en Tunisie.
Le collectif entend « coordonner l’action de terrain pour davantage d’efficacité, afin que l’on ne soit pas chacun de notre côté » pour tenter d’obtenir la libération des prisonniers, a expliqué Sana Ben Achour. ...
Depuis le coup de force du président Saïed le 25 juillet 2021, par lequel il s’est octroyé les pleins pouvoirs, opposition et société civile déplorent un recul des droits et libertés dans le pays qui fut le berceau du Printemps arabe. [Jeune Afrique]






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