En Ituri, une vingtaine de personnes ont été tuées dans plusieurs villages dans des attaques attribuées aux miliciens de la Codeco. Ces évènements ont davantage accentué les critiques contre l’état de siège en vigueur dans cette province depuis mai 2022. Les acteurs de la société civile et d’autres leaders communautaires et politiques décrient la gestion de la crise sécuritaire et appellent à la fin de l’état de siège.
Attaques contre des voyageurs, enlèvements contre rançon, affrontements entre miliciens et violences dans et autour des zones minières, la crise sécuritaire s’est aggravée dans plusieurs territoires de la province ces derniers mois. A Djugu, le mouvement Zaïre s’est même transformé en un groupe armé organisé, notent des experts de l’ONU sur la RDC. L’URDPC, une faction de la Codeco, s’est également davantage renforcée, toujours à Djugu et a étendu ses actions dans d’autres territoires comme Mahagi et Irumu.
C’est dans ce contexte que certains acteurs de la société civile se demandent pourquoi l’action militaire n’arrive pas à endiguer la crise. Le gouverneur militaire a tenté de donner quelques réponses au cours d’une conférence de presse organisée au début de cette année à Bunia. (RFI)
Attaques contre des voyageurs, enlèvements contre rançon, affrontements entre miliciens et violences dans et autour des zones minières, la crise sécuritaire s’est aggravée dans plusieurs territoires de la province ces derniers mois. A Djugu, le mouvement Zaïre s’est même transformé en un groupe armé organisé, notent des experts de l’ONU sur la RDC. L’URDPC, une faction de la Codeco, s’est également davantage renforcée, toujours à Djugu et a étendu ses actions dans d’autres territoires comme Mahagi et Irumu.
C’est dans ce contexte que certains acteurs de la société civile se demandent pourquoi l’action militaire n’arrive pas à endiguer la crise. Le gouverneur militaire a tenté de donner quelques réponses au cours d’une conférence de presse organisée au début de cette année à Bunia. (RFI)






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