Jean-Claude Bukasa vient d’être nommé conseiller sécurité du président en remplacement de son ancien supérieur hiérarchique, arrêté il y a quatre jours. Félix Tshisekedi a choisi un homme issu de son parti pour occuper ce poste ultra sensible. Jusqu’alors numéro deux du Conseil national de sécurité, Jean-Claude Bukasa vient de prendre la suite de son chef. Celui qui était l’adjoint de François Beya en charge de la sécurité extérieure, a été nommé conseiller spécial du chef de l’État en matière de sécurité par intérim ce mardi 8 février.
Fonction oblige, peu de choses sont connues sur cet homme discret. Mais ce sécurocrate, qui s’est spécialisé dans la cybercriminalité lors d’un séjour au Canada, semble notamment avoir été choisi pour sa loyauté. Il est un militant actif de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti du chef de l’État. Durant la campagne présidentielle de 2018, on a pu l’apercevoir aux côtés du candidat Tshisekedi dans certaines provinces.
Cette nomination d’un nouveau conseiller spécial du président en matière de sécurité vient confirmer la prolongation de « l’empêchement », selon le terme utilisé par le cabinet de Félix Tshisekedi, de François Beya. Il y a peu encore tout-puissant, le « monsieur sécurité » du président a été arrêté samedi 5 février et fait depuis l’objet d’une enquête de l’Agence nationale de renseignements (ANR). (Jeune Afrique)
Fonction oblige, peu de choses sont connues sur cet homme discret. Mais ce sécurocrate, qui s’est spécialisé dans la cybercriminalité lors d’un séjour au Canada, semble notamment avoir été choisi pour sa loyauté. Il est un militant actif de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti du chef de l’État. Durant la campagne présidentielle de 2018, on a pu l’apercevoir aux côtés du candidat Tshisekedi dans certaines provinces.
Cette nomination d’un nouveau conseiller spécial du président en matière de sécurité vient confirmer la prolongation de « l’empêchement », selon le terme utilisé par le cabinet de Félix Tshisekedi, de François Beya. Il y a peu encore tout-puissant, le « monsieur sécurité » du président a été arrêté samedi 5 février et fait depuis l’objet d’une enquête de l’Agence nationale de renseignements (ANR). (Jeune Afrique)







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