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Ouganda: des violences postélectorales «plus élevées et ciblées», selon Amnesty International

Vendredi 1 Mai 2026

En Ouganda, Amnesty International a publié jeudi 30 avril 2026 une recherche accablante sur les violences postélectorales qui ont suivi la réélection du président Yoweri Museveni pour un septième mandat consécutif.

L’ONG dénonce une répression visant en particulier les partisans de l’opposition, dans un contexte de fortes restrictions de l’information. Des violences moins visibles que dans d’autres pays de la région, mais que l’organisation juge bien réelles et préoccupantes. 

 

Par rapport à 2021, les violences ont été plus élevées et plus ciblées en Ouganda — c’est le principal enseignement de la recherche, témoignages à l’appui, sur les violences postélectorales, publiée par Amnesty International. Selon l’ONG, la répression a visé en priorité les OPPOSANTS, notamment ceux du National Unity Platform. 

 

« Le niveau de brutalité contre le principal parti d’opposition, le NUP, est sans précédent », estime Sikula Oniala, chercheur pour la Tanzanie et l’Ouganda au sein d'Amnesty. « À Butambala, dans le centre du pays, au moins sept personnes ont été tuées au domicile d’un député, Muwanga Kivumbi, après l’assaut de l’armée. Le bilan pourrait être plus élevé ». ... 

 

Quatre mois après le scrutin, plusieurs opposants sont toujours en détention, et certains partisans du NUP disent vivre dans la crainte de représailles. [RFI]

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