Comme les autres pays de la sous-région, l'Algérie, le grand voisin au nord du Mali, a condamné le renversement par une partie de l'armée du président Ibrahim Boubacar Keïta. Partageant une frontière longue de plus 1.000 km avec le Mali, l'Algérie craint un enlisement prolongé de son voisin du sud. D'où son implication dès les premières heures du putsch militaire.
Selon Fayçal Métaoui, journaliste au site d'information 24h Algérie, "le ministre des Affaires étrangères de l'Algérie, Sabri Boukadoum, s'est déplacé à la demande du président Abdelmadjid Tebboune à la fin août à Bamako. Il a parlé avec toutes les parties concernées. Et M. Boukadoum a déclaré que le Mali est un pays extrêmement important pour l'Algérie.
L'Algérie suit de très près l'évolution politique et sécuritaire au Mali. Elle insiste également sur la question du respect des accords de paix signés à Alger et à Bamako en 2015, des accords qui rétablissent la paix dans le nord du pays." (DW)
Selon Fayçal Métaoui, journaliste au site d'information 24h Algérie, "le ministre des Affaires étrangères de l'Algérie, Sabri Boukadoum, s'est déplacé à la demande du président Abdelmadjid Tebboune à la fin août à Bamako. Il a parlé avec toutes les parties concernées. Et M. Boukadoum a déclaré que le Mali est un pays extrêmement important pour l'Algérie.
L'Algérie suit de très près l'évolution politique et sécuritaire au Mali. Elle insiste également sur la question du respect des accords de paix signés à Alger et à Bamako en 2015, des accords qui rétablissent la paix dans le nord du pays." (DW)







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