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La dégradation des terres affecte la moitié de la population mondiale

Samedi 30 Avril 2022

L’agriculture moderne est la principale cause d’épuisement des sols, selon la deuxième édition du « Global Land Outlook », publié par la Convention de l’ONU sur la lutte contre la désertification. Un phénomène qui engendre pauvreté, précarité alimentaire, migrations et conflits.
 
Sur la planète, 40 % des terres sont désormais dégradées, ce qui affecte directement la moitié de l’humanité, alerte la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), dans un rapport publié mercredi 27 avril, Perspectives foncières mondiales (Global Land Outlook).
 
Or, l’épuisement des sols est synonyme de pauvreté, de faim, d’émergence de zoonoses (maladies infectieuses qui passent de l’animal à l’homme), de migrations et de conflits, exposent les auteurs de cette vaste évaluation, publiée en amont de la quinzième Conférence des parties (COP15) qui se tiendra à Abidjan, en Côte d’Ivoire, du 9 au 20 mai.
 
La moitié du PIB mondial en est ainsi menacée, soit 44 000 milliards de dollars. Et la situation s’aggrave très rapidement : la précédente édition de ce rapport, publiée en 2017, évaluait à 25 % la part des sols dégradés, et à 3 milliards le nombre de personnes affectées. (La suite dans Le Monde)
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