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La BAD revendique 10 milliards de dollars d’investissements en 2023 en Afrique

Vendredi 1 Mars 2024

Les investissements du groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) en Afrique s’élèvent à 10 milliards de dollars en 2023, a indiqué, jeudi à Abidjan, Akinwumi Ayodeji Adesina, président du groupe BAD, lors d’une rencontre avec des ambassadeurs des pays membres accrédités en Côte d’Ivoire.

 

« L'année dernière (2023, ndlr) les conseils d'administration ont approuvé 159 opérations, d'une valeur de 10 milliards de dollars pour les pays, soit le deuxième niveau de financement le plus élevé de l'histoire de la Banque », a-t-il déclaré.

 

Les principaux secteurs bénéficiaires sont, entre autres, les infrastructures, l’agriculture, l’électricité et la lutte contre les changements climatiques.

 

Selon la même source, de 2015 à 2023, « le Groupe de la Banque africaine de développement a fourni un financement de plus de 44 milliards de dollars pour soutenir les infrastructures ».

 

En termes de perspective, le président de la BAD a annoncé que son institution « fournira 3 milliards de dollars pour financer les infrastructures de santé au cours des dix prochaines années ».

 

Elle mobilise avec le Centre mondial pour l’adaptation 25 milliards de dollars pour mettre en œuvre le Programme africain d’accélération de l’adaptation (AAA-P), plus grand programme d’adaptation climatique au monde.

 

De même, elle soutiendra à hauteur de 500 millions de dollars, le développement du corridor de Lobito qui reliera l'Angola, la Zambie et la République démocratique du Congo, en partenariat étroit avec la "United States Development Finance Corporation" et "l'Africa Finance Corporation".

 

Au niveau sécurité, Akinwumi Ayodeji Adesina a annoncé que la Banque africaine de développement travaille sur un nouvel instrument : les obligations d'investissement indexées sur la sécurité. 

 

« Ils serviront à aborder l'intersection entre la paix, la sécurité et le développement, à travers la reconstruction des infrastructures endommagées dans les zones d'insécurité, la reconstruction des infrastructures sociales et le renforcement des capacités institutionnelles pour gérer les facteurs d'insécurité», a-t-il martelé. [AA]

 

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