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L’Algérie face à la quatrième vague et aux défis d’une vaccination à la traîne

Vendredi 14 Janvier 2022

« Je ne suis pas sûr de continuer à ouvrir. Je sens que la fête va bientôt finir. » Las, Amine, gérant d’un restaurant-bar sur les hauteurs d’Alger, balaie du regard la salle de son établissement très fréquentée en ce début de week-end. « J’ai deux amis qui viennent d’être contaminés et autour de moi, il n’y a pas une personne qui ne me parle pas d’un proche qui a attrapé la maladie », s’inquiète le jeune gérant, qui pense que, à ce rythme, les autorités seraient tentées de limiter, encore une fois, l’accès aux lieux de détente.
 
Depuis décembre-janvier, les chiffres – officiels – de la contamination au Covid-19 sont en augmentation, après un léger tassement, dépassant les 500 cas par jour, annonçant le début de la quatrième vague. Pour Mohamed Yousfi, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de Boufarik (sud d’Alger), la situation est « préoccupante ».
 
« En un mois, le nombre de malades se présentant dans les services hospitaliers suspectant des infections à la Covid est six fois plus important », déclare-t-il à El Watan. Même la très officielle agence d’information étatique, l’APS, reconnaît que les hôpitaux algérois commencent à être impactés par ces hausses de cas et avance des chiffres inquiétants. (Le Point)
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