L’arrestation par les autorités algériennes, dans la nuit du 24 décembre, du journaliste et directeur du média d’opposition Radio M, Ihsane El-Kadi, continue à susciter l’émoi des défenseurs de la liberté d’expression, rapporte le site d’information panafricain Afrique2050.
Pour le parti d’opposition Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), l’interpellation du journaliste et la mise sous scellés des médias libres Radio M et Maghreb émergent sont une preuve supplémentaire que “la restriction des libertés et des droits prend quotidiennement des dimensions préoccupantes dans le pays”.
Condamné à six mois de prison ferme et une amende de 50 000 dinars algériens (près de 340 euros), le journaliste Ihsane El-Kadi paie les frais d’un article publié en 2021 dans lequel il était question du mouvement islamiste Rachad, classé comme organisation terroriste par le régime. (Courrier international)
Pour le parti d’opposition Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), l’interpellation du journaliste et la mise sous scellés des médias libres Radio M et Maghreb émergent sont une preuve supplémentaire que “la restriction des libertés et des droits prend quotidiennement des dimensions préoccupantes dans le pays”.
Condamné à six mois de prison ferme et une amende de 50 000 dinars algériens (près de 340 euros), le journaliste Ihsane El-Kadi paie les frais d’un article publié en 2021 dans lequel il était question du mouvement islamiste Rachad, classé comme organisation terroriste par le régime. (Courrier international)






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