L'archevêque de l'église catholique et le grand imam de Conakry ont publiquement demandé au président Alpha Condé de repousser l'organisation des élections législatives pour dénouer la crise politique. C'est le clergé catholique qui a donné le ton en se prononçant contre le projet de réforme constitutionnelle. Réunie fin janvier à N'zérékoré, dans le sud du pays, la 34e assemblée ordinaire de l'Union du clergé guinéen a invité les autorités publiques à "assurer la sécurité de la population et à respecter la Constitution en vigueur, tout en observant le principe démocratique de l'alternance à travers des élections libres et transparentes".
Les chefs religieux demandent clairement au président Alpha Condé de "privilégier le dialogue avec les partis de l'opposition et la société civile pour un dénouement heureux" de la crise politique. L'activiste guinéen, Elie Kamano, membre du Front national pour la défense de la constitution est certain que l'implication des religieux est cruciale pour une sortie de crise. Il explique qu'il y a "une forte communauté musulmane et chrétienne en Guinée. Et que c'est dans les mosquées et dans les églises que tout se dessine". (DW)
Les chefs religieux demandent clairement au président Alpha Condé de "privilégier le dialogue avec les partis de l'opposition et la société civile pour un dénouement heureux" de la crise politique. L'activiste guinéen, Elie Kamano, membre du Front national pour la défense de la constitution est certain que l'implication des religieux est cruciale pour une sortie de crise. Il explique qu'il y a "une forte communauté musulmane et chrétienne en Guinée. Et que c'est dans les mosquées et dans les églises que tout se dessine". (DW)







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