A l’est du Tigré, dans le nord de la région Afar, des camps de personnes déplacées ont été victimes de violences de la part de rebelles tigréens. La scène est devenue commune dans une Ethiopie ravagée par la guerre : des milliers de réfugiés érythréens, choqués, séparés de leurs proches et fuyant à pied les tirs d’artillerie et d’armes à feu. En février, à nouveau, un camp de réfugiés situé à Bahrale, dans le nord-est de la région Afar, a été attaqué.
Les assaillants étaient, selon des victimes, des rebelles de la région voisine du Tigré, où le conflit a débuté il y a quinze mois. Au moins cinq personnes ont été tuées et un nombre inconnu de femmes ont été kidnappées. Ceux qui ont eu la chance de fuir sont maintenant éparpillés à travers l’Afar, perdus dans un pays qu’ils considéraient comme un havre de paix comparé à leur terre natale, avant que n’éclate la guerre. Pour la première fois à Bahrale, des réfugiés érythréens ont été ciblés en dehors du Tigré, renouvelant les inquiétudes quant à la prise en charge de cette population extrêmement vulnérable. (Le Monde avec AFP)
Les assaillants étaient, selon des victimes, des rebelles de la région voisine du Tigré, où le conflit a débuté il y a quinze mois. Au moins cinq personnes ont été tuées et un nombre inconnu de femmes ont été kidnappées. Ceux qui ont eu la chance de fuir sont maintenant éparpillés à travers l’Afar, perdus dans un pays qu’ils considéraient comme un havre de paix comparé à leur terre natale, avant que n’éclate la guerre. Pour la première fois à Bahrale, des réfugiés érythréens ont été ciblés en dehors du Tigré, renouvelant les inquiétudes quant à la prise en charge de cette population extrêmement vulnérable. (Le Monde avec AFP)






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