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« Coincés dans les préjugés et erreurs politiques, les États-Unis ne font que nuire aux autres »

Jeudi 26 Mars 2020

« Coincés dans les préjugés et erreurs politiques, les États-Unis ne font que nuire aux autres »
L’épidémie de nouveau coronavirus, ou le COVID-19, s’est propagée à son tour aux Etats-Unis. Mais là-bas, des gens s’acharnent toujours à se livrer à des actes aussi excessifs que ridicules. Afin de se défausser de leur responsabilité sur la Chine, ils propagent délibérément un « virus politique » et la discrimination raciale. Ils calomnient la Chine, affirmant que les informations sur l’épidémie de la Chine n’étaient pas ouvertes ni transparentes. De cette façon, ils font circuler des rumeurs malveillantes selon lesquelles la Chine serait responsable de la propagation de l’épidémie aux États-Unis. Pire encore, ils demandent déraisonnablement à la Chine de verser une compensation pour les pertes subies par les États-Unis.
 
Face à la réalité, les mensonges de ces gens ne méritent même pas d’être réfutés. Depuis le 3 janvier, la Chine commençait à informer régulièrement les États-Unis de l’épidémie et des mesures de prévention et de contrôle. Le 4 janvier, les responsables du Centre de contrôle des maladies des deux pays se sont entretenus au téléphone et sont convenus de maintenir un contact étroit sur la communication d’informations et la coopération technique. De même, les différents ministères des deux pays sont en constante communication. Deux experts américains ont même participé à l’équipe d’inspection conjointe d’experts Chine-OMS pour mener une visite de 9 jours en Chine. La Chine partage régulièrement ses méthodes de prévention et de contrôle de avec les Etats-Unis. Les experts sino-américians ont mené des échanges sur le diagnostic et le traitement de la maladie. Au début du mois de mars, la propagation de l’épidémie s’est accélérée aux Etats-Unis. Et alors deux mois se sont écoulés. Les États-Unis devraient se demander quelles mesures préventives ils ont pris au cours des deux derniers mois ?
 
Aux États-Unis, on devrait se souvenir de ce qu’est dit. « Le peuple chinois travaille très dur pour contenir le nouveau coronavirus. Les États-Unis apprécie grandement les efforts et la transparence de la Chine. » C’est ce que le président américain Donald Trump a tweeté le 25 janvier. Deux jours après, Trump a mis en avant positivement la réponse de la Chine à l’épidémie lors d’une conversation téléphonique avec son homologue chinois. Le 13 mars, il a encore déclaré aux journalistes que les données partagées par la Chine avaient aidé les États-Unis à lutter contre l’épidémie.
 
Il n’y a pas que Trump. Le 27 janvier, le département américain de la Santé a salué la transparence du gouvernement chinois dans la prévention et le contrôle de l’épidémie et la coopération sino-américaine en matière de santé. Le jour après, le secrétaire du département américain de la Santé et des Services sociaux, Alex Azar, a fait éloge de la Chine lorsque celle-ci a publié la séquençage génétique du nouveau coronavirus. Il juge cet acte remarquable et utile aux États-Unis de développer un outil de diagnostic en une semaine. Ces faits montrent que la Chine n’a pas du tout retardé les États-Unis, au contraire qu’elle les a bien aidés. Pourtant, des gens stigmatisent aujourd’hui la Chine. Ont-ils la conscience humaine ?
 
Les États-Unis rencontrent des difficultés pour lutter contre l’épidémie. Les racines de ces problèmes se trouvent chez eux-mêmes. Les mesures efficaces de la Chine ont permis de gagner un temps précieux pour le monde. C’est un fait universellement reconnu. Les médias américains ont détaillé les diverses erreurs commises par les Etats-Unis. Il a fallu près de 3 semaines pour trouver une solution pour des kits de détection de virus défectueux. Les différents institutions se sont renvoyées les balles les unes aux les autres face à une situation délicate. La Maison Blanche a minimisé la menace de l’épidémie... Du côté du public américain, la détection du virus coûte très cher, le dépistage n’est pas accessible et il n’y a même aucun moyen de procéder à un dépistage. « Les mesures de lutte contre l’épidémie extrêmement strictes adoptées par la Chine nous ont fait gagner beaucoup de temps, mais je ne suis pas convaincu que nous ayons effectivement utilisé ce temps », boude Kurt M. Campbell, l’ancien secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires de l’Asie-Pacifique.
 
La Chine agit pleinement avec responsabilité pour la santé publique mondiale. Les mesures prises par la Chine en sont la preuve. L’OMS a déclaré à plusieurs reprises que les mesures de la Chine protègent à la fois le peuple chinois et le peuple du monde. Bruce Aylwald, conseiller principal du directeur général de l’OMS, a plaidé que la stratégie de la Chine avait changé la courbe épidémique et évité des centaines de milliers d’infections. « Le peuple chinois a apporté une énorme contribution », a-t-il affirmé. À la suite du déclenchement de l’épidémie dans d’autres pays, la Chine fournit activement de l’aide à l’étranger. De l’envoi d’équipes d’experts à l’assistance matérielle, de l’échange de méthodes au partage de programmes de diagnostic et de traitement, la Chine explore la coopération internationale sous toute forme. Dans le monde entier, une voix domine. Les actions de la Chine sont appréciées et le rôle de la Chine est reconnu.
 
Mais qu’en est-il des actions des États-Unis ? Ils sont non seulement en retard dans le financement de l’OMS, mais ont aussi décidé de réduire considérablement leur part de contribution. Les États-Unis observait tranquillement l’incendie de l’autre côté du Pacifique et gesticulaient sur les mesures prises par la Chine, allant jusqu’à profiter du danger des autres. Lorsque la situation s’aggrave chez eux, ils lèvent les bras au ciel et accusent les autres au déni de leurs propres erreurs. Des gens calomnient encore la Chine par intérêt purement politique, ce qui est dangereux dans la situation actuelle où le monde doit être uni pour lutter contre l’épidémie.
 
Entre celui qui assume ses responsabilités et ceux qui non, le monde a ses propres opinions. Comme l’a souligné l’OMS, les dangers de calomnie sont plus importants que le virus lui-même. Il vaut mieux de renoncer rapidement leurs préjugés politiques, de prendre l’initiative de s’isoler de ce « virus politique » et de se joindre à la bataille mondiale contre l’épidémie. Sinon elles ne feront que nuire aux autres.
Zhong Sheng (Le Quotidien du Peuple)
 
 
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