



(0 vote)Au Malawi, la tension monte après l’élection présidentielle de mardi. Alors que la commission électorale n’a pas encore annoncé les résultats officiels, les deux principaux partis ont chacun proclamé la victoire de leur candidat. Le président sortant Lazarus Chakwera, du Parti du Congrès du Malawi, et son rival Peter Mutharika, 85 ans, ancien président et chef du Parti Démocratique Progressiste, affirment chacun avoir remporté le scrutin. Une déclaration prématurée qui a provoqué la colère de la commission électorale.
Sa présidente, la juge Annabel Mtalimanja, a rappelé que plus de 99 % des votes ont été dépouillés, mais que les résultats doivent être publiés dans les sept jours suivant le vote, conformément à la loi. Elle appelle les partis au calme et au respect du processus.
Dans un pays en proie à une grave crise économique et à une inflation galopante, l’issue de cette élection, qui opposait 17 candidats, est cruciale. Mais selon les analystes, la bataille se joue principalement entre Chakwera, 70 ans, et Mutharika, son prédécesseur, battu en 2020 après l’annulation des résultats contestés de 2019. [Africanews]
L'inquiétude gagne à nouveau les marchés financiers face à la guerre au Moyen-Orient
Les Bourses européennes terminent sans direction commune
Wall Street termine en baisse face aux doutes sur l'IA
Treize tonnes de cocaïne saisies en un mois à Dunkerque, un record en France
17/03/2026
Un haut responsable de l’antiterrorisme américain annonce sa démission
17/03/2026
La Nouvelle-Zélande commémore les sept ans des fusillades dans les mosquées de Christchurch
15/03/2026
Liban : au moins neuf morts dans de nouvelles frappes israéliennes dans le sud
12/03/2026
Le Royaume-Uni et le Nigeria concluent un accord pour faciliter les expulsions de migrants
L’Iran annonce des frappes contre des cibles en Israël et contre la 5e flotte américaine à Bahreïn
Guerre en Ukraine - La Hongrie reste inflexible et refuse de débloquer un prêt de 90 milliards d’euros
Le chef de la diplomatie omanaise accuse Washington de s’être « laissé entraîner » dans la guerre
Le chef de la diplomatie omanaise accuse Washington de s’être « laissé entraîner » dans la guerre
Les fascistes et les sionistes agressent l'Iran : solidarité totale avec la résistance du peuple
06/03/2026
J'ai honte. J'ai honte de nous (Par Moussa Tine)
10/02/2026
Oui au maintien de l’ordre public, mais non au massacre des étudiants (Par Amath Ndiaye)
10/02/2026
De l’Hinterland à l’Océan atlantique : la lente progression du Mali vers des avancées notoires
08/02/2026