



(0 vote)La République centrafricaine est devenue, fin juillet, le 46ᵉ pays africain à ratifier le Protocole de Maputo, texte phare de l'Union africaine adopté en 2003 pour la protection des droits des femmes. L'annonce a été faite mardi 26 août 2025 par les ONG qui militent pour sa mise en œuvre. Ce traité, considéré comme l'un des plus progressistes au monde, interdit les mutilations génitales féminines, fixe l'âge minimum du mariage à 18 ans et reconnaît le droit à l'avortement médicalisé dans certains cas.
« Le Protocole de Maputo est unique parce qu'il a été élaboré par des Africains, pour les Africains. Il prend en compte nos identités culturelles et protège les femmes contre des pratiques néfastes comme les mutilations génitales féminines », explique Gicuku Karugu, responsable de programme au bureau Afrique de l'ONG Equality Now.
Pour les femmes centrafricaines, cette ratification ouvre une porte essentielle : celle de la justice...« La plus grande difficulté, c'est la mise en œuvre. Il faudra de nouvelles lois, des refuges pour les victimes, et former la police, les juges, les médecins pour qu'ils sachent faire respecter le protocole », insiste Gicuku Karugu.
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